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J.MAY

Tableau de bord

  • Premier article le 24/01/2015
  • Modérateur depuis le 27/03/2015
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Derniers commentaires



  • J.MAY J.MAY 10 juin 2019 16:46

    @ l’auteur


    Finalement, au-delà des palinodies actuelles, le plus russophobe de nos récents dirigeants semble avoir été Hollande.

    La droite (dont il n’est cependant pas question ici de vanter les mérites) s’est montrée singulièrement moins russophobe, Sarkozy compris.

    Il est vrai que les prédécesseurs de Hollande avaient une vision géostratégique moins rudimentaire et obtuse que ce dernier, empêtré avec suffisance dans son diplôme de « young leader » (comme nombre de ses camarades du troupeau social-démocrate).

    Mais pour en revenir à D.DAY, reprenons ici l’extrait d’un commentaire déjà publié à propos d’un article voisin (6 Juin 1944, « Acte I » de la Société du Spectacle : Une boucherie stratégiquement utile ???) :

    Pour être totalement objectif il faut effectivement admettre que chacun des belligérants (côté alliés ou pseudo alliés) avait ses propres visées hégémoniques, ou de sauvegarde de ses intérêts nationaux, coloniaux, idéologiques ou impérialistes pour l’après-guerre.

    Chacun tentait donc de faire prévaloir ses objectifs et sa stratégie opérationnelle auprès des autres, souvent dans une sorte de « poker menteur », certains même côté occidental allant même jusqu’à envisager de négocier une « paix séparée » avec les nazis, voire de pactiser déjà en vue d’une issue favorable à leurs intérêts propres.

    Staline, pour sa part, après avoir constaté l’inanité d’un appel à la conscience soviétique pour sauver la Russie, s’est résolu à invoquer la défense d’une patrie russe multiséculaire.

    Le débarquement de Normandie s’inscrit donc dans cette confusion des intérêts et des visées.

    Cela n’enlève rien au demeurant au courage et au sacrifice des milliers et des centaines de milliers d’hommes (à l’Est plus qu’à l’Ouest) engagés dans cette tragique boucherie.

     



  • J.MAY J.MAY 10 juin 2019 16:13

    @ l’auteur

    Votre article, exhaustif, utile et documenté, fait bien la part des choses.

    Pour être totalement objectif il faut effectivement admettre que chacun des belligérants (côté alliés ou pseudo alliés) avait ses propres visées hégémoniques, ou de sauvegarde de ses intérêts nationaux, coloniaux, idéologiques ou impérialistes pour l’après guerre.

    Chacun tentait donc de faire prévaloir ses objectifs et sa stratégie opérationnelle auprès des autres, souvent dans une sorte de « poker menteur », certains même côté occidental allant même jusqu’à envisager de négocier une « paix séparée » avec les nazis, voire de pactiser déjà en vue d’une issue favorable à leurs intérêts propres. 

    Staline, pour sa part, après avoir constaté l’inanité d’un appel à la conscience soviétique pour sauver la Russie, s’est résolu à invoquer la défense d’une patrie russe multiséculaire.

    Le débarquement de Normandie s’inscrit donc dans cette confusion des intérêts et des visées.

    Cela n’enlève rien au demeurant au courage et au sacrifice des milliers et des centaines de milliers d’hommes (à l’Est plus qu’à l’Ouest) engagés dans cette tragique boucherie.



  • J.MAY J.MAY 10 juin 2019 12:19

     « Il y a pire que de ne pas être informé, c’est penser l’être »


    Voici une autre vision du Débarquement de Normandie qui contrebalance utilement la « geste » chantée « ad nauseam » par les médias mainstream.

    En ce sens, l’existence d’une presse alternative révèle toute sont utilité.



  • J.MAY J.MAY 10 juin 2019 10:01

    Pertinente analyse de la dérive du PS vers une une « social-démocratie » de plus en plus engluée dans une sorte de social-libéralisme. 

    Lorsque l’on a pour seule boussole la loi du marché et pour idéologie dominante une gestion « soft » du capitalisme, peut-on encore parler de « socialisme » ?

    Ajoutons à cela un tel asservissement à l’atlantisme que l’on peut légitimement s’interroger sur les causes et les fondements, voire sur les inspirateurs de cet assujettissement.

    Le P.S est mort . Nous n’irons pas pleurer sur sa tombe.



  • J.MAY J.MAY 10 juin 2019 09:22

    Il y a les prophètes et il y a la traduction concrète de leurs théories par leurs épigones, leurs disciples et les « masses » acquises ou converties à leurs théories, leurs préconisations et leurs exhortations.

    Dans cet ordre d’idées, la mise en application de la pensée de Proudhon et de la pensée de Marx ne plaide pas, loin de là, en faveur de cette dernière.

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