je crois que nous partageons la même inquiétude sur le sort de Mayotte. L’association Démographie Responsable cherche à s’y implanter pour limiter « la casse » autant que faire se peut : auriez-vous quelques suggestions ?
Par contre, je reconnais que les 4,2 enfants par femme correspondent exactement à un INDICE DE FÉCONDITÉ (nombre d’enfants par femme) et non à un TAUX DE NATALITÉ.
Cette approximation est faite par à peu près tout le monde (pour simpifier le propos) mais c’est effectivement une erreur. Ceci étant, cela ne change rien sur le fond du problème : avec 4,2 enfants par femme, la population continue à exploser, comme l’indiquent les prévisions de l’INED.
Comment un article sur Mayotte peut-il passer sous silence le fait que la densité de population y est déjà de 525 hab/km² (soit quasiment 5 fois celle de la métropole !) et que du fait de la permanence d’un taux de natalité explosif (4,2 enfants par femme), Mayotte comptera 500.000 habitants en 2050 : sa densité de population sera alors de 1.250 hab/km², c’est-à-dire supérieure à celle (actuelle) du Bangladesh (1.047 hab/km²) pays déjà sursaturé d’êtres humains...
Faut-il en plus de cela laisser grandes ouvertes les portes de l’île ?
Après la publication de ce nouveau rapport du Club de Rome, nous ne pourrons plus dire : « ah mais, nous ne savions pas »...
Ces prévisions catastrophiques doivent nous amener à changer nos comportements, que ce soit au niveau de la consommation ou de la reproduction. A ma connaissance, Démographie Responsable est la seule organisation écologiste francophone à promouvoir cette évolution radicale.