Pour continuer dans les analogies, ce film est comme une sorte de train fantôme : on va le voir pour les sensations qu’il procure.
Sans se préoccuper de la cohérence des situations, d’une certaine réalité, parce que l’on sait que de toute façon le décor est en carton et que ça finira bien à la fin.
Sauf qu’avant de s’arrêter, le train nous aura fait rire, peur, crier, frapper !
Ce film est LE train fantôme du moment dans lequel il faut monter et se laisser transporter.
Il me semble que l’expérience sera renouvelée, cette fois dans une capsule réellement à l’épreuve du temps et avec une Plymouth Prowler, voiture considérée comme représentative de son temps (alors qu’en fait, c’est plus un néo-hot rod).
J’avais rapidement lu que ce jeune faisait parti d’un groupe de fans qui traduisait systématiquement les versions anglaises parce qu’ils jugeaient les traduction françaises imprécises et infidèles.
A 16 ans, son niveau d’anglais doit être très proche du bilinguisme (?).
Je ne sais pas par contre si ce groupe avait diffusé sur la toile les traductions des précédents opus.
Je ne cautionne pas l’attitude de Gallimard tentant de protéger son excusivité sur l’édition française des romans.
Concernant l’univers d’HP, je trouve deplacé de la qualifier de .erde. Les romans sont cohérents, travaillés, très agréables à lire, et comme dit plus haut et développé ici même, basés sur une psychologie et une mythologie intéressante.
A l’époque de la sortie des premiers opus, ils ont eu le mérite de faire prendre goût à la lecture à bon nombre de mes amis (nous avions environ 20 ans à l’époque).
La société de consommation actuelle a contribué à pourrir cette magie comme elle en a l’habitude, mais c’est aussi nous qui la faisons vivre...
Lerma, je vous porpose d’essayer plusieurs choses :
- une balade à Paris en vélo un dimanche au soleil ;
- la même balade, avec le même soleil en voiture, si vos nerfs et votre klaxon le permettent ;
- la même balade, avec le même soleil en métro (envoyez moi des photos des stations, ça peut être intéressant) ;
- la même balade, avec le même soleil à pieds, mais sur plusieurs jours peut être...
Vous devriez assez vite changer d’avis sur le meilleur moyen de découvrir Paris.
Je suis un fervent défenseur du vélo à Paris parce que c’est pratique, rapide, sportif et que la ville est belle.
Pour avoir parcouru Paris en voiture, l’énervement du au multiples bouchons gachent vite la balade et l’objectif devient de se jeter dans le 1er parking venu pour sortir de la circulation. Pourtant, je considère la voiture comme un jouet et j’aime conduire. Mais pas à Paris, ce n’est pas fait pour.
Certains cyclistes ne respectent pas le code de la route. Soit.
Il faut être conscient que dans ce cas, ils mettent leur vie en danger. car ce n’est pas avec un simple casque que nous ferons le poids contre une voiture, un bus ou un 2 roues motorisé.
Le casque est très utile, ce n’est pas la question et je sors toujours casqué et ganté, mais l’attention est la meilleure des sécurité.
Comme en moto, comme en voiture, il faut faire attention a soit et utiliser un équipement adapté et en bon état.
Pour revenir à Vélib’, je ne l’utiliserai peut être pas, préférant mon propre VTT, mais j’applaudi des deux mains lorsque je voit des cycliste envahir les rues de Paris.