Née du monde de la misère avec un handicap d’audition, je continue ma vie avec l’espoir que la vie deviendra meilleur. Je suis seule dans cette démarche, car personne ne peut faire à ma place.
Néris Je comprend tout à fais ce que vous dîtes. Moi s’est de mêm je vois tous les jours ce genre de scène. La tolérance à disparu pour laisser la place à l’inconscience. Les jeunes ne veulent plus se commender, veulent tout dès leur plus jeune âge. Mais attention, il n’y a pas que ceux des quartiers défavorisés, mais dans le milieu aisée ce n’est pas mieux. Ce que je peux remarquer dans mon temps, ( il y a 40 ans) il n’y avait pas tant de jeune livrer à eux mêm, Il exsitais des maisons de correction. Je me souvien même d’une famille à qui ont lui avait supprimer les allocations familiales car le père ne voulait pas chercher du travail pour subvenir à sa famille. Ce temps la est loin. L’éducation parentale et civique ont totalement disparu, pour laisser place à la liberté sauvage.
La violence n’est pas née d’hier, mais depuis des décénies. En politique, cela n’intéresse personne, par ce que la violence ne fais pas partie d’un intérèt général. Ele dérange même comme la misère d’ailleurs. Pour comprendre ce phénomène de violence, il faut l’avoir subit . Le rejet de la société civile est une forme de violence qui n’en finira jamais, sauf si des intelligents ( sachant réfléchir au problème ) et les victimes rassemblées en masse, pour travailler ensemble dans une lutte contre la violence.
Que l’on fasse du localisme ou protectionisme, cela ne changera en rien la vie quotidienne des citoyens qui luttent pour rester debout dignement, et fièrement sans rien demandé à personne. Le monde comme il s’en va n’est pas à la hauteur d’être respecté.
article intéressant, je vis dans un quartier où vivent des gens de toute origine et sans oublier les français qui pour la plus par sont né dans ce quartier. Les gens souffrent de manque d’éducation ( respect de l’environement et des voisins) Un grand ménage d’éducation civique serait probablement nécéssaire.
J’apporte ici une stimulation d’une famille avec deux enfants qui est dans le dispositif du RMI. A l’intauration du RSA, cette fammille aura pur vivre un tout petit au plus de 1000euros pour vivre.( déduction après l’allocaton logement ou APL).
Un autre exemple celui ci d’un jeune célibataire sans enfant salarié depuis trois ans dans le secteur social gagne un peu plus de 1000 euros n’a pas droit à l’allocation logement ni de cmu et paie des impôts sur le revenu taxe d’habitations et redevance télévision.
Tout compte fais le RSA est plus aventageux qu’un salaire de travail professionnel. Et les gens commence à ronchonner car ils pense qu’il auront moins d’argent pour vivre. Que faut-il penser ?