Jusqu’au jour où cette violence se retournera directement sur les hommes politiques décisionnaires (pas forcément les maires, mais préfets, députés, sénateurs et ministres auront des comptes à rendre)
Arrêtez de trop fantasmer sur Galouzeau Villepin :
D’après le journaliste Franz-Olivier Giesbert, le premier ministre
utiliserait un langage des plus fleuris pour parler de notre pays :
"La France a envie qu’on la prenne. Ça la démange dans le bassin.
Celui qui l’emportera à la prochaine élection, ce ne sera pas un permanent de
la politique mais un saisonnier, un chenapan, un maraudeur... La France a l’air
à la ramasse. Mais observez-là de près. Elle a les jambes écartées. Elle attend
désespérément qu’on la baise : ça fait trop longtemps que personne ne l’a
honorée".
Ce qui résume plus clairement le sinistre personnage
Et non ! Dans le secteur public, il est quasi impossible de virer « un emmerdeur » car l’obligation de l’école publique est d’accueillir chaque enfant. D’où la tentation de lui permettre de boycotter l’école, ce contre quoi s’insurge actuellement le gouvernement.
Article lucide Ce cuisinier a (mal) réagi en pleine connaissance des conséquences de la sanction qu’il mettait. Il a certainement fallu une bonne dose d’énervement pour en arriver là. On demande de plus en plus aux enseigner d’enseigner et aux éducateurs d’éduquer. Mais derrière certains parents ne jouent pas du tout le jeu, cherchant le copinage par l’union sacrée contre l’institution scolaire. Et ce sont tous les enfants et ado qui en font les frais, ainsi que les adultes les plus exposés ou les plus fragiles.
Cet article est à double tranchant : -soit on condamne un système qui privilégie scolairement les enfants des membres du système éducatif, - soit on réalise que la société a évolué et le manque de disponibilité des parents auprès de leurs enfants fait que les seuls à être naturellement prêts à aider leurs proches sont les enseignants. Autrefois les enseignants étaient à la fois enseignants et éducateurs, avec certes certaines dérives. Aujourd’hui, on demande aux enseignants d’enseigner et aux éducateurs d’éduquer : ce serait donc aux parents d’éduquer davantage leurs enfants, mais il n’y a pas de secret, l’éducation n’existe que par le contact direct et les parents n’ont pas souvent cette disponibilité. Alors que penser ? Peut-être faudrait-il s’intéresser à ce profil d’étudiants qui réussissent et voir si ce profil correspond à celui que l’on pourrait considérer être porteur, solide, épanoui, analyser ses composantes pour mettre en évidence certaines trames performantes.