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  • sbmk 19 juillet 2012 21:29

    C’est quand même trop suspect tous ces gens qui sont supposés avoir des intérêts « opposés », comme les politiques, et qui se retrouvent en privé et en-dehors des structures institutionnelles alors qu’il y aurait l’assemblée pour ça. Tout le monde peut être l’ami de qui il veut, mais ça fait louche quand même.

    On ne peut s’empêcher de penser que le « jeu politique » ne porte que trop bien son nom, et que finalement, le pouvoir n’a qu’un visage et qu’il agit dans son coin, quand la mascarade républicaine est terminée pour la journée.
    Vivement qu’il y ait des vidéos en caméra cachée, on serait fixés !


  • sbmk 7 juin 2012 13:46

    Je trouve que l’intervention de Loatse résume assez bien la pensée de bien des gens que l’on pourrait qualifier de modérés à l’origine et qui se tournent vers le FN (moi le premier) parce que c’est le seul parti qui reconnaisse qu’il existe un problème de taille lié à l’immigration et que les chose ne vont pas aller en s’arrangeant.


    Il ne faut pas être idiot pour comprendre que le capital rapace utilise l’humanisme des gens et leurs aspirations à la paix pour faire accepter des ressortissants d’autres pays comme des esclaves modernes pour la plupart d’entre eux, sous couvert d’Internationale ou autre concepts pacifiques. Une fois ce monde arrivé, il s’inscrit dans la population locale et la nationalité française est supposée gommer toutes les différences et susciter un sentiment d’appartenance unanime à des valeurs communes.

    Il suffit d’habiter ailleurs que dans les beaux quartiers d’une grande ville, pas dans l’une de ces paisibles petites communes loin de tout et à un (grand parfois) jet de TER pour comprendre que c’est fans et que la situation a très mal évolué. Pourtant point de guerre perdue ou de peste dépeuplante, il y avait des gens et une vie à ces endroits.
    Il n’est plus besoin aujourd’hui d’aller dans ces grandes cités qui défrayent la chronique (donc les faits divers franciliens, puisque l’actualité n’est pas si nationale que ça dans les médias) pour constater que les populations ne se mélangent pas plus que ça, que la cohabitation est assez peu heureuse (on habite où l’on peut, et il faut faire avec) et qu’un remplacement de population s’opère dans les quartiers populaires (où je vis) et dont la classe moyenne (dont je fais partie) n’a pas les moyens de s’extirper.

    Originaire de Lorraine, l’essentiel de mes camardes de classe avaient des noms en « i », « vitch »,« sky » et je me souviens assez peu de Dupont. Du coup, le concept de Français de souche ne m’évoque rien. Il faut aussi dire qu’ils parlaient français, avec l’accent du coin (contrairement à leurs grands parents et parfois parents), portaient des prénoms en usage en Occident généralement (il y avait bien un Paulo ou un Salvatore de temps en temps), bref ni enfants ni parents ne remarquaient beaucoup de différences. Mais avec l’arrivée en masse de gens du Maghreb d’abord et ensuite de certaines parties de l’Afrique, on a bien remarqué que les choses ne se passaient pas de la même façon et qu’il y a avait une assez forte de volonté de vivre « comme là-bas » tout en étant choyés par la France, pour une grande majorité de personnes, qui l’ont par ailleurs transmise à leurs enfants. Que l’on cesse de dire que c’est faux, ça concerne un nombre incalculable de gens, j’en ai côtoyé une sacrée quantité au quotidien (parents de gauche convaincus, donc respect de la carte scolaire et enseignement public partiellement en ZEP).
     On voit bien que les valeurs profondes ne nous rapprochent pas (je suis athée, avec cet héritage culturel d’une grand-mère catho de campagne et de parents qui s’en sont détaché en devenant adultes), mais le fait que les gens ne s’écharpent pas à longueur de journée ne prouve pas que tout va bien et que l’on s’enrichit les uns les autres. Bouygues et KFC oui s’enrichissent de ce phénomène, pas le peuple que nous sommes. Le reste du temps, il faut courber l’échine et sponsoriser, sinon gare à la Justice impartiale (qui ne marche pas non plus pour les Japonais ou les Vietnamiens).

    Peu à peu la démographie nous place dans une situation où les représentants d’un ensemble culturel (on va dire les gens influencés par l’Islam, qui ne sont pas tous identiques mais de sensibilité proche) vont être supérieurs en nombre au mélange « judéo-chrétiens-athées-divers » présent initialement dans les grandes villes et leurs banlieue. Et jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pas vraiment d’exemples de pays où cette cohabitation se passe bien, sauf quand l’argent est en jeu dans des zones « privilégiées ».

    Pourquoi écouter éternellement la voix de Paris quand on croit en une autre qui propose déjà les outils pour gérer la vie ? 

    Même si c’est un scénario qui peut mettre du temps à se concrétiser, on y est quand même et j’avoue ne pas avoir envie de vivre dans quelque chose qui ressemble à l’Iran dans les vingt ans à venir. Et contrairement à ce que l’on ve me rétorquer, j’ai aussi envie de continuer à être (plus ou moins) libre dans défiler en rangers devant un illuminé qui se prend pour le centre du monde. 

    Rester européen quoi, profiter des enseignements de deux guerres débiles qui avaient enfin vu arriver un semblant de paix et de tranquillité pour les populations ...



  • sbmk 23 septembre 2011 12:04

    C’est supposé être de l’humour ?

    En ce qui me concerne, j’habite en périphérie de Strasbourg (Koenigshoffen pour ceux qui connaissent, c’est un quartier sans être une commune indépendante mais ça en aurait l’envergure) et je retrouve dans mon quotidien l’essentiel de de ce qui est cité dans cet article (sauf que les rodéos sont très rares et que personne ne milite pour la Palestine aux feux).

    Le tableau n’a rien d’idyllique, c’est très coûteux (j’ai la joie d’être propriétaire dans une résidence qui a le même type d’architecture que celle de la photo, les ouvertures condamnées en moins) à cause des incivilités que personne ne peut condamner (on ne peut pas verbaliser les gens - aperçus en train de le faire - qui laissent les poubelles et les meubles dans le couloir, mais l’enlèvement coûte cher !) et pas agréable à vivre.

    C’est le résultats d’une dizaine d’années de diversitude et de mixitude, dans un quartier populaire à la base (pas bourgeois mais essentiellement Famille Groseille et primo-accédants pas assez fortunés pour aller en zone pavillonnaire, comme moi) qui s’est dégradé à mesure que sa population a changé.

    Alors oui, venez-y pour voir ça en vrai. Vous ne serez certainement pas tués ou agressés, mais il faut vraiment y croire très fort pour considérer ça comme un progrès social incontournable et enrichissant. L’idéal parision qui nous rattrape en quelque sorte.

    J’ai très envie de partir, mais voyez-vous, c’est un quartier qui n’a pas la cote et personne n’en veut plus. Alors la revente de mon appart, c’est un peu mort et je n’aurais pas les moyens d’aller à peine plus loin, où c’est moins « enrichi culturellement » mais où les tarifs nécessitent d’être riche ... financièrement (et pourtant, on n’est toujours pas dans les beaux quartiers, loin de là !)

    Est-ce que ça ne serait pas fondé ? Moi je crois bien que oui, malheureusement !



  • sbmk 23 juin 2011 10:30

    C’est une excellente idée en effet ! Je travaille dans l’EN et j’ai pu constater que toutes les précautions étaient prises lors de la mise au point des sujets « officiels » par des équipes de profs sélectionnés. Cela se passe dans nos locaux, en cercle restreint et finalement, les fuites ne pourraient venir à ce stade que des concepteurs eux-mêmes.
    Du coup, on ne pourrait mettre la main que sur un sujet complet susceptible de sortir, sans que ce soit celui retenu au final pour autant. Et ça en fait un certain nombre ! Cela dit, ça viendrait enrichir les anales.
    Par contre, il est vrai qu’avant l’ultime étape, le document final passse encore devant différents yeux et entre d’autres mains, et il s’écoule du temps jusqu’au jour de l’épreuve. Durant cette période, le risque est non négligeable.
    Construire le document final du sujet presque en temps réel, c’est vraiment une idée superbe.
    Mais le problème est que les sujets sont imprimés, mis sous pli et dispatchés dans les établissements pour que tout le monde soit prêt à l’heure. Et crois-moi, l’ensemble des opérations se compte en jours où personne ne chome, c’est une logistique énorme. Il faudrait bien plus que la vingtaine de minutes que tu prévois ! Sans compter que tous les établissement se sont pas équipés de solutions d’impression suffisantes pour assurer une telle quantité de tirages avec une garantie de résultat en si peu de temps. On a une imprimerie qui tourne à plein régime pour y arriver à l’heure actuelle !
    Américanisons nous encore un peu et proposons l’affichage des sujets sur des Ipad vissés aux tables d’examen, avec téléchargement du sujet constitué en dernière minute à l’heure dite smiley


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