Toujours très bien justifié et documenté, un article qui ne souffre d’aucune création artistique !
La question qui me taraude, puisque je suis dans l’état d’esprit du « tous pourris » et du mépris de la politique professionnelle rémunérée et intéressée, c’est pourquoi celui-là se prend-il tout dans la figure...
Cherche-t-on à la descendre parce qu’il en a trop fait ? Risque-t-il sinon de dire trop de choses. Ou est-ce au contraire, une manière médiatisée de la remettre en selle ? ou, ou ...
Je veux dire, tu m’apprends l’affaire Olivier, je ne la suis pas et m’en fiche au final. Mais tant de casseroles au cul, une crédibilité à ce point réduite à néant, un scénario bien pire que l’histoire louche de Strauss-Kahn, comment peut-il être encore protégé, soutenu, écouté par tous, et continuer de se baigner dans la soie ?!
Peut-être est-ce aussi que je vis l’effet de la grenouille et l’eau bouillante.
La situation en Belgique est si catastrophique et divisée que ça ? Ou n’exagère-tu pas un peu ?
car, si je sais par relation personnelle que les pouvoirs publics sous mal traités du fait d’un climat tendu et de caisses vides, je n’imaginais pas la population flamande à ce point remontée contre la Wallonie.
On ne vit pas dans un rêve, faudrait pas l’oublier...
Des actes comme celui-là il en existera toujours, et au vu de la situation de notre société il y a ne serai-ce qu’1 siècle, le taux de criminalité actuel est minime.
Il n’y a rien à faire qu’à relativiser, et se dire que cette femme n’a pas eu de chance. Mais aller jusqu’à ouvrir tous les tiroirs du bureau et corréler l’information avec tous les maux de la Terre, franchement, vous jouez le jeu des médias et leurs journaux spectacles. Des meurtres il y en a plus qu’un de temps à autre en France, et ils savent choisir les plus fructueux. Il n’y a rien d’autre à souligner ou à rapprocher, sinon respecter le deuil de sa famille.
Il faut tout de même reconnaître l’intention de cet article qui est d’associer les actes des forces de l’ordre à leurs propres déchéances.
Elle ne sont, selon moi, sûrement pas à victimiser. J’avais appris et je le crois volontiers qu’il est dur en ces temps de faire ce travail, et de se rebeller contre la politique de quotas instaurés depuis une dizaine d’année par les politiciens en mal de statistiques et surtout de fric. Mais ils y sont pour quelque chose, c’est sûr. Ce n’est pas un banal métier, il demande normalement des gens qui se sentent la vocation, qui ont la passion de protéger et servir le citoyen. Or, réellement, rien qu’à ce niveau, je ne pense pas que ce type de personne veuille y entrer, en tout cas actuellement. On défend mieux son voisin en adhérant à une association non lucrative. Et les forces de l’ordre, j’en suis désolé pour ceux qui la défende, car elle est devenue globalement un outil de répression. Et quand elle cherche à faire la morale, si l’on a le culot de contester, voir démonter une petite morale apprise par coeur par les agents, on se prend une prune de plus.
Je ne généralise pas, je prend mes propres expériences et celles de proches qui ont eu affaire aux force de l’ordre. Le constat est édifiant et peu enclin à les défendre, bien que la gendarmerie soit toujours un cran au dessus, mais ça ne relève pas le niveau et c’est peut -être cela le problème, leur niveau.