bonjour Fritz The cat
penserais tu que les piercing sont républicains quand l’on connais les divers endroits où ils se place, moi tant qu’il ne m’obligent pas à en porter un et qu’ils ne troublent pas l’ordre public
Il est donc important de comprendre que nous sommes
semblables et différenciés.
Cependant nous avons fixé une limite à cela en
développant la concurrence hégémonique des « ego » atrophiés ou
étriqués par méconnaissance. Je vais en développer l’exemple à partir de la
nécessité de se différencier instrumentalement, pour appartenir à ses
semblables, sa famille, son clan, son groupe, sa culture.
Chacun d’entre nous porte un signe culturel
pour se distinguer des autres, malgré les signes morphologiques ; pourtant
certains de ces signes distinctifs remontent à des pratiques coutumières qui se
perdent dans les âges de notre histoire. Néanmoins certaines demeurent vivaces,
comme le tatouage, le piercing, la scarification (cicatrices dans les chairs),
les mutilations d’organes génitaux, etc. Heureusement le monde occidental et
d’autres sont passés à des représentations moins traumatisantes ou plus
discrètes et esthétiques, telle le baptême, les boucles d’oreilles, mais elles
n’en demeurent pas moins présentes. Et si pour nous reconnaître dans l’autre,
il fallait se partager les signes identificatoires, nous ne serions que plaies,
nous croulerions sous le poids des fétiches. Il y a donc là, pour tous
se reconnaître au travers des symboles une incapacité technique à se les
partager, les adopter, qui est forcément source de conflits par la sacralité
conférée souvent à leur symbolisme.
De ces « ego »,
composés des même forces que celles de l’univers qui donnent naissance à la
variété d’opinions issues de l’impossibilité de voir se dérouler deux
existences à l’identique, se reconnaître est se comprendre, s’associer,
vivre ensemble, n’est pas vivre à l’identique.
cordialement.