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Commentaire de ddacoudre

sur 1. Il n'y a pas de violence gratuite


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ddacoudre ddacoudre 15 avril 2010 20:49

bonjour koustouzis

j’ai fait aussi une série d’article sur le sujet.
notre violence n’est pas une nouveauté elle a augmenté en même temps que la précarité et le développement des zones ghettoisés cela de puis 1985 et chacune se sont stabilisé a un niveau élevé.
dans un article intitulé la politique par défaut, j’explique brièvement que le pouvoir financier et économique a échappé aux politiques qui ne peuvent plus intervenir sur les causes sociales de la délinquances et en acceptent la résignation, par contre ils savent qu’ils faut qu’ils exercent sur la société une pression suffisante pour que cela ne dégénère pas en insurrection genre du type de celles qui se sont vues aux USA.
ils n’ont donc comme source de commerce politique que la sécurité, et c’est ainsi que nous avons vu apparaitre des sujets thématiques qui ont instrumentalisé les faits divers en construisant de véritables psychoses de peur que l’on retrouvait dans des résultats électoraux.
plus grave des comportement d’irrationalité qui conduisent tous les états dans cette situation a construire de véritable camps de concentrations qui auraient fait pâlir d’envie Hitler.

l’irrationalité se voit au travers du dernier épisode des infiltrés et de l’affaire des trois bittérois qui ont brûlé un présumé pédophiles, parce que ce théme a été monté politiquement et médiatiquement en épingle comme le crime le plus honni,puisqu’il s’appuie sur notre sensibilité face à l’enfance et à la veillesse c’est a dire à ceux que notre société considère comme les plus faible.
 mais cela étant et ne remettant pas en cause la réalité des crimes et délits, ce gouvernement qui surfe sur la pulsion de mort puisque, il ne lui reste que cela, c’est pour cela que je disais a un ami hier la ou il y a un cadavre l’on y trouve un membre du gouvernement.
pourtant le plus profond se trouve dans la pratique de plus en plus rependu, de devoir se protéger contre une dangerosité présumé,

la prévention du risque ne peut être laissé a l’appréciation suggestive au regard de chacun qui est toujours différent de l’autre, et là ou un y perçois un risque l’autre y trouve une émulation.
 ceci pose un problème quand l’on fait des émission du genre les infiltrés. mais quand cela infiltre les structures de la justice cela devient plus grave.

C’est l’art social de lutte contre le crime, on se doit de protéger l’homme dans son milieu social. Un retour à la prudence mène ainsi vers des mesures ante delictum injustifiables en droit et fondamentalement contraires au principe de la légalité. Les difficultés concrètes et l’opposition des juges sont bien connues. L’examen des conséquences matérielles de telles doctrines apparut pour ce qu’elles portaient de dangers pour la démocratie et les principes fondamentaux de l’Etat de droit et fut abandoné, et nous sommes entrain de revenir dessus.
Ce qui est à présent nouveau n’est pas de prendre en considération la dangerosité d’une personne mais « d’autonomiser » cette dangerosité pour la prendre seule en considération.la chasse au crime et a la délinquance ne peut pas se faire par l’apel à l’émotion tous ce que cela apportera ce sont des bûcher ou des conflit comme celui de tramblay.

http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=72281
http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=73187
http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=70521
http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=70244

cordialement.


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