Si vous lisiez autre chose que les
sites internet, vous auriez su que concernant la transmission des
pièces du dossier dont les conversations volées, demandée par la
présidente de la 15ième chambre du tribunal correctionnel de
Nanterre en date du 15 Juillet, il y a sursis à exécution de cette
demande compte tenu du caractère suspensif des appels interjetés
auprès de la cour d’appel.
Jusqu’à l’ examen de ces appels à
l’audience du 17 Août , la cour d’appel reste en possession de
l’entier dossier conformément aux dispositions de l’article 506 du
Code de Procédure pénale.
En France, les éléments d’un
dossier ne se transmettent pas par simple email, il y a des
procédures. Ce serait difficile de votre part d’admettre cette
réalité ? Vous êtes infoutu de faire votre auto-critique.
Et
ce n’est pas les clics d’imhotep ou de mediapart qui puissent
modifier le cours de la justice.
Concernant le premier point, vous
semblez ignorer un point fondamental du droit, c’est le procureur
seul qui peut saisir le juge d’instruction et qui définit son
périmètre d’enquête , c’est le procureur qui a l’opportunité des
poursuites.
Un procureur ne peut
s’auto-désaisir, même pour des raisons d’éthique, renseignez vous.
http://www.metiers.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10070&ssrubrique=10071&article=15832
Je constate
à la lecture du commentaire de Verdi que la recherche objective des
faits n’est absolument pas la priorité, l’objectif reste de taper
sur l’Etat, Sarkozy ou Courroye.
Que vous n’ayez pas accepté
l’élection de Sarkozy, c’est votre problème. La justice n’a pas à
se plier à votre activisme anonyme, ni à celui de mediapart.
Car
vous êtes un activiste anonyme et suspect, n’est ce pas ? Vous rassemblez
autour de vous pas plus de 10 rigolos et vous ne changerez rien aux
choses.
Je suis intégralement rassuré sur ce point.