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Commentaire de Bulgroz

sur Woerth et Compiègne, ce n'est pas comme Capri, ce n'est pas fini


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Bulgroz 27 juillet 2010 16:53

DES ALLÉGATIONS RÉPÉTÉES NE FONT PAS UNE VÉRITÉ »

«  Il y en a marre de ces allégations répétées, de ces contre-vérités qui visent à salir », déclare Xavier Bertrand qui soutient Eric Woerth, le ministre du Travail, l’ancien ministre du Budget, le trésorier de l’UMP, l’homme intègre et droit, dont la probité est saluée par l’ensemble des membres de la majorité.

« Depuis le début de ce feuilleton, nous n’avons jamais eu un seul fait avéré, qui ait été prouvé, nous n’avons jamais eu un seul reproche réel à faire au ministre du Travail, ni aucune faute qui ait été commise par le Ministre du travail », a riposté François Fillon qui dénonce une véritable « chasse à l’homme ».

« On est dans un pays où, aujourd’hui, il faut faire la preuve de son innocence. C’est le contraire d’une démocratie », lance Frédéric Lefebvre qui souhaite « qu’Eric Woerth, qui est un homme parfaitement droit et intègre continue à faire son travail comme si de rien n’était ».

« Tout est orchestré, tout est monté par le PS. Au travers de la personne d’Eric Woerth, c’est la réforme des retraites, c’est la personne du Président de la République et c’est l’ensemble de notre majorité qu’ils cherchent à attaquer. Il est temps que cesse cette machination politique orchestrée aujourd’hui par le PS », poursuit Xavier Bertrand qui rappelle dans le même temps que « les comptes de la campagne présidentielle ont été certifiés ».

Parler de la réforme des retraites serait sans doute trop compliqué pour le PS, incapable de se doter d’une ligne claire, de formuler des propositions et de répondre aux véritables attentes des Français.

« J’aimerais tellement que le pays se passionne pour les grands problèmes que sont la santé, les retraites, comment on va créer de la croissance, plutôt que de s’emballer à la première horreur, calomnie qui n’a qu’un seul but, salir sans aucune espèce de réalité », s’est désespéré le Président de la République lors d’une rencontre avec des professionnels de santé.

« Est-ce que vous vous rendez compte du mal que vous faites à la démocratie et que vous êtes en train de tracer le sillon des extrêmes ? », a lancé François Baroin aux socialistes lors des questions au Gouvernement le 6 juillet. Une phrase que les responsables socialistes devraient méditer… 


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