@ romainblachier
Il est vrai qu’avec la disparition des slows dans les boites de nuit , on ne voit plus l’intérêt qu’ont les ados pour les soirées en discothèque.
En effet, l’investissement financier non négligeable pour un adolescent que constitue le prix d’entrée et le prix des consommations dans une discothèque, n’est fait que dans l’espoir d’un retour sur investissement, c’est à dire de se trouver une copine dans la soirée.
Il y a trente ans , tous les adolescents n’attendaient qu’une seule chose : la série de slows qui allait permettre d’inviter une fille à danser. En général il y en avait une sur dix maximum qui acceptait, mais dans ce cas , il y avait de fortes chances de l’embrasser à la fin du slow si l’on avait du baratin !
Les rocks qu’il y avait avant ne servaient qu’à se faire remarquer . En général il y avait trois séries de slows qui permettaient de faire des tentatives avec les filles non précédemment invitées à la précédente série.
Il est certain que, dans les discothèques actuelles, toute possibilité de drague a complètement disparu : la musique est à un niveau sonore tel qu’une discussion est impossible, et l’absence de slows rend évidemment illusoire toute tentative de séduction dans ce genre de soirée.
Pauvres adolescent des années 2010 : non seulement ils ne peuvent plus draguer facilement dans les dancings, mais en plus, dans l’hypothèse peu probable ( en l’absence de slows ) ou leur entreprise de drague serait couronnée de succès, ils sont obligés de mettre un préservatif ! ( faire l’amour avec un préservatif est à l’amour ce que la dégustation d’un verre de vin de table à capsule plastique est à celle d’un Châteauneuf du Pape ! ) Heureux sont ceux qui ont vécu leur adolescence avant le milieu des années 80 !
LE slow auquel les filles ne résistaient pas :