@Sisyphe
« L’internationale prolétarienne étant non seulement une chimère, mais de plus inefficace à l’heure où la force d’oppression n’est plus nationale, mais internationale. »
le capital est unie au niveau mondial. c’est a ce niveau qu’il faut le
disloquer. Pour cela il faut une union des camps nationaux dans chaque
pays, par addition, s’apposant camps mondialiste/capitaliste.
il faut bien voire, que prétendre a une internationale (entre- les
nations) sans nation est un contre sens, car en face le camps est
transnationale (au-dela des nations), soit sans les nations, ce qui est
cohérent pour lui.
On ne peut pas gagner avec les armes de l’ennemie, qui lui s’appuie sur
une cohésion structuré avec des moeurs et valeur commune. alors que le
travailleur, conscient de son aliénation, reste aussi lié a son
territoire et a sa culture par affection. autrement dit, réalisé une
cohésion transnationale des travailleurs est infiniment plus difficile,
(voire impossible , cela supposerait des valeurs commune à la classe
d’oppression, qui fondent, sa catégorie de classe), car il est plus
difficile de fédéré 6 milliard de personnes que 60000, sur des valeur
communes, alors même que ses 6 milliards, ont des valeurs distinct selon
les pays.
Si bien que le regroupement doit se faire au niveau nationale, de sorte
que naisse une internationale de fait, avec une ennemie commun identifié.