Désolé de vous contredire Claire 29, on ne peut comparer l’endettement d’un ménage à celui d’une nation. Un ménage est sous l’emprise, plus ou moins directe de son banquier et comme c’est un rapport de force ; vous avez déjà compris qui impose son point de vue.
Un état (souverain) a la possibilité d’émettre sa propre monaie, il peut (comme le pouvait la France avant la loi scélérate de 1973 dite « Pompidou » (ancien de chez Rothschield)) se faire crédit à lui-même. Les budjets étant ce qu’ils sont, il peut le cas échéant emprunter soit directement auprès d’autres états ; soit sur les marchés financiers internationaux. De la même manière que les actifs d’un état n’ont rien à voir avec ceux d’un ménage, si l’état en question décide de surseoir à un paiement de ses échéances, l’organisme prêteur se retrouvera très vite en cessation de paiement (donc liquidation et extinction de la dette) ce qui ne sera pas le cas de l’état qui se serait défaussé. Encore une fois, il s’agit d’un rapport de force.
De la même manière, à une échelle plus réduite, lorsqu’une société peut avoir un découvert tellement important que la banque n’a pas d’autre choix que de continuer à la soutenir pour :
1) essayer de récupérer au bout du compte sa mise ET les intérêts et pénalités de retard.
2) éviter d’être poursuivie pour soutient abusif et défaut de conseils (dépôt de bilan). Dans ce cas de figure, la banque est « squeezée ».