bonjour morpheus
excellent article je te propose une autre allégorie de la tour de Babel
j’ai écrit cela il y a long temps.
Pour cela la théorie du chaos peu également nous aider à cerner ces risques (technologiques et « idéologiques ») pour en préserver les populations.
« La Théorie du chaos » qui met en évidence un ordre sous-jacent que nous ne pouvons pas observer de visu, et que la science à mis à la disposition de notre réflexion, qui nous permet d’agir sur nos constructions psychiques « culturalisées ». Et l’économie est une partie intégrante d’une construction psychique culturelle sous-tendue par l’inconscient qui peut être trompé,
Un ordre sous-jacent dont nous sommes parties intégrantes, que nous l’ignorions où que nous en acceptions l’hypothèse. Or, les régularités que met en évidence la théorie du chaos, ne sont pas celles que nous observons de visu quand nous regardons notre monde. Pourtant quand nous établissons notre ordre humain qui s’est calqué sur ce que l’humain a pensé comprendre de son monde, sans le savoir nous concourons, sous l’aspect d’un « ordre », au « désordre » le (chaos) dans l’ordre sous-jacent[1], dont les effets exhibent des comportements différents. Cela du fait de la Théorie du chaos qui indique qu’une légère modification d’un des paramètres quelconques d’un ensemble dévoile des comportements d’une nature complètement différente. - Au fait, çà ne vous intéresserez pas d’étudier tout au long de votre vie pour réduire l’incertitude liée à la compréhension de notre existence ?
- Je vous pose cette question parce qu’il y a des personnes qui utilisent le principe de l’incertitude, celui de la théorie sur le chaos, pour anticiper vos désirs et vous proposer des individualités clés en main, en vous expliquant que vous êtes libre de choisir entre toutes les mêmes.
- Si ! Si ! Je le savais moi, dit le papi Mouseau : si j’étais à leur place, les hommes seraient tous libres de faire ce que j’ai décidé, comme cela il n’y aurait plus d’incertitude.
On appéle cela la pensé unique
Qui peut donc contester aujourd’hui le bouleversement engendré par l’alphabétisation dans notre organisation sociale mise au service de nos motivations ?
Sans émettre un jugement de valeur, elle a engendré un développement sans commune mesure dans l’histoire humaine connue à aujourd’hui, qui, elle-même, sera aussi sans commune mesure avec la potentialité humaine qui nous est encore inconnue, sauf à prétendre comme les obscurantistes d’hier, que nous allons trop loin.
Ceci nécessite que je précise deux points.
Premièrement, si nous regardons le culturel comme un événement en soi, l’accumulation de savoir d’une génération sur l’autre (soit de manière empirique ou organisée, par son extension constante dans les populations), ne peut qu’engendrer des conséquences issues de cet événement. Ceci par la simple application de la « théorie du chaos » qui indique qu’une modification d’un des paramètres de son ordre, suffit pour influencer l’ensemble. Mais lucidité oblige, rien n’indique que c’est pour un mieux.
C’est donc tout ce domaine inconnu et incertain, incident à l’accumulation exponentielle de savoir, qui nous reste à conquérir.
Deuxièmement, tout ordre culturel, ignorant de ce qu’il est, tend dans sa majorité à être despotique, et exclut de fait toute forme de pensée qui lui paraît hostile. Aujourd’hui ce phénomène existe toujours, même si nous nous pensons civiliser, et il se trouve lié à l’ordre majoritaire actuel, qui fixe une éthique par morale ou qui étouffe par raison commerciale ou confessionnelle ce qui ne se coule pas dans son ordre.
Cela nous est moins visible, car nous ne pendons plus ou nous ne brûlons plus sur la place publique, car nous disposons d’autres armes pour chasser l’hérétique. Dans les faits, cette incertitude qui nous effraie est aussi le propre produit de nos actes ignorants, et la seule chose qui devrait nous effrayer est notre certitude ignorante, une certitude ignorante qui fabrique aussi du doute paralysant. Et c’est là que se trouve la difficulté, comme dans le cadre de la recherche de la position de la particule, devoir situer leur place, et trouver quand nous sommes dans la certitude ignorante et le doute paralysant.
« Cependant, les progrès de l’espèce humaine ont apporté un petit coin d’ordre dans la compréhension du désordre croissant de l’univers », et notamment par la théorie du chaos qui laisse espérer une compréhension du désordre.
Cette réflexion qui concernait la connaissance de l’univers cosmique est aussi applicable à celle de notre existence. Ainsi, malgré nous l’homme n’échappera pas à l’obligation de s’éduquer en permanence pour avoir une compréhension plus complète du déroulement de son existence, et faire face à cette entropie inévitable pour la maîtriser ou l’accompagner, à l’exemple de ce que nous démontre la théorie sur le chaos
Et une fois de plus comme par le passé, malgré nous, nous devons trouver des indicateurs à notre existence, non plus seulement en levant les yeux vers l’univers, pour l’interpréter, mais en comprenant de manière réfutable ce qui s’y passe. Non pas en levant les yeux pour y trouver quelques Vérités, car dans ce cas nous avons déjà perdu, mais pour comprendre, et là nous risquons de l’entrevoir, car elle va toujours nous aspirer jusqu’au point où il y a un absolu, un point où tout ce que nous aurons bâti s’écroulera.
Le Savoir est l’élément dans lequel baigne notre nature culturelle, et il nous faudra regarder notre existence à l’échelle de l’espèce et de sa durée, tout en sachant chacun prendre au quotidien au travers des mots qui définissent l’humain et son monde, le plaisir que cela nous offre d’y appartenir.
Tout ceci commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s’écroule, Il est donc nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.
[1]. Imaginons que l’ordre sous-jacent nous l’appelions O, la perception de l’ordre de l’ensemble de l’univers englobant l’espèce humaine, le chaos, sera C, l’activité qui établie son ordre Humain, sera oH. Ainsi, si j’observe l’univers, soit l’ensemble à un moment N, soit le lundi, je peux écrire que C = O (oH (N)) ; C, égale O facteur oH facteur de N. Si Le mardi nous avons changé nos comportements, C égal à celui du lundi n’existe plus, il a pris la valeur de l’ordre du mardi, car un de ces éléments à été modifié, en espèces oH qui est devenu différent de lundi, parce que N, qui est le temps c’est écoulé. Ainsi le mardi, j’écrirai C = O (oH’(N’) ), donc ma formule sera différente du lundi, et de la sorte C (le chaos), produit du mardi, sera différent de celui du lundi. De cette manière C sera devenu C’, etc. à l’infini, et il ne sera jamais possible de retrouver l’égalité C =O (oH (N)).
cordialement.
23/07 10:10 - citoyenrené
Bonjour Morpheus, je post ici pour que le message vous parvienne, juste pour vous avertir que (...)
07/01 04:31 - OpenDelMundo
Mr Chouard est un humain et il tente de partager ses convictions sans aucune prétention. Il (...)
06/01 03:50 - OpenDelMundo
Merci Morpheus, encore une fois, de présenter une tel démonstration de Logo (...)
06/01 03:47 - OpenDelMundo
Merci Morpheus, encore une fois, de présenter une tel démonstration de Logo ^^. Ta logique et (...)
23/12 13:24 - Morpheus
Peut-être avez-vous raison. C’est un inconvénient des controverses : nous sommes parfois (...)
22/12 18:04 - Pierre-Marie Baty
Bonjour Morpheus, Vous êtes vindicatif et dogmatique dans votre réponse. Vous l’aviez (...)
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