Personnellement, je trouve que l’affirmation « il n’y a pas de travail pour tout le monde » est erronée, ou du moins incomplète.
Il n’y a pas de travail pour tout le monde dans un contexte basé sur l’emploi à temps plein pour des cacahuètes. Notre monde étant gouverné par des réalités immatérielles (argent / lois / influences / etc.), on peut se demander s’il ne s’agit pas là d’un manque d’emploi pour tout le monde lorsqu’il s’agit de préserver le système économique tel que fonctionnant actuellement (Sauvegarde des privilèges de certains, aliénation de masse, objectifs illusoires, conscience collective endormie, etc.) .
Comme je l’écris dans mon premier article : "Le chômage fait son apparition et fait de nombreux laisser pour
compte. Il n’y a plus de travail pour tout le monde. Du moins...
c’est ce qu’on nous fait croire. Il serait plus juste de dire : il
n’y a plus de travail pour tout le monde dans un système où il
s’agit de sauvegarder les privilèges des puissants en satisfaisant
une logique uniquement financière. Car a bien y réfléchir, il ne
s’agit ici que d’une mauvaise répartition du travail sur l’ensemble
de la population. S’il existe de nos jours autant de personnes sans
emploi, c’est fondamentalement que le reste de la population en
activité travaille trop"
Une analyse qui vaut ce qu’elle vaut, ne prétendant à aucune vérité, et soumise à l’échange bien entendu.