C’est vrai que Prescott Bush avait fait de très bonnes affaires avec le Reich allemand jusqu’en 1942 ...
Dommage l’article ne survole que la période avant le XIX° ...
Deux siècles d’amitié franco-américaine dit le sous-titre ..., ça sent l’emphase digne du péplum hollywoodien ! Le mythe de l’american way of life s’est effrité un peu à la fois, au point d’être devenu peau de chagrin. Je doute très fort que les Etats-Unis qui ne sont pas « l’Amérique » à eux seuls, fassent encore rêver beaucoup de monde.
Le système politique américain (État Fédéral) me paraît très détestable, et on essaie d’imposer son clone à l’Europe. L’arrogance américaine agace, tout comme leur messianisme, cette névrose archaïque des pasteurs puritains (vieux coupeurs de bites qui ont circoncis 80 % des mâles américains) qui sévit encore et fait des ravages.
C’est certain, il y a un fort sentiment anti-zunien ... qui n’est
jamais que rendre la monnaie de la pièce. Ceci dit, personne ou peu de monde fait un
amalgame entre le « peuple » et la politique impérialiste poursuivie
depuis des décennies qui n’a pas varié d’un iota.
« L’Amérique est la seule nation idéale dans le monde […]
L’Amérique a eu l’infini privilège de respecter sa destinée et de sauver
le monde […] Nous sommes venus pour racheter le monde en lui donnant
liberté et justice [...] Je crois que Dieu a présidé à la naissance de
cette nation et que nous sommes choisis pour montrer la voie aux nations
du monde dans leur marche sur les sentiers de la liberté »
Thomas Woodrow Wilson président de 1913 à 1921, dont le père était pasteur de l’église presbytérienne.
« Les Etats-Unis doivent diriger le monde en portant le flambeau
moral, politique et militaire du droit et de la force, et servir
d’exemple à tous les peuples »
Jesse Helms, sénateur, en 1996.
mais ouf, aujourd’hui on sait dire « Fuck America » ...