Non, ce n’est pas insultant. Il suffit de voir la Gay-pride. Les homosexuels en sont fiers.
Le comportement homosexuel représente une recherche de plaisir détachée de son but (ici reproductif) : c’est rechercher le plaisir pour le plaisir. Ce n’est pas un comportement structurant pour l’homme (c’est un genre nihilisme).
Ce n’est d’ailleurs pas propre aux comportements homosexuels, cela existe aussi dans les comportements hétérosexuels (type don Juan), ou encore dans des comportements de consommation (achat compulsifs) ou autres (cleptomanie, toxicomanie,...etc).
Mais dans le cas homosexuel, c’est le plus évident.
Ceci doit être placé dans un cadre plus général et illustre l’anthropologie de l’homo liberalis de notre monde post-moderne. L’homo liberalis doit être un homme dévergondé, il doit faire étalage de ses déviances pour les manifester à ses congénères. Le marché incite à ce dévergondage généralisé, car c’est bon pour le commerce.
Mais dans ce cas, comment celui qui est sans vergogne, donc sans respect, en lequel toutes barrières morales ont été déconstruites, peut-il avoir le réflexe de s’enquérir des limites de sa liberté pour ne pas nuire à autrui ? Il ne le peut. Son plaisir passe bientôt avant tout.
A peine s’est-il libéré des contraintes morales qu’il se donnait lui-même, déjà il devient l’esclave de ses passions, puis se met à nuire à autrui. Cette contrainte morale intérieure consentie par l’intelligence morale chez l’individu ayant été déconstruite, c’est l’État qui est sommé de prendre en charge les nuisances inévitables qui en découlent, ceci, par contrainte sur les corps.
C’est-à-dire qu’il est désappris aux gens de se maîtriser en leur fort intérieur, pendant qu’en parallèle des techno-structures extérieures sont mises en place pour les maîtriser par le recours à la force pure...
Le libéralisme moral implique montée de la violence, puis politique ultra-sécuritaire.
A moins que la société ne finisse par s’effondrer dans la barbarie ?
Considérez donc ce qui a succédé aux années folles.