@Mendosa :
Quand je faisais l’anthropologie de l’homo liberalis, je ne parlais pas des homosexuels en particulier, mais d’une forme de psychologie sans vergogne qui est légitimée par le marché.
Reprenez mes écrits précédent votre interrogation dans le fil de discussion : pas une fois je n’ai parlé de l’homosexualité. J’exprimais la démonstration générale contenue chez Dany-Robert Dufour.
L’homo liberalis est centré sur la rechercher le plaisir pour le plaisir. C’est une pure expression de l’instinct de jouissance. C’est une volonté pure sans l’intelligence des conséquences éventuelles. Il voudrait vivre de jouissance en jouissance, en charge pour le marché de l’approvisionner avec les biens nécessaires. C’est la promesse du marché : Apporter de la jouissance à chacun, indépendamment de la manière dont il se comporte, mais grâce à l’argent.
L’affaire du mariage gay entre dans ce cadre : Celui qui recherche le plaisir sexuel par le comportement homosexuel ne peut pas enfanter. C’est évident. C’est lié aux nécessités de la reproduction. Et c’est la raison pour laquelle le mariage ne peut concerner un couple homosexuel.
Pourtant, ce couple voudrait que de sa recherche de plaisir, par nature inféconde, naisse un enfant... Enfantement que l’intelligence élémentaire montre impossible... Or, au lieu d’assumer les conséquences logiques de cette pratique sexuelle, qui est inféconde, il ne l’assume pas, au contraire il appelle au secours le marché, pour produire l’enfant qu’il appelle de ses vœux...
Typique de l’homo liberalis, qui appelle le marché au secours pour le sauver de ses errements...
Pouvez-vous nous expliquer en quoi ce que font deux personnes (homo ou autre) dans le cadre de leur intimité nuit à autrui ?
Le problème n’est pas ce qu’ils font la nuit.
Le problème vient quand ils se mettent à vouloir avoir un enfant tout en refusant d’adopter le comportement adéquat, ce qui les poussent, d’une certaine manière, à voler l’enfant d’autrui pour l’obtenir, voire à demander au marché d’en produire un à leur goût...
L’enfant ramené à être un produit de consommation, à un bien dont on aurait la jouissance...
Parfois, il y a des désirs que l’on ne peut pas assouvir, car ce serait nuire à autrui.
Tel est le cas ici.
Pour le reste, la recherche du plaisir pour le plaisir, c’est un vieux débat dans l’humanité. Il avait déjà lieu entre les épicuriens et les stoïciens. Disons que souvent, ça dégénère en *manies, c’est à dire une forme d’esclavage de soi par l’objet du plaisir.
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