@Pierre JC Allard :
L’approche « cul-bénit » comme vous dites est injustement dénigré, car elle contient en elle-même les fruits des diverses philosophies antiques (juives, grecques et romaines) qu’elle a recueilli comme un réceptacle.
Sinon, cela peut aussi être approché par la raison en considérant les débats philosophiques grecs (Epucirien/Stoïcien), ou en faisant appel à Kant comme le fait Dany-Robert Dufour.
Il n’y a pas de raison d’opposer les deux, c’est complémentaire.
Pour ma part, j’aime particulièrement la phrase du Christ « Le péché est un esclavage », je trouve que cela correspond bien à mes constats personnels au sujet des addictions aux diverses manies.
@Mendosa :
Personnellement, je ne nuis à personne.
Ce sont ceux qui sont incapables d’assumer l’infécondité de leur homomanie et en appellent à l’objectivisation de l’enfant dans le droit qui agissent de manière nuisible vis-à-vis de l’enfant :
Certains homomanes ayant ramené un enfant des indes - où sa mère l’avait porté puis mis au monde - pour le faire adopter par leur conjoint, ont été par la jurisprudence déclarés fautifs de détournement d’institution (ici celle d’adoption), et il fut rappelé qu’il est interdit de priver intentionnellement un enfant de son père ou de sa mère.
Priver un enfant de son père ou de sa mère, c’est un crime au regard des droits de l’enfant.
Cela nuit tant à l’enfant qu’au père ou à la mère déchus.