@foufouille
c’est droits, devoirs et responsabilité, puis tu peux lire le dernier, droits devoirs, responsabilité et nouveau paradigme. Tu me dira ce que t’en pense stp !
@Eric, l’évolution de la société montre qu’elle est passé de l’état d’esclavage à celui de servitude (La Boétie la bien vu) dernière étape avant la liberté.
Je pense donc que la grande majorité des gens en ayant acquis l’auto discipline sont très proche de la liberté, mais il leur manque juste de s’en rendre compte. C’est à dire, qu’ils n’ont pas besoin de pression et de garde chiourme pour travailler. Comme de se rendre compte qu’ils n’ont plus besoin de chefs que ce soit militaire, politique ou économique. Les moyens et capacités techniques ne sont pas ou plus a acquérir, mais sont des acquis et cela change la conscience des rapports économiques. Nous sommes en surcapacité productive et non en sous capacité (par rapport à la demande), ce qui n’exige plus une logique productiviste, mais au contraire une logique de gestion productive. Donc, non plus de concurrence, mais de coopération.
L’état de guerre, dont traite l’article, est bel et bien une nécessité de la minorité possédante, dirigeante, pour maintenir l’état de servitude de la majorité. Mais cet état de guerre est aujourd’hui totalement artificiel et ne répond plus à la volonté de puissance des peuples qui apprennent avec les moyens de communications actuels à se reconnaitres mutuellement.
il y a donc bel et bien un choc non pas des civilisations, mais un choc du choix de civilisation entre une mondialisation de la conscience citoyenne et un mondialisation économique qui se fonde sur la division des peuples par le biais du nationalisme. Sauf que cette mondialisation économique basé sur la concurrence arrive à sa fin, car elle est en action depuis l’aube de la colonisation humaine. La réalité de la mondialisation inverse la conscience en ce sens que nous ne regardons plus l’autre comme un étranger, mais comme faisant partie du même espace.
La folie actuelle tient du déni de cette prise de conscience et soit on accepte, soit on sombrera dans la folie destructrice. On peut dire que nous sommes bien à un moment charnière et qu’il manque un évènement déclencheur !