La question serait donc plutot : Faut-il sauver l’humanité ?
Charité bien ordonnée commence par soi-même. Le vieil adage est plus que jamais d’actualité. Se sauver soi-même c’est s’éveiller à soi-même à la présence, et retrouver son humanité et le sens de l’harmonie avec le reste du monde.
Tous les 1000 ans plus ou moins, un homme s’éveille et les suiveurs jaloux imuissants à le faire réellement en profitent pour assoir un pouvoir en culpabilisant les autres, en entretenant de façon vicieuse à la fois la frustration et le désir, ce qui va leur couper tout accès au réveil et les soumet à un faux Dieu extérrieur à l’homme.
Il faut commencer par sortir de la culpabilité pour retrouver la sensation d’harmonie globale à partir de laquelle on peut construire d’une autre façon. C’est pour cela que les discours sur « Sauver la planète » ont un côté nocif, ils culpabilisent. Mais l’homme indentifié à sa « civilisation » occidental est coincé : même s’il veut faire le bien il générera une contradiction de plus en ne faisant que réagir sans être remonté à la source en lui-même.
L’outil pour s’y mettre est très simple : il s’appelle l’attention au présent. Sauvez la planète si vous voulez, mais ce qui donnera du sens c’est « comment » : avec ou sans « attention au présent ». Car l’attention au présent permet de se remettre en chemin vers la source en soi-même.
A bientot. 