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Commentaire de njama

sur Réfugiés palestiniens. L'inconditionnel espoir de retour


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njama njama 12 janvier 2015 18:09

L’inconditionnel espoir de retour ...
je profite de ce billet de Résistance et du vent de Liberté qui souffle sur la France pour réclamer la libération de Georges Ibrahim Abdallah, libérable depuis 1999, et otage de la France après 30 ans passés en prison
http://liberonsgeorges.over-blog.com/

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Il est libérable depuis 1999.

Le montage policier et judiciaire qui a permis sa condamnation a depuis été dénoncé par de hauts personnages de l’État. L’ancien chef [2] des services secrets français de l’époque a ainsi jugé « anormal et scandaleux » le fait de le maintenir encore emprisonné, parlant de « vengeance d’État ». Cet aveu, tout comme la condamnation sans preuve, ouvrait la possibilité d’une demande de révision.

En 2003, la juridiction de Pau autorise sa libération, mais sur ordre du ministre de la Justice, suite à une intervention des États-Unis – « Les Américains [3], partie civile, s’opposent et s’opposeront toujours à sa libération »-, cette libération est annulée.

En 2009, la cour d’appel rejette une nouvelle fois une demande de libération conditionnelle.

En novembre 2012, le tribunal d’application des peines émet un avis favorable à sa libération, le parquet fait appel qui, cette fois, est rejeté. Georges Ibrahim Abdallah n’attend plus que son arrêté d’expulsion. C’était sans compter avec l’intervention du gouvernement américain qui, par la voix de sa porte-parole, donne le ton « Nous avons des inquiétudes légitimes quant au danger qu’un M. Abdallah libre représenterait pour la communauté internationale".

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, bloque la décision des juges en refusant de prendre l’arrêté d’expulsion et agit, de facto, contre la décision des juges. Ce passage en force du ministre de l’Intérieur n’aurait-il pas dû donner lieu à une sérieuse remise en cause ?

Une demande de libération conditionnelle pourrait-elle être demandée avec un arrangement portant sur sa présence sur le territoire français, entre 6 et 12mois, sur la prise en charge de sa sécurité et de son hébergement qui pourraient, éventuellement, être assurés par l’ambassade du Liban, en attendant un départ définitif vers le Liban, ce qui éviterait de repasser par une procédure incluant un arrêté d’expulsion qui risque, une fois encore, d’être refusé ?

Le Liban attend Georges Ibrahim Abdallah ; en visite officielle à Paris en février 2012, le Premier Ministre libanais, avait demandé la libération de Georges Ibrahim Abdallah, qui pour lui était un « prisonnier politique » et assuré au gouvernement français que les autorités de Beyrouth s’engageaient à le prendre en charge et à le ramener au Liban.

Le 4 avril 2013, après trois ajournements, deux appels et un recours en cassation, la demande de libération est déclarée irrecevable.

En septembre 2014, Georges Ibrahim Abdallah a déposé une nouvelle demande de libération : l’audience a eu lieu le 30, la décision du tribunal est attendue pour le 5 novembre.

http://www.legrandsoir.info/soiree-georges-ibrahim-abdallah-comite-lyonnais-de-soutien-a-gia.html

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.231214.htm


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