@Le Kergoat, c’est une overdose ses articles , encore si il en donnait un condensé, et non , il nous fait en même temps un roman photo à la Guy de Gard.
Pas un mot sur la lutte vis à vis de ce fléaux, du morbide et encore du morbide , comme si l’overdose de morbide allait changer les choses.
Il nous fait le coup de la danse macabre ( représente, dans la littérature, la peinture ou la
sculpture du XIVème au XVIème siècle, l’entraînement inexorable de tous
les humains, quelle que soit leur position sociale, dans un cortège
solidaire vers un destin commun. Les personnages qui composent la danse
macabre sont, dans l’ordre : l’acteur, la pape, l’empereur, le
cardinal, le roi, le patriarche, le connétable, l’archevêque, le
chevalier, l’évêque, l’écuyer, l’abbé, le bailli, l’astrologue, le
bourgeois, le chartreux, le sergent, tous entrelacés de squelettes.
Puis, viennent quatre personnages qui ne sont pas séparés par des
morts : le médecin, la femme, l’usurier et le pauvre.
De nombreuses églises ou cimetières furent ornés de grandes fresques
représentant cette alternance de squelettes et de personnages vivants.
Cette forme d’expression fut le résultat d’une prise de conscience et
d’une réflexion sur la vie et la mort, dans une période où celle-ci
était devenue plus présente et plus traumatisante, notamment suite à la grande peste de 1348, et aux différents conflits de la Guerre de Cent Ans.
La danse macabre souligne la vanité des distinctions sociales, dont
se moquait le destin, fauchant le pape comme le pauvre prêtre,
l’empereur comme le lansquenet.
La plus célèbre des danses macabres fut peinte sous les arcades du cimetière des Saints-Innocents.
Des reproductions circulèrent dans toute l’Europe. Rares sont
aujourd’hui les danses macabres complètes que l’on peut encore admirer.
On mentionnera celle, remarquable, de l’église Kermaria-An-Iskuit à
Plouha (Côtes-d’Armor), ou encore celle de Clusone en Italie
(ci-dessus).
http://www.dhennin.com/matthieu/autourdesromans/public/images/.danse_macabr e_Clusone_m.jpg