@Pyrathome
"Pas vraiment normal le taré là, il était considéré
comme salafiste depuis au moins 2006..."
Pas par ses voisins, dont nous aurions pu être, si
nous n’avions pas eu les moyens de quitter le quartier (white flight).
"Il n’est pas non plus nécessaire d’être
musulman pour perpétuer des tueries, est-ce que Brevnik s’est réclamé de Daech
pour assassiner 80 innocents ?..."
Non, mais il n’y aurait pas eu de Breivik, sans la
démentielle politique immigrationniste des socialistes norvégiens et si une
épouvantable chape de plomb bien-pensante ne pesait sur le pays.
Au point que le leader écologiste Steinar Lem a dû
attendre d’être à l’article de la mort, rongé par un cancer, pour oser écrire que la culture
norvégienne est menacée par l’immigration musulmane.
On notera aussi que le massacre d’Uttoya a été providentiel à deux mois d’élections qui s’annonçaient triomphales pour le parti du Progrès (anti-immigrationniste), et dont l’élan a été complètement brisé.
"On peut citer de nombreux autres exemples de
dérive sectaire criminelle n’ayant rien à voir avec des muslim..."
C’est l’une des raisons pour lesquelles il n’est
pas judicieux d’importer un supplément de dérive sectaire d’où qu’elle vienne.
« Pas la peine de nier
le fait irréfutable que le salafisme actuel est une pure fabrication à but très
lucratif pour certaines castes mondialisées crypto-nazis.... »
La collusion des nazis et
des musulmans est un grand classique, qui ne se limite pas à des contacts avec
le Grand Muphti de Jérusalem et à la création de deux divisions musulmanes de
la Waffen SS, mais qui s’étend à l’accueil de criminels de guerre et/ou contre
l’humanité par des pays comme l’Egypte et la Syrie, à partir de 1945.
Enfin, dans les pays musulmans, Mein Kampf attire toujours beaucoup d’acheteurs. Au cours des trois premiers mois de 2005, il s’en est vendu 50’000 exemplaires dans la seule Turquie.