bonjour g Cazeaux
c’est un peu tardivement que j’ai lu ton 3e volet. nous aurons toujours ce questionnement à affronter , que nous en ayons conscience ou non, que sera demain.
ce que les hommes en feront avec les moyens dont ils disposeront, depuis l’homo sapiens c’est ce que nous faisons. l’homme a toujours pensé librement car sa pensé est singulière comme son existence est unique.
personne ne peut poser les pieds où un autre a mis les sien, il verra donc toujours son monde, et si jamais un autre lui succède à la même place il ne verra qu’un monde différent car le temps aura modifié les choses. à partir de là nous pouvons comprendre que les promesses électorales dés qu’elles ont été prononcés n’auront pas une réalisation conforme a ce qui a été promis car les hommes ne peuvent que subir l’écoulement du temps.
naturellement nous ne vivons pas avec cette vision à l’esprit, elle n’est pas nécessaire à l’existence, mais est fondamentale pour comprendre que nous nous trompons toujours, que les buts que nous atteignons sont toujours différent de ceux fixé et que face à cette évolution inexorable de toute chose, la stabilité du langage, la quantification mathématique nous offre la possibilité d’une organisation déterministe qui rassure mais nous entraine de fait dans l’émergence de transgresseurs,puisque la matrice est « fausse » (heureusement) et si les transgresseurs se veulent la remplacer ils reproduiront le même schème.
le net ne nous permettra pas d’inventer un projet si il ne nais pas dans l’histoire « géohistorique » des hommes, mais pas chez ceux qui détiennent le pouvoir car sa défense les accaparent entièrement. mais chez ceux que je nomme les découvreurs, car je ne sais comment les qualifier et qui émergent à un instant donné si leurs découvertes ou leurs transgressions trouvent un échos favorable. souvent je cite l’inventeur de la colle qui ne colle pas, qui fut la risée de ses collègues de travail avant que nous ne trouvions l’usage du post-it. la vie en collectivité repose sur la confiance des uns envers les autres et il n’existera pas un système qui ne puisse être défait puisque nous l’avons fait. les instances de contrôle sont la confirmation de l’échec de cela, c’est moins vers cette voie qu’il faut se diriger que vers celle qui développe une confiance réciproque. Notre monde choisit la forme répressive pour éduquer, alors que nous avons des siècles de confirmation de son échec, mais il se développe par mimétisme et choisir une autre orientation nécessite un autre projet de société que celui où tout le monde contrôle tout le monde. il est a inventer ou plus justement a sortir de l’imbroglio des idées qui se pressent sur le net pour modifier la matrice. mais ce n’est pas un super marché ou l’on va faire ces courses d’idées novatrices si l’on ne sait pas au préalable ce que l’on veut remettre en cause quitte à être un jour sur un sujet un découvreur et sur un autre un conservateur. apparait donc rapidement là ou se situe la difficulté pour réunir un projet qui fédère. il ne reste plus qu’à attendre que la nécessité crée l’instant propice comme pour la colle ou pour la réformation Luther c’est trouvé au bon moment dans le bon pays.
cordialement.
11/12 23:22 - ddacoudre
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11/12 23:18 - ddacoudre
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08/12 22:03 - Le Gaïagénaire
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