@hervepasgrave !
Salut,
Ce que j’écris ne nécessite pas plus d’intelligence, mais de conscience. La difficulté, c’est de s’affranchir de notre conditionnement à penser le monde selon la vision de ceux qui ont le contrôle de la société par le contrôle de l’économie.
Dès l’instant où on crée de la richesse par l’activité humaine, que ce soit le travail ou l’art, on crée de la valeur et se pose mécaniquement la question de son usage, de son destinataire. L’injustice, l’iniquité, réside alors dans le mode de répartition, non dans l’acte créateur de richesse.
L’humain s’organise en communauté puis en société pour des raisons essentiellement économique, mais pour que cela tienne, il faut établir des règles de répartitions selon l’apport de chacun et de ses propres ambitions.
Pour faire court, on peut le résumer ainsi
il s’agit de transposer la propriété économique en responsabilité économique.
Sachant que la responsabilité est la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui.
de cette définition apparaît une égalité, équilibre entre droits et devoirs
Tout droit implique un devoirs et tout devoirs applique un droit
nul ne peut exiger plus de droits qu’il n’accomplit de devoirs et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits.
Enfin, ici, l’intérêt général est la somme des utilités particulières à l’accomplissement de la volonté générale, définit par les besoins de chacun et de ses aspirations secondaires, dans la limite des contraintes jugés supérieures (droits/devoirs intergénérationnels et autres formes de vies).
Là, la difficulté n’est pas de comprendre, mais d’accepter le fait qu’on n’a rien sans rien, sauf en exploitant autrui !