Il y a quelques années, j’aurai sans doute plébiscité cet article, mais plus aujourd’hui.
Il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, dit le proverbe. Il s’applique, malheureusement aussi, à cet article.
Une dialectique portant sur le communisme, ne peut pas prêcher ailleurs que sur la relation première, matricielle qui le définit ; Autrement dit, l’intérêt commun, qui interdit dans son principe l’exploitation des uns par les autres, car on est alors dans l’intérêt particulier.
Or, le communisme ne s’appuie pas sur un sentiment humain, mais sur une relation purement logique. Donc, sur un raisonnement qui suit sa propre relation de causalité.
C’est à dire, que le principe communiste aboutit à considérer l’humanité toute entière dans le système économique, politique et social. La mondialisation !
Que le capitalisme aboutisse à la même chose n’importe pas quand à la raison d’être du principe communiste ; l’antagonisme n’est pas ici, c’est plus subtil que cela.
La différence est que l’un commence là où s’arrête l’autre.
En effet, le capitalisme repose sur le principe de l’appropriation du temps de vie d’autrui à son profit, car le temps de vie ne peut pas s’accumuler comme les richesses matérielles, tout en étant la richesse la plus précieuse. Pour accroître son propre temps de vie il n’y a donc qu’une seule manière, exploiter celle d’autrui à son profit. Le prédateur humain ayant atteint la satisfaction de ses besoins primaires ne mange plus sa proie pour vivre, il l’a fait travailler pour lui.
Le principe capitaliste ne commence pas avec l’industrialisation de l’économie, c’’est absurde, il commence avec la relation de causalité qui le définit, soit, l’exploitation du temps de vie d’autrui à son profit.
Cette exploitation commence avec la monarchie et peut être même avant, avec la religion.
Toutefois, un principe acquis ne peut plus être supprimé, il peut simplement être abaissé en degré de vitalité. Autrement dit, passer du 1er degré au second degré, selon un processus bien définit.
Mais si vous ne voulez pas de la mondialisation, renoncez à être communiste et accepté d’être capitaliste !
Enfin, il vous faudra finir par admettre que la mondialisation n’est pas une théorie, c’’est une réalité, un fait acquis depuis au moins le XIXème siècle pour les milieux intellectuels et bourgeois. La mondialisation est ce qu’on en fait, donc, selon qui détient la force.
Je vais vous donner une clé de compréhension, le système capitaliste est très efficace dans un monde en expansion, non parce qu’il est meilleur pour le développement technique, mais parce qu’il pousse à cette même expansion.
Maintenant, lorsque l’environnement exige une économie de gestion, alors, il devient un cancer mortel.
Le capitalisme ne peut donc pas dépasser le stade du nationalisme sans s’effondrer. Entendons nous bien, l’impérialisme est le stade ultime du principe nationaliste, c’est à dire, un monde divisé en entités collectives antagonistes. Sans opposition entre les entités collectives, le principe nationaliste finit par s’émousser et mourir.
Sans concurrence entre nations, l’idée de nation s’effondre. Or, la concurrence est le domaine, par excellence, des capitalistes et non des prolétaires. Ceci, parce que la guerre nécessite des chefs de guerres, ceci, car en état d’urgence il n’y a pas la place pour le temps des discussions démocratiques. Et enfin, parce que le principe nationaliste est celui de la souveraineté monarchique, où le roi était l’équivalent d’un oligarque d’aujourd’hui quant à son pouvoir d’exploitation de la vie d’autrui.
Le capitalisme ne peut aller plus loin que le nationalisme, mais il peut faire comme Orwell le prophétise dans 1984, diviser le monde en au minimum deux entités antagonistes. Pendant que les occidentaux pérorent vouloir la mondialisation d’un coté, ils attisent le feu de la division de l’autre. Invoquer leur bêtise, révèle surtout la sienne propre.
Le communisme lui, réclame l’adhésion de tous les peuples dans son principe. L’intérêt commun est la somme des utilités particulières à l’accomplissement de la volonté générale.
Le système économique, social et politique, découlent directement du principe premier communiste. Et on retrouve comme conséquence première directe, l’abolition de la propriété économique et sa transposition en responsabilité économique. Responsabilité définit comme étant la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui.
Enfin, il est le meilleur garant de la préservation de la culture des peuples, tout simplement parce que le but n’est pas la concurrence, mais la coopération.
Si vous ne l’avez pas encore compris, vous êtes face à une aporie. Vous ne faites que l’éluder !
12/10 22:44 - Méc-créant
Je m’adresse là directement au philosophe. Ai-je bien saisi le contenu de votre note 20 (...)
12/10 21:40 - Méc-créant
Je partage une part de votre analyse quant à la notion de...nation. Dans le blog « (...)
12/10 11:10 - Hervé Hum
@taktak Vous donnez le bâton pour vous faire battre, d’autant que mon premier (...)
12/10 10:42 - Hervé Hum
@mmbbb Une très bonne technique de manipulation, consiste à faire perdre de vue le principe (...)
12/10 10:39 - taktak
@Hervé Hum Les faits vous donnent tort hervé Hum. Chacun voit que la (re) mondialisation (...)
12/10 09:19 - mmbbb
@fred.foyn j’habite en france pays devenu tres sale Le matin a la part Dieu lorsque je me (...)
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