@Bernard Mitjavile
Bonjour visiblement tu n’a pas été voir mon site alors il vient a toi. Je suis égoïste. C’est sur cette observation des comportements humains qu’Adam Smith se base pour concevoir son axiome resté célèbre.
« L’homme travail dans son seul intérêt et il met pour cela tout en œuvre, et ce faisant il travaille sans le savoir dans l’intérêt de la nation mieux que s’il avait voulu le faire. »
Adam Smith est toujours considéré comme le père du libéralisme. Sauf qu’en son temps l’écologie il ne connaissait pas et aujourd’hui elle lui donne tors. Même si cela passe par la conciense de son intérêt individuel.
Potentiels dominants.
Quand on parle de l’intérêt individuel l’on pense toujours à l’égoïsme, comme s’il n’est pas un passage obligé. Personne ne peut se nourrir à la place d’un autre, personne ne peut ressentir l’environnement à sa place. Sommes nous égoïste pour cela, certainement pas. L’usage de ce mot pour désigner l’exces de tout, s’approprier sans partage, relève d’un comportement inné encré en nous pour sélectionner le meilleur dominant animalier. Celui qui doit disposer des meilleurs gènes pour assurer la descendance de son espèce. Si l’on imagine appartenir à une espèce spontanée façonnée dans la glaise par des mains divines, se poseront alors d’imaginaires maux venus d’un ange déchu. Nous sommes tous de potentiels dominants en compétition.
C’est de ce que l’on peut se gaver que nous retirerons notre puissance en en privant les autres.
Être pluridisciplinaire.
Tous nous connaissons l’image du dominant animalier qui se goinfre à satiété avant d’en laisser les restes aux autres. En nous civilisant nous avons modifié seulement l’objet de notre appétit vorace. Pour prendre un raccourci, c’est devenu la monnaie et les dominants son ceux qui se sont inscrits dans l’organisation économique qui c’est structuré dans une chaîne de paradigmes successifs pour en arriver au paradigme actuel, le capitalisme et non le libéralisme. J’espère que sera saisi la différence. Il n’est pas évident de saisir cela si l’on ne s’instruit pas de pluridisciplinarité, si nous n’acceptons pas notre monde comme une organisation culturelle cérébrale qui satisfait aux besoins primaires innés.
Que disons nous aujourd’hui que le monde appartient à ceux qui ont amassé de la monnaie. La révolution appuyé sur les « lumières », c’est a dire le développement de l’intellect à partir de la diffusion des savoirs démocratisés par l’imprimerie, à mis le pouvoir politique entre les mains des citoyens.
Ne pas jeter qu’un noyau.
Certes cela fut lent et brutal pour en arriver au vote de tous, soit 1944 pour nous. Nous avons équilibré la représentation du dominant par le principe républicain signifiant qu’il n’y avait plus de dominants humains en dehors de sa représentation systémique d’accès pour tous à l’égalité. Cela quelle que soit la nécessaire répartition des tâches propres aux besoins, qui se développent, conduits par le paradigme du dominant toujours présent en nous, régulé dans l’nter dépendance de nos vies Dans ce monde culturel chacun poursuit son expression en se valorisant, s’aimant, séduisant pour se distinguer et s’afficher comme meilleur, Chacun se chercher une place pour le démontrer, même en participant au concours du meilleur jet d’un noyau d’olive. Il vaut mieux cela que la guerre.
Le capitaliste double sa mise.
Il devient donc facile d’identifier quand nous passons de l’égoïsme naturel à celui du dominant refoulé qui affiche sa puissance en se gavant ou en amassant.
Il commence par refuser de participer à la vie publique à hauteur de ces ressources. Il prêtant que c’est par celle-ci qu’il concours aux besoins des autres, alors qu’il lui laisse les restes. J’en ai écrit plusieurs fois la démonstration simplifier, je vais recommencer. Un entrepreneur embauche un employé pour l’aider. Il lui versé un salaire pour louer sa force de travail. Ensuite il verse à la collectivité des prélèvements, et se fixe une marge pour retirer son propre rêvenu et les besoins de fonctionnement de son entreprise.
Il va devoir vendre sa production au prix du salaire + les prélèvements+ la marge. Le client qui est le salarié, n’a que son salaire qui est inférieure à la revente de son travail. Il ne pourra donc pas l’acheter et devra soit consommer moins, soit attendre de cumuler, soit s’endetter. S’il s’endette ils devra emprunter à ceux qui ont de l’épargne ou des fonds disponibles. Ceux qui ont pu amasser d’une manière ou d’une autre, même la petite épargne déposer dans les banques de ceux qui aurons décidé de réduire leur consommation ou autre.
Nous percevons facilement que la monnaie que redistribue l’employeur en salaire il le lui récupère, et même plus quand il veut consommer à la hauteur du travail qu’il a accompli. Cette organisation s’appelle le capitalisme ou l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous comprenons par cela que nous ne nous sommes pas écarté de nôtre inné, nous avons seulement développé un paradigme nouveau du dominant et par l’égalité et le libéralisme ouvert cette capacité à tous. A tous ceux qui par une destinée historique sont cooptés par la structure en place.
Ainsi quand nous avons renoncé au pouvoir du peuple d’émettre de la monnaie pour l’attribuer aux banques et en particulier la BCE, nous avons redonner à ceux, qui disposaient déjà de ressources, de devenir des dominants financiers en prétextant que c’était leurs richesses qui créait l’activité économique. Leur ouvrant le droit à dirigé par leurs compétences
C’est cela que nous entendons dans les prises de paroles. l’Europe sensé apporter le bien être en créant la BCE a renforcé le pouvoir des dominants. Cela fut possible parce que notre égoïsme naturel pensait y trouver son intérêt particulier sans aucun souci de partage pour tenir compte d’une réalité où nos existences sont interdépendantes. Et si l’autre ne sera pas nourri par ce que nous mangerons, notre capacité de compassion et d’empathie nous permettra de comprendre ce qu’ils peuvent ressentir en ne recevant que les restes. Mais mon raisonnement à une limite. Il repose sur la perception de la comparaison entre la misère et la pauvreté.
La misère
En France à l’exception de quelques cas nous ne sommes pas dans la misère. La misère c’est devoir aller sur les décharges. Ce n’est pas dépendre de la solidarité des autres, mais de leurs charités. Même si elle repose sur des sentiments louables. Elle ne repose pas sur la compréhension complexe de l’Inter dépendance de nos existences indispensables pour Être nommé et reconnu.
La pauvreté
La pauvreté c’est ne pas pouvoir avec son travail accéder à l’essentiel que l’on produit et à l’obstentatoire par la recherche de l’agrémantation de son existence, et non de se croire riche en se comparant à ceux dans la misère. Si cela passe par un paradoxe. Celui de pouvoir consentir des efforts pour y parvenir, tout en recherchant à réduire leurs pénibilités. Dans cette perspective nous y substituons des animaux, des outils, des machines, des robots. Ce sont là les conséquences d’une solidarité égoïste tenant compte de l’objectif républicain guidant la collectivité nationale.
L’environnement
Est-ce l’individualisme soutenu par son intérêt qui et la richesse des nations, où la soumission au dominant culturel Bêta, celui qui s’inscrit dans la structure sociale, tel un élu, un entrepreneur. En fait ceux qui cumulent les moyens d’un pouvoir sur les autres au nom, non plus d’une force physique, comme chez nos ancêtres préhistoriques, mais comme dispensateur, ordonateur, garant de la culture acquise, et de la place sociale qu’il a été nécessaire d’occuper.
C’est donc l’environnement socio culturel qui déterminera la place du dominant « culturel ou systémique » suivant non plus seulement ses mérites, mais la place aléatoire de sa naissance. Ce n’est donc pas en ignorance de la collectivité que nous nous développons, d’abors pour exciter, ensuite pour vivre en collaboration avec ses semblables vers une finalité qui constitue l’attracteur humains
Un bien que se réjouir de nos existences.
En poursuivant le fil du raisonnement l’on peut s’interroger pour définir place des autres, ceux qui ne sont pas des dominants « culturels ou systémiques » et auraient pu l’être s’il étaient né ailleurs. Ils sont soumis par leur condition de salariés. Conditions que l’existence même d’individus, de citoyens qui disposant des capacités de dominants, non pu du fait de leur naissance trouver la place sociale y correspond, développent une aptitude à l’opposition, à leur reconnaissance et élaborent des stratégie pour y parvenir. C’est aussi bien l’ascenseur social, que la revendication, que l’idéal socialiste ou humanisme, que l’égalité homme femme qui représente un autentique bouleversement. En attendant la fin du salariat, l’abandon du mythe monétaire et la suppression des prisons.
Dans l’ancien testament, soit quelques siècles, Eclesiaste disait ceci : " chapitre 3 verset 12. Ainsi je le sais, le seul bonheur pour eux ( les hommes) , c’est de se réjouir et de profiter de la vie . Quand quelqu’un mange bois et profite des résultats de son travail, c’est un don de dieu. Dans la revendication actuelle, les gilets jaunes ne sont pas au bout de leurs peines. Pourtant ils ne changerons pas leur destiné s’ils restent soumis. . cordialement ddacoudre OverBlog
06/04 14:02 - ddacoudre
@Bernard Mitjavile Bonjour visiblement tu n’a pas été voir mon site alors il vient a (...)
06/04 10:13 - Bernard Mitjavile
@ddacoudre C’est ce que l’on appelle ne pas répondre à une question. Oui la dette, (...)
06/04 09:36 - ninportequoi
@Spartacus Le colonalisme, l’esclavagisme, le nationalisme le fascisme ou le nazisme ont (...)
06/04 07:20 - Spartacus
@ninportequoi Rien a voir avec le capitalisme. Le capitaliste ne connait que le consommateur. (...)
05/04 21:35 - ninportequoi
@Spartacus Vous oubliez un peu vite que le capitalisme a aussi été colonialiste, esclavagiste, (...)
05/04 17:56 - ddacoudre
@Bernard Mitjavile Bonjour Il te faut du développement va visiter mon site tu sera servi, (...)
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