Mais comment peut-on écrire un article d’une purée
idéologique aussi délirante sur un tel sujet scientifique, sinon parce que le discours irrationnel écologiste autorise tous les excès. Fukushima c’est
« 0 » mort. C’est le tsunami qui a tué, et c’est une entreprise privée,
Tepco, qui a été responsable de négligences qui n’existent pas en France, parce
que EDF a le monopole, avec des centrales les plus sures au monde et qui
prennent en compte, entre autres, des risques sismiques qui pour une large part
n’existent même pas. Dès qu’il y a un problème de machine à café dans une
centrale nucléaire en France l’Agence de sûreté nucléaire nous dit qu’il s’agit
d’un incident de niveau « 1 », et ça fait la Une de l’actualité.
Ridicule ! Une agence dite indépendante parce que acquise à une écologie
antinucléaire à l’image de ce gouvernement qui joue sur le « Vert » pour entretenir
électoralement son « ni droite ni gauche » et son « en même temps ».
On est en train avec cet obscurantisme, de présenter cette filière industrielle
française de pointe, au regard d’un besoin qui est incontournable pour le développement
des sociétés, comme à éliminer, par des critiques sans fondement qui mettent en
cause sa légitimité pour favoriser des concurrents qui ne manqueront pas de
nous faire revendre par tel ou tel pays l’électricité que nous ne produirons
plus. C’est, on le sait, ce qui est arrivé aux Allemands avec leur « sortir
du nucléaire » pour qu’ils deviennent les plus polluants d’Europe, mais c’est
un détail. Il suffit de regarder les cartes de pollution en Europe pour s’en
rendre compte. Une politique verte qui a permis à la droite de rester au
pouvoir en fabriquant, derrière les bons chiffres du chômage et des critères de
convergences européens, une armée de pauvres (La retraite à 67 ans…). Et ce
sont les salariés qui manifestent contre la fermeture de Fessenheim qui sont
traités de fanatiques ! S’il y a un discours de fanatique c’est bien celui de
cet article, sur le fond mais aussi sur la forme… Ce sont ces salariés les héros
de notre temps face à la déferlante idéologique écolo, qui défendent non
seulement une énergie et une technologie qui est l’un de nos atouts essentiels
pour envisager l’avenir industriel et économique de la France, mais les enjeux
sociaux qui se jouent pour le peuple derrière cela. Vive la science et le progrès ! Lisez mon article sur
Agoravox « Un réacteur nucléaire
« débranché » à Fessenheim : un suicide en direct de la France » : On peut ne pas être d’accord mais au moins, je défends une démarche raisonnée,
argumentées et scientifique.