@njama
Je suis heureux de voir que vous vous intéressez à l’histoire. Mais il ne faut pas accepter la Sîrah quand elle dit quelque chose qui va dans votre sens (la tolérance d’Omar) et la refuser lorsqu’elle vous contredit (la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie). De toutes façons, il n’y a pas qu’Alexandrie, il y a aussi Ctesiphon. Il est de plus en plus évident que la Sîrah répond à une besoin apologétique de justification de l’islam naissant et ce, à la demande des califes qui ont le mobile, les moyens et l’opportunité de créer des mensonges de toutes pièces. Il n’y a pas de pouvoir temporel qui n’ai voulu également le pouvoir spirituel pour assurer ses arrières. De ce côté là, l’islam est particulièrement bien étudié pour servir de béquille à un calife. Pour le christianisme, c’est plus compliqué, car Jésus a bien identifié le pouvoir à Satan (voir Luc 4, 5-7) mais cela n’a pas empêché des gouvernants comme Theodose d’essayer parce que le christianisme était déjà devenu majoritaire sur ses terres. Le résultat dépend de la confiance que les Chrétiens mettent en Dieu ou inversement en leurs gouvernants. Logiquement, Dieu n’aide pas ceux qui ne lui font pas confiance.