@Pcastor
vous avez visiblement des problèmes de lecture et de compréhension, le terme de postméditation n’invente pas un incrimination, elle porte sur un fait évident et déjà traité par le code pénal qu’est la recherche par la majorité des accusés le moyen d’atténuer voir d’être disculpé lorsqu’ils sont coupable. Bref, ils méditent après coup profondément tous les moyens et où les policiers, puis les juges et enfin la cour d’assise sont là pour essayer de les faire avouer ou prendre en défaut leurs manoeuvres,, faire éclater la vérité malgré eux. Mais la particularité du cas Daval est qu’il a eut et pris le temps de méditer après coup la mise en scène, mais même une fois arrêté il a continué à méditer et d’accuser sa belle famille. S’il a tué volontairement sa femme, la préméditation n’a pas été retenu, par contre, la mise en scène du crime a été une circonstance aggravante contre lui.
Si on parle de préméditation, c’est parce que méditer un crime ne dit pas si c’est avant, après ou en imagination, seul le préfixe pré ou post situe l’action de méditer dans le temps
Vous pouvez penser qu’il s’agit là d’argutie, sans aucun doute, mais le terme décrit bel et bien la réalité courante des affaires de meurtres ou même de petits délits. Si ce terme invente quelque chose, c’est comme on dit le fil à couper le beurre. Bref, il ne change absolument rien au code pénal, ça, c’est votre esprit qui l’invente.