@Fergus
Vous oubliez qu’on a découvert très récemment que la protéine « spike » est toxique, que les « candidats vaccins » circulent dans l’organisme et semblent s’accumuler sur des sites spécifiques (ovaires par ex), que le taux de mortalité après ces injections est de loin très supérieur à celui de tout autre vaccin (facteur 20 au minimum mais peu de recul), qu’on a découvert récemment une troisième voie de conversion de l’ARNm en ADN dans l’organisme humain, que des scientifiques de haut rang appellent ouvertement à l’arrêt immédiat des vaccinations avec ces candidats et que la science n’est pas démocratique (la vérité des choses ne se décrète pas à la majorité des voix).
C’est une chose d’injecter une protéine même non exempte de toxicité (risque thrombotique) et une autre d’injecter des adénovirus bidouillés ou de l’ARN (sans aucun recul) et de passer directement à l’expérimentation sur des centaines de millions de cobayes.
Si vous ne voyez nul danger à le faire, vous avez un soucis.
Toutes les personnes à risque de finir en réa sont supposées « vaccinées ». Pourquoi empêcher les autres de s’immuniser au contact de la maladie puisqu’ils ne risquent pas grand chose ? Par ailleurs le « Delta » est plus contagieux et moins dangereux que les autres. Sachant que près de la moitié de la population est soit « vaccinée » ou immunisée par contact avec le virus (depuis février 2020), où est le risque d’être submergé par une vague monstrueuse ? Je n’avais pas de réticence majeure à utiliser le « Vanovax » même s’il est inutile pour ma protection (vu que j’ai eu le bousin en mars 2020). Mais là je suis condamné à entrer dans une expérimentation contre ma volonté pour un bénéfice personnel imaginaire et un bénéfice collectif très hypothétique (ceux à risque sont vaccinés et le seul bénéfice du vaccin semble de protéger des formes graves).
Je n’ai rien contre les vaccins et beaucoup à dire sur ces candidats bricolés en hâte et ayant passé outre la plupart des étapes devant valider leur sécurité, leur efficacité, leur impact sur l’évolution de l’épidémie.