Strangulation sanitaire, extorsion vaccinale et tour d’écrou afin de rendre la vie impossible aux Français
« Le bourreau étrangla le cardinal Carrafa avec un cordon de soie qui se rompit : il fallut y revenir deux fois. Le cardinal regarda le bourreau sans daigner prononcer un mot. »
Stendhal, La Duchesse de Palliano, Revue des Deux Mondes, Tome XV, p.553, 1838
Macron, Schwab, Xi Jiping et contrôle sanitaire, médical et social : 1 / France et populations européennes : 0
« L'idée en coulisses, c'est de [...] rendre la vie impossible aux Français pour qu'ils aillent se faire vacciner »
Elisa Bertholomey, BFMTV, 10 juillet 2021
Le quinquennat vient de basculer avec la décision de M. Macron de donner un nouveau tour d’écrou au contrôle sanitaire, médical et social de la population française en instaurant la sécession du peuple du vaccin et celle du peuple du non-vaccin.
Le triomphe du modèle chinois en mode Great Reset, en quelque sorte.
- La vie des Français rendue de plus en plus impossible
Lors de son allocation télévisée de ce 12 juillet 2021, M.Emmanuel Macron a donc finalement annoncé que la vaccination serait obligatoire « pour tous ceux [qui sont] au contact des personnes fragiles » dont les aides-soignants. Cette mesure concerne les personnels soignants et non soignants des hôpitaux, cliniques, Ehpad et maisons de retraite. Les professionnels et bénévoles auprès des personnes âgées, y compris à domicile, sont également concernés et auront jusqu'au 15 septembre pour s'y conformer sous peine de sanctions.
Le ministre de la Santé Olivier Véran a d'ores et déjà quant à lui en effet précisé sur la chaîne d’information LCI dans la foulée du discours du chef de l'Etat que les personnes concernées par la vaccination obligatoire « ne [pourraient] plus travailler et ne [seraient] plus payées » si elles se soustraient à leur obligation.
Le chantage est devenu institutionnel sans que personne ne réagisse au côté singulièrement voyou du propos ministériel.
Que se passerait-il si tous ces gens dont on connaît le dévouement absolu et inconditionnel décidaient de relever le défi et déclaraient tout de go au ministre : « Parfait ! Pas payés, sinon sous la menace et la contrainte d’une vaccination dont nous ne voulons pas ? Banco ! Débrouillez-vous sans nous ! » ?
L'hypothèse d'une vaccination obligatoire du personnel soignant n’a rien d’une surprise puisqu’elle a notamment fait son apparition dans le débat public après la déclaration d'Emmanuel Macron à ce sujet en mai dernier. « Aucune porte n'est fermée par essence », avait alors déclaré le chef de l’Etat, soulignant que cette mesure avait à l’époque été appuyée par « un avis scientifique fort » et « un avis éthique qui était aussi très fort ».( !) « La conviction qui est la nôtre depuis le début de la crise [du Covid-19], c’est qu’il est plus efficace de miser, au moment où nous sommes, sur la confiance et la conviction », avait ajouté le chef de l'Etat.
On voit effectivement ce qu’il en est avec l’extension du fameux « pass sanitaire », sorte de propitska, véritable passeport intérieur à usage des Français
Le fait est qu’en effet, et malgré les réticences d'une partie de la classe politique, le chef de l'Etat a également indiqué que le passeport sanitaire serait prochainement étendu début août 2021 aux cafés, restaurants, centres commerciaux, hôpitaux ainsi qu'aux avions et aux trains inter-régionaux. A quand les contrôles routiers et les QR codes automatiques des véhicules particuliers et de leurs passagers aux péages des autoroutes, identiques aux cartes de télépéage ? A quand l'obligation de présenter son passeport sanitaire aux portiques qui seront installés dans les magasins d'alimentation ou, mieux encore, dans les stations de métro et les gares ? A quand les vigiles ou forces de l'ordre dûment "assermentées" pour l'occasion avec licence d'arrêter les contrevenants en attendant l'arrivée d'un officier de police judiciaire pour procéder à une mise en garde à vue ? Question de temps, sans doute. L'imagination est sans limite en la matière.
Ce "pass sanitaire" entrera en vigueur dès le 21 juillet dans les « lieux de loisirs et de culture » réunissant plus de 50 personnes âgées de plus de 12 ans.
Dans un but affiché d'accélérer la vaccination des Français, le chef de l'Etat a par ailleurs annoncé « des campagnes de vaccination spécifiques déployées dans les établissements scolaires dès la rentrée » alors que la vaccination est depuis la mi-juin ouverte à l'ensemble des enfants de plus de 12 ans. A quand le certificat sanitaire officiel préalable pour présenter tous les examens d’Etat ou officiels : permis de conduire, présentations aux examens etc ?
Quant à la circulation active du virus dans certains territoires, M. Emmanuel Macron a aussi évoqué la nécessité de prendre des mesures supplémentaires. Ainsi « un couvre-feu sera-t-il instauré pour la Martinique et la Réunion » dès le 13 juillet.
Quid de l’immigration incontrôlée ? Passeports sanitaires, là aussi, pour des gens qui ont précisément « perdu tous leurs papiers » et dont l'historique médical comme la situation sanitaire ne sont que des vues de l'esprit ?
Parions que cette histoire vénéneuse va très mal se terminer.
Ces gens, toute cette camarilla encore au pouvoir-, ont jeté leurs masques.
Ils sont dangereux pour chacun de nous.
Il est urgent de mettre fin à leurs agissements qui mettent à bas la France toute entière en l’asservissant par tours d’écrou réguliers jusqu’à provoquer la rupture du corps social tout entier.
- Ministère de la vérité, Radiodiffusion nationale et extension du domaine de l’apartheid sanitaire
Quand va-t-on comprendre que l’instauration d’une discrimination entre vaccinés et non-vaccinés constitue désormais une exception dans la culture européenne et le symbole catastrophique du ralliement sous contrainte d’une démocratie occidentale (ou de ce qu’il en reste) au modèle autoritaire chinois de traçage et de crédit social généralisé dont on sent l’influence dans la caste au pouvoir, qu’il s’agisse de l’UE ou de la France ?
Voilà en effet que, profitant de la crédulité, de l’ignorance, de la cécité volontaire de populations apeurées, hébétées, volontairement assujetties en étant réceptives à une propagande éhontée en faveur d’une vaccination qui piétine tout aussi bien le fameux principe dit de « précaution » mis à toutes les sauces que les libertés publiques dont la plus intangible qui soit, affirmée par le Code de Nuremberg[i], n’est autre que le consentement éclairé à tout acte médical, toute une caste réellement maléfique se range à des intérêts qui n’ont rien à voir avec les généreux principes de santé publique pour finalement et principalement tirer un avantage mondial, politique et financier, d’une affection dont on se garde bien de demander des comptes à ceux qui pourraient bien en être à l’origine.
Un an après sa publication, le Great Reset de Schwab et Malleret pourrait bien trouver ici l’application la plus avancée des idées que ces deux auteurs maléfiques ont exposées pour accélérer le glissement de l’Occident dans la sphère autoritaire sous assujettissement médical et sanitaro-policier généralisé.
Il est d’ailleurs amusant de voir, en relisant le compte-rendu des pseudo « décodeurs » du quotidien Le Monde, que les critiques « complotistes » sont désormais entrées en phase complète de concrétisation difficilement contestables.[ii]
Voilà désormais que des dirigeants politiques nationaux jusqu'aux membres de l’Académie nationale de médecine, tout démontre le mépris et le rejet de l’exigence d’un consentement libre et éclairé du participant-patient qui représentait, pour les auteurs du Code de Nuremberg (1947), la pierre angulaire de l’éthique de la recherche sur des humains. Un seul objectif, désormais, quoi qu’il en coûte : vacciner !
Foin des nuances, des réticences, des questions relatives à l’information et au consentement des intéressés. Confiance adressée à ces « confidents par nécessité que sont les médecins, comme les avocats et les prêtres ? Respect absolu du « secret médical », désormais dévoyé ? Primauté de la dignité de l’être humain dans ce cadre spécifique que représentent la faiblesse conjuguée à la peur de la maladie ? Tout cela est piétiné, ignoré, oblitéré.
L’extorsion vaccinale sous les menaces les plus honteuses et les plus violentes est officiellement proclamée par petites touches insidieuses, tranches de salami découpées petit à petit jusqu’au coup fatal.
Le modèle du médecin décideur le plus ancien, appelé aussi modèle paternaliste, repose sur le constat d’une dissymétrie foncière entre médecin et patient. Voici par exemple ce que déclarait en 1950 le Pr. Louis Portes, Président de l’Ordre des Médecins : « Face au patient, inerte et passif, le médecin n’a en aucune manière le sentiment d’avoir à faire à un être libre, à un égal, à un pair, qu’il puisse instruire véritablement. Tout patient est et doit être pour lui comme un enfant à apprivoiser, non certes à tromper —un enfant à consoler, non pas à abuser —un enfant à sauver, ou simplement à guérir. » « Je dirai donc que l’acte médical normal n’étant essentiellement qu’une confiance [celle du patient] qui rejoint librement une conscience [celle du médecin], le consentement ‘éclairé’ du malade [...] n’est en fait qu’une notion mythique que nous avons vainement cherché à dégager des faits. Le patient, à aucun moment, ne ‘connaissant’ au sens strict du terme, vraiment sa misère, ne peut vraiment ‘consentir’ à ce qui lui est affirmé, ni à ce qui lui est proposé —si du moins nous donnons au mot consentement sa signification habituelle d’acquiescement averti, raisonné, lucide et libre. » Concernant l’information, la version la plus traditionnelle de ce modèle constate la différence de connaissances et l’accepte comme un impondérable.
Développé en réaction contre le modèle paternaliste, le modèle du patient décideur (appelé aussi « modèle informatif ») entend donner au patient une souveraineté pleine et entière en matière de décision. De ce fait, ce modèle transpose à la relation médicale le modèle plus général du contrat de prestation de service. L’acteur central, principal, est le patient-client. Le médecin est expressément assimilé à un prestataire au service de son client. Concernant l’information, le médecin doit apporter au patient toute l’information nécessaire. Il ne s’agit pas seulement de décrire le traitement recommandé par la connaissance médicale, mais aussi ses alternatives. En somme, le médecin a le devoir de présenter le diagnostic, de bien le faire comprendre, mais il n’a pas à exprimer de choix de traitement ou de préférences personnelles. L’accent est donc mis sur la qualité de l’information.
Le modèle de la révélation des préférences, au fond, est celui qui respecte au mieux à la fois la psychologie des patients et leur autonomie.[iii]
Consentement éclairé du patient : définition et pré-requis
•Consentement libre :
oConsentement obtenu sans que patient soit sous contrainte
•Consentement éclairé :
oConsentement obtenu après avoir informé le patient des traitements, des risques fréquents et graves normalement prévisibles et des conséquences éventuelles. Avant de donner son consentement aux soins, le patient doit bénéficier d’informations loyales, claires et adaptées à son degré de compréhension de la part des équipes soignantes et médicales tout en étant libre de toute pression ou contrainte. Donner son consentement éclairé implique de connaître les alternatives thérapeutiques envisageables, c’est-à-dire les autres moyens de traiter le(s) problème(s) de santé rencontré(s) avec leurs avantages et leurs inconvénients... C’est sur la base de cet échange que le patient pourra accepter ou refuser ce que préconisent les professionnels de santé. Ces derniers devront obligatoirement respecter la volonté du patient.
C’est tout cela qui vient de voler en éclats puisque désormais le tour d’écrou, le garrot, la strangulation de tout un continent en général et de la France en particulier – à l’exception peut-être du Royaume-Uni-, sont désormais en cours.
Il est d’ailleurs incroyable de voir à quel point la malhonnêteté intellectuelle est devenue la règle si l’on se donne la peine de lire ce texte qui, interprétant le Code Nuremberg précité, s’essaie à le faire passer comme la « référence erronée des anti-vaccins[iv] », ce qui ne saurait être le cas.
Que lit-on ?
« En 1947, le Code de Nuremberg a établi une grosse partie des règles encore suivies à ce jour :
– Principe de consentement volontaire et éclairé
– Risque/bénéfice attendu positif et utile pour la société
– Possibilité pour le patient de quitter l’essai
En 1964, la Déclaration d’Helsinki ajoute :
– Obligation du protocole, détaillant l’intégralité de l’essai, soumis à une comité d’éthique
– Qualification des personnes effectuant les recherches
– Garantie du respect et intégrité de la vie privé des sujets. »
On voit ce qu’il en est deux ans après l’apparition de la pandémie de covid-19.
Qu’en est- il de la vaccination ?
« Une vaccination contre un virus, lit-on, est un processus particulier, qui exige le respect strict de plusieurs étapes. Une expérimentation découpée en 3 phases, et une phase de déploiement.
Le déploiement n’a lieu que si l’ensemble des 3 phases ont été validées par les autorités compétentes, et commissions de contrôles indépendantes.( !) Le respect des principes liés aux expérimentations définis par ce fameux « Code » se fait dans ces phase initiales.
Les phases initiales impliquent contrôle rigoureux avec consentement libre et éclairé de chaque personnes volontaire. Dès que le vaccin est approuvé, ce n’est plus considéré comme une expérimentation.
(Alors que les mises au point sont encore à venir.)
Invoquer le code de Nuremberg est ainsi FAUX, nous dit-on, puisqu’il n’est qu’un ensemble de principes non opposables, qui sont déjà intégrés dans le droit national et international depuis plusieurs décennies.
Le code de Nuremberg est également inapplicable vu qu’il concerne l’expérimentation, et non une campagne de vaccination post-autorisation. »
Quel esprit sensé peut encore à ce stade accepter pareilles foutaises ?
Est-ce à dire pour autant que tout est perdu et que la situation est irrémédiablement compromise ?
Nullement, car il va précisément falloir compter avec le « peuple des non-vaccinés, ceux que l’on qualifie à n'en plus finir de « récalcitrants », de « procrastinateurs » (ceux qui attendent tout simplement prudemment d’être sûrs de bénéficier d’un véritable vaccin et surtout pas d’un sérum ou d’une thérapie génique expérimentale, soucieux d’éviter de rejoindre la case « statistiques » des effets mortels, les « pas de bol, fallait pas, tu aurais dû réfléchir avant ») et qui n’entendent pas céder à des dirigeants trouillards, pusillanimes, petits tyranneaux trop heureux d’exercer un pouvoir dont ils ne sont que dépositaires dans le meilleur des cas (ce qu’ils ont oublié) ou qu’ils se sont tout simplement arrogé et qu’ils devront abandonner pour rendre compte des excès qu’ils auront commis et dont ils se sont déjà soigneusement exonérés de manière préventive.
[i] https://www.inserm.fr/sites/default/files/2017-11/Inserm_CodeNuremberg_TradAmiel.pdf
Amiel P., « “Code de Nuremberg” : texte original en anglais, traductions et adaptations en français », in Des cobayes et des hommes : expérimentation sur l’être humain et justice, Paris, Belles Lettres, 2011, appendice électronique
http://descobayesetdeshommes.fr/Docs/NurembergTrad
Trials of war criminals before the Nuernberg [Nuremberg] military tribunals under Control Council law no. 10, vol. II, p. 181-‐184, U. S. Government Printing Office, Washington DC, 1949-‐1953
[ii]William Audureau, Qu’est-ce que « The Great Reset », un livre devenu théorie du complot ? Les Décodeurs, Le Monde, 10 février 2021, https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/02/10/qu-est-ce-que-the-great-reset-un-livre-devenu-theorie-du-complot_6069491_4355770.html
[iii] Mémo des Droits des Usagers, 2019, https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/memo_droit_des_usagers.pdf
[iv]Citizens for Science, Le code de Nuremberg comme référence erronée des anti-vaccins, 10 janvier 2021, https://citizen4science.org/le-code-de-nuremberg-comme-reference-erronee-des-anti-vaccins/
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