Sortir ce que dit Voltaire hors de son contexte est mal interpréter son propos.
Voltaire rend compte d’un état de fait en disant « L’esprit d’une nation réside toujours dans le petit nombre, qui fait
travailler le grand, est nourri par lui, et le gouverne ». Mais ce serait lui faire injure de ne pas citer la suite, c’est à dire
"C’est une suite naturelle de l’inégalité que les mauvaises lois
mettent entre les fortunes, et de cette quantité d’hommes que le culte
religieux, une jurisprudence compliquée, un système fiscal absurde et
tyrannique, l’agiotage, et la manie des grandes armées, obligent le
peuple d’entretenir aux dépens de son travail. Il n’y a de populace ni à
Genève, ni dans la principauté de Neuchâtel. Il y en a beaucoup moins
en Hollande et en Angleterre qu’en France, moins dans les pays
protestants que dans les pays catholiques (ou musulmans). Dans tout pays
qui aura de bonnes lois, le peuple même aura le temps de s’instruire,
et d’acquérir le petit nombre d’idées dont il a besoin pour se conduire
par la raison" (et non se laisser manipuler par la passion, d’une culture
faites pour cimenter la populace à servir les intérêts de ses maîtres).
Sinon, l’histoire de l’humanité depuis 200 000 ans, c’est celle de la colonisation de la terre et qui arrive à un point singulier, celui qui veut que cette colonisation est terminé et soit l’humain en prend conscience et d’agir en conséquence, qui impose l’inversion de polarité entre le principe capitaliste et communiste, soit il refuse et la conséquence sera une violente régression.
Dans la réalité, c’est la causalité qui est l’ordre premier et ne peut pas être violé, sauf dans notre imaginaire dans lequel la causalité est un ordre secondaire.
Bref, il n’y a de certitude que celle de la causalité, mais ce n’est pas celle qui sert de mode de pensé...