copié-collé : « Rares sont les Français qui ont terminé l’année 2022 en ayant échappé à tous les virus. La grippe, silencieuse depuis l’arrivée de la COVID-19, semble avoir cette fois pris sa revanche ».
Le froid qui s’est abattu sur la France a provoqué une augmentation des taux de pollution atmosphérique. Les personnes « ’sensibles » aux particules atmosphériques polluantes, celles qui y sont exposées depuis des dizaines d’années, développent alors des maladies cardio-respiratoires.
... « la pollution aux particules fines est une caractéristique de l’hiver. « Elle est liée à trois phénomènes : le transport, le chauffage et l’activité industrielle. » Les particules fines étant émises lors d’une combustion, « tout est combiné au creux de l’hiver », note la physicienne.
Mais le froid n’explique pas seul ces épisodes de pollution, sinon les seuils seraient dépassés pendant trois mois. La météo joue en fait un rôle majeur. « Si les masses d’air sont stables, qu’il n’y a pas de vent, pas de pluie, la pollution s’accumule », explique Cathy Clerbaux. La spécialiste belge note d’ailleurs que ces épisodes de pollution sont « faciles à prévoir », tant ils sont directement liés à cette stabilité météorologique. »...
Depuis la mi-décembre 2022 les conditions météorologiques ont changé en France et en Europe. Les températures sont plus élevées et les taux de pollution ont diminué. Les conditions climatiques permettent aux particules polluantes d’être « évacuées » dans la haute atmosphère. Il y a donc moins de maladies cardio-respiratoires.
C’est d’ailleurs ce que signale le « bulletin hebdomadaire de la grippe », autant en France qu’en Suisse. Le nombre de malades de maladies respiratoires est en chute libre depuis la mi-décembre.
Grippe - Bulletin hebdomadaire Semaine 52 04/01/2023
https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/ausbrueche-epidemien-pandemien/aktuelle-ausbrueche-epidemien/saisonale-grippe---lagebericht-schweiz.html
Les virus ont « bon dos ». Par absence de pluie, par absence de vent, par absence de rayonnement solaire, les taux de particules polluantes atmosphériques augmentent très dangereusement dans l’atmosphère en hiver et déclenchent les maladies cardio-respiratoires chez les personnes « sensibles ».
https://www.fne-aura.org/actualites/isere/inversion-thermique-et-pollution-atmospherique-une-liaison-dangereuse/
Quant au « doliprane » il s’agit simplement d’une molécule de « confort » qui ne règle aucun problème. La « douleur » et la « fièvre » signalent un dysfonctionnement de l’organisme lequel lutte contre une agression. Le « doliprane » ne règle strictement aucun problème, au contraire, il « empêche » l’organisme d’actionner ses mécanismes de défense comme la « fièvre » par exemple. La fièvre est « salutaire » dans l’organise parce qu’elle permet à l’organisme de mieux gérer et contrôler l’expansion des agents pathogènes.