@Adèle Coupechoux
Je ne suis pas certain que ceci soit très juste, copié-collé : « Les personnes âgées d’aujourd’hui ont préservé leur capital santé grâce au départ à la retraite à 60 ans voir moins. Avec un mode de vie beaucoup plus sain que ceux qui les ont précédés et que ceux qui les suivent. »
Nos anciens avaient une vie plus saine que la nôtre. Moins de pesticides, moins de polluants, moins de nanoparticules alimentaires, moins d’OGM, moins de blé hexaploides, moins de conservateurs, moins d’additifs alimentaires.
Il suffit de regarder autour de soi : qui après 60 ans n’a pas de bide, pas de ventre, pas de bourrelets d’amour, pas de surpoids ? Et ces « critères » ne sont pas du tout des remarques « esthétiques ». Parce que, en effet, l’accumulation de la graisse viscérale est un signe, très mauvais signe, de santé dégradée.
Parce que l’excès de poids signale simplement une inflammation de « bas grade » et des tas de dysfonctionnements et de pathologies. Les vaisseaux sanguins qui apportent les nutriments aux cellules sont les premiers touchés par les dysfonctionnements et les problèmes avancent. Ils progressent « masqués » parce que presque aucune pédagogie n’est mise en place et c’est tout bénéfice : la vente de médicaments et de vaccins génèrent de très gros profits. Aucune campagne réelle pour éradiquer cette « pandémie d’obésité ».
L’inflammation, au cœur de la maladie chronique et du surpoids
https://www.pileje.fr/revue-sante/inflammation-au-coeur-maladie-chronique-surpoids
Surpoids et obésité, l’autre pandémie.
https://www.senat.fr/rap/r21-744/r21-744-syn.pdf
Définitivement, notre mode de vie est loin d’être aussi sain que celui de nos parents.