@Legestr glaz
Petit complément pour pemile afin qu’il se couche moins incohérent ce soir. Comme pemile est ignorant du fonctionnement du système immunitaire, il prend des vessies pour des lanternes.
... " L’immunité est classée en deux grands domaines : l’immunité innée et l’immunité adaptative. L’immunité adaptative, antérieurement qualifiée d’immunité spécifique, est nécessaire pour le contrôle des infections de longue durée et pour la mise en place d’une mémoire immunologique sur laquelle s’appuie la vaccination. Pendant longtemps, l’immunité innée a été qualifiée d’« immunité non spécifique », une formulation négative qui reflétait alors le faible intérêt pour ce volet de l’immunologie. Mais ces dernières années, ce domaine a fait l’objet d’un renouveau, en particulier, suite à la découverte des toll-like receptors (TLRs) [3]. Les TLRs reconnaissent spécifiquement des déterminants microbiens nommés pathogen associated molecular patterns (PAMPs). Par conséquent, le concept d’immunité non spécifique n’est plus approprié pour définir l’immunité innée. Charles Janeway, en cherchant à redéfinir le système immunitaire, s’interrogea sur le bien-fondé du concept de discrimination que ferait le système immunitaire entre soi et non-soi. Il mit en exergue que s’il en était ainsi, on devait alors s’interroger sur la nécessité d’utiliser des adjuvants pour initier une réponse immunitaire décente. Il qualifia alors les adjuvants de « sales petits secrets des immunologistes »