@Legestr glaz
Bonjour. Je note, dans l’étude que vous évoquez, les facteurs ’’favorisants’’ la maladie covidienne induits par l’environnement électromagnétique (principalement la 5G du fait de sa fréquence), non seulement des dysfonctionnements préalables tels que tendance à l’hypercoagulation, mais aussi accroissement de la perméabilité physiologique à l’infection virale (’increase intracellular Ca2+ essential for viral entry, replication, and release’).
Il faudrait pousser plus loin la cartographie, par exemple entre les régions françaises selon le taux de développements de la 5G à l’époque. Notons que l’épidémie a cessé bien que la 5G n’a cessé de s’étendre, peut-être y a-t-il une réaction organique d’accoutumance ?
Je crains que les mesures préventives, qui seraient de réduire la multipliciité d’émission électromagnétique et leur puissance cumulée, ne soit mal barrée. Au contraire désormais le réseau initialement téléphonique est utilisé largement pour des transferts massifs de données large bande, sur réseau mobile à l’extérieur, et via Wifi à l’intérieur. Faut il inciter au ’’filaire’’ ?