@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Je veux bien croire qu’il y aurait pour certain(e)s homosexuel(les) une orientation naturelle, mais faire la part des choses entre « nature » (attirance innée ?), contexte de l’éducation dans l’enfance, contraintes sociales culturelles,... n’a rien d’évident.
J’ai bien rencontré un jour un homosexuel qui m’expliqua qu’il avait été éduqué entre des femmes, sa mère, ses tantes, un père absent ou déserteur (?)... d’où peut-être une orientation misogyne (?) qui lui faisait fuir le féminin qu’il avait considéré oppressant (?)
La peur des femmes, ça existe aussi, le risque d’une paternité... tout le monde n’ est pas prêt à franchir le pas.
Dans certains pays pour pouvoir épouser une femme il faut déjà garantir par dot ou possession de biens (maison, appartement,...) que l’on pourra subvenir à ses besoins et aux enfants qu’ils auraient ensemble. L’attente pour parvenir à thésauriser cet « apport » en biens, ou argent, peut prendre des années. Les amours de jeunesse sont socialement bannies. Entre temps, les montées hormones ne sont pas en veilleuse, elles peuvent fouetter le sang, d’où des relations homosexuelles qui n’ont rien de « naturelles » mais qui sont des exutoires pour se soulager...
Même chose dans des univers exclusivement masculins (phénomènes socio-culturels totalement arbitraires), pensionnats, armée, séminaires des prêtres, monastères, couvents,... le célibat imposé n’a rien de naturel, il ne date d’ailleurs que d’un millénaire dans l’Église catholique, il est contesté dans toutes les autres religions.