@Samy Levrai
Cette vision des’’ libérateurs qui occupent l’Europe occidentale’’ est éculée, il n’y a jamais eu d’attaque de chars contre les gouvernements locaux comme cela s’était passé dans les pays du bloc soviétique ; et encore une fois, on a demandé leur retrait de France, ils sont partis. Et quand on a eu un gouvernement avec participation communiste en 1981, on n’a pas eu de reprise en main par les armées alliées.
La suzeraineté étasunienne sur les pays occidentaux est surtout de nature économique et financière, et elle a des moyens de pression dans ces domaines.
Les peuples d’Europe de l’Est on pour la plupart voté pour des gouvernements pro-occidentaux ; ils peuvent opter -et c’est parfois le cas- pour un gouvernement plus neutraliste comme récemment en Slovaquie.
Je suis très loin d’être fan de l’OTAN, ayant été opposé aux opérations va—t-en-guerre en Serbie, Libye et Syrie, et je suis favorable à notre mise en retrait par rapport à l’Ukraine, dont le statut neutre aurait été préférable.
Si quelqu’un ici est aligné, c’est toi, sur les positions du Kremlin de l’époque soviétique, dont tu as repris les bottes de commissaire politique.
La Russie n’a pas l’intention de rayer Berlin de la carte, ni même d’attaquer la Pologne ou les pays baltes, faut arrêter les hypothèses psychédéliques à la Roman. Elle tient le front en Ukraine et reprend l’initiative, comme la France prendrait le dessus si elle attaquait la Belgique, du fait de son potentiel de réservistes et munitions.
Mais si l’OTAN ayait envoyé un million de combattants avec chars, canons et flotte aérienne, ce serait une autre affaire. C’est un mythe de dire que la Russie combat l’OTAN, mais l’Ukraine avec un certain soutien de l’OTAN (à qui les pro-ukrainiens reprochent sa radinerie, ainsi les USA affectent seulement 0,32% de son PIB)