Quelques remarques parmi d’autres, à la volée :
— « Le monde est capitaliste, c’est-à-dire que tous les salariés du monde sont soumis à la même organisation d’exploitation ». Non. Le salariat est gagnant-gagnant pour l’employé et l’employeur. Sans le capital, le salarié serait beaucoup plus pauvre. Le capital et le travail engendrent la croissance de l’humanité.
— « il n’existe à ce jour aucune mesure réelle du coût d’une production de biens ou de services ». Oui, tous les économistes du monde, à part Riccardo et Marx savent que les prix sont subjectifs et non objectifs.
— "La finalité demeure la même, faire produire un bien ou un service à des
citoyens qui n’ont pas de capital et recherchent un revenu, c’est à dire
des prolétaires« . Tout le monde possède du capital et le fait rémunérer. Un prolétaire dispose a minima d’un savoir-faire et d’une vertu ; il ne fait pas que rémunérer son travail. Quant au fonds de capital, il est un travail-différé, fruit de l’épargne. Il y a intérêt mutuel du capital et du travail. Le contraire est absurde et stérile.
— »les découvreurs d’innovations et les penseurs ont marqués tout au long de celle-ci, et dont nous bénéficions toujours, telle la roue« . Oui, d’où l’intérêt du capital, qui par le jeu de la concurrence se répand au bénéfice de toute l’humanité, la fait croître. Le capitalisme est le vrai communisme en action.
— »enfermée dans le consumérisme, dans l’égocentrisme, dans l’ignorance holistique du monde et de nos vies« . Jugement moral de clergé de gauche. Chacun est libre et responsable. Nul n’est obligé d’être spirituel. Certains ne pensent qu’à leur retraite et au rock n’ roll, et d’autres sont spirituels et contemplatifs. La contrainte spirituelle serait une mauvaise chose.
— »seul l’usage des technologies qui les ont parcourus les distingue, et tous ont pour substrat la répartition de la Rareté« . Précisément, l’homme est primitivement dépourvu de tout. Mais le capitalisme réduit la rareté, et engendre l’abondance.
— »Adam Smith a fait l’éloge de l’Animalité« . Lâchez un peu Smith et lisez Bastiat. L’athéisme engendre le nihilisme et le socialisme. C’est une impasse intellectuelle. Voyez le verre à moitié plein, dans les échanges humains.
— »la solidarité égoïste, c’est-à-dire le socialisme, en mutualisant notre existence, car nous savons tous être interdépendants les uns des autres, et devrions savoir que notre épanouissement, notre créativité, notre inventivité, notre individualité en dépendent« . C’est le libre-marché, la mutualité du capital et du travail, qui organisent au mieux notre interdépendance. Le droit naturel moderne, le contrat social et le socialisme s’opposent radicalement à la sociabilité naturelle de l’homme. Quant à la solidarité ou fraternité, elle ne peut pas être l’objet d’une contrainte. Vous confondez la justice (nécessaire) et la fraternité (supplémentaire libre).
— »Ainsi collaborer est autre chose que se concurrencer qui nous a apporté la destruction nucléaire".
La concurrence est un mode de la collaboration humaine. AVox en est un prototype ! La destruction nucléaire est au contraire la négation de la libre concurrence.
— "Il reconduira des paradigmes sociaux et économiques du rapport dominant/dominé la source d’inégalités dans le cadre où il n’y a pas d’abondances, mais la rareté".
D’où l’intérêt du capitalisme (abondance) et du libéralisme (libre concurrence non soumise aux monopoleurs publics ou privés).
— "L’émulation de la capabilité de chacun doit se combiner pour se réorganiser en permanence au rythme de l’incidence de nos actions sur notre environnement, plutôt que de s’assoir sur la servitude du salariat, qui lui-même doit devenir entreprenant et non asservi pour que l’espèce humaine collabore en civilisant nos instincts animaliers« . Toute la philosophie libérale !
— »Le socialisme par la révolution a tenté d’inverser le cours des comportements instinctifs animaliers de nature si bien défini par Adam Smith, pour établir la forme communisante de la solidarité égoïste".
En s’inscrivant dans la filiation athée du libéralisme anglais (au détriment du libéralisme thomiste français), le socialisme s’est voué à une double impasse.
— " la vieille formule de l’augmentation du SMIC, le blocage des prix et la taxation des riches vont changer la donne. Nous l’avons déjà fait et le capital a tout repris."
C’est surtout l’inflation qui a tout repris. La gauche a deux possibilités : étatisation (stérilisation du progrès) ou redistribution (dilution inflation). Deux impasses à terme.
— « émettre la monnaie nécessaire pour financer des activités d’intérêt général, car il ne manque pas de besoins ». Ce n’est pas la création monétaire mais la création de richesse qui enrichit ! Sinon il suffit de distribuer des billets de monopoly, des coupons ou des assignats. Définissez-nous les « activités d’intérêt général » et en quoi est-ce différent des « essentiels / inessentiels » du covidisme ? Les besoins sont comblés par la création de service productifs, et non par la création de monnaie. C’est l’entreprenariat et non la banque centrale (euro-stalinienne) qui répondra aux besoins.
— « Si dans le futur, par nos nouvelles technologies, dix millions de personnes suffisent au fonctionnement de l’économie, et que l’espérance de vie s’allonge, quelle sera la source de revenus des citoyens ? » Les besoins comblés par les machines libèreront du travail pour de nouveaux besoins. Le malthusianisme est une erreur de la pensée. Et si un jour tous les besoins sont comblés, et qu’il suffit de dire « fiat » pour combler tous les besoins, alors ce ne sera pas un problème mais la fin des problèmes, ah ah !
— "ceux-ci, qui sont en masse les salariés, sont satisfaits dans leur
majorité de ce système de répartition, car la plupart disposent du
confort, et de patrimoine qu’ils ont payé trois fois le prix qui leur a
été distribué par le capital pour produire un bien ou un service". Ils le payent moins cher que s’il n’y avait pas de capital.
— "Il en est ainsi dans le monde, cela ne tient pas à de méchants
capitalistes, mais à des comportements innés que nous partageons avec le
vivant. Obtenir pour soi ce dont on a besoin en dépensant le moins
possible pour bénéficier d’une plus-value à discrétion". C’est la dynamique du progrès humain, pourquoi vouloir l’entraver ?
— "Vouloir modifier ou changer le capitalisme comme le souhaitent 92 % des citoyens, en se comportant comme tel de nature, n’est pas gagné. Il y a donc toute une philosophie de vie à changer et à élaborer". En effet, les gens veulent bien une petite part de spoliation légale mais ne veulent évidemment pas changer la nature humaine dont ils se satisfont très bien. C’est toute l’impasse de la gauche.
25/07 16:02 - ddacoudre
@L’apostilleur bonjour une société qui en 170 apporte l’arme atomique et le (...)
25/07 15:56 - ddacoudre
@La Bête du Gévaudan Aujourd’hui nous disposons de connaissances plus sures, (...)
25/07 09:18 - Octave Lebel
@La Bête du Gévaudan Vous saucissonnez un texte en pensant ainsi lui enlever sa cohérence avec (...)
25/07 09:11 - L’apostilleur
24/07 17:36 - La Bête du Gévaudan
@Octave Lebel quel panégyrique socialiste ! Qui ne prend guère en compte cependant le (...)
24/07 13:55 - Octave Lebel
@L’apostilleur Et vous qui jugeait de tout de votre hauteur, que proposez-vous (...)
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération