Lus au premier degré, le thème principal des chapiteaux de Mont-Saint-Vincent est constitué des travaux d’Héraklès. Déjà pourvu de la peau du lion du Cithéron, il combat le lion (gros nasaux) de Némée. Sous forme humaine, il capture Cerbère le chien (petits nasaux) cracheur de feu. A nouveau représenté comme un lion, il tue (ou capture selon les versions) la biche de Cérynie dotée de ses étranges cornes. Sur le coté, apparaît le visage d’un paysan catastrophé par les dégâts causés par l’animal selon Euripide. La biche de Cérynie faisait partie d’un groupe de cinq.
Outre le chapiteau aux chouettes, Metis est aussi représentée sur ce sobre chapiteau de manière « interactive ». La finesse de la sculpture n’est-elle pas destinée à faire perler une goutte d’eau ? C’est sous cette forme que Zeus l’a avalée. Il est probable que les jours de pluie, les pèlerins se plaçaient sous le chapiteau la bouche ouverte pour eux aussi avaler Metis. Les chapiteaux de Mont-Saint-Vincent sont particulièrement abscons. A Gourdon, la suite des travaux est un peu plus facile à lire. Des emissions de télévision sur Métis, Omphale, Victoria ou Brunehilde nous changeraient des sempiternelles Marie-Antoinette et Cléopâtre.