>>> Le danger que représente Trump pour nos industries, les viticulteurs, les agriculteurs est une réalité et nous allons souffrir de sa politique économique qui ne nous fera pas de cadeaux. <<<
Beaucoup de choses vraies et importantes dans cet article.
Par contre ce passage est fort contestable. Le danger véritable pour tous les secteurs de notre socio-économie et pour l’avenir de plus en plus incertain de la France, ne réside pas dans la politique de Trump au États-Unis. Le danger réside dans l’incompétence crasse de nos nouvelles élites, et dans la trahison pure et simple de plusieurs de nos gouvernances toutes sensibilités politiques confondues.
La preuve en a été administrée par les résultats économiques français tout-à- fait inespérés de la politique de de Gaulle dans les années soixante.
A cette époque, et en dépit des désaccords profonds existant entre la France de de Gaulle et des États-Unis toujours sous le coup du mépris « rooseveltien » de la France, deux usines General Motors (alors première compagnie au monde) produisaient en France, fournissaient du travail bien rémunéré à de la main-d’oeuvre française et généraient des royalties pour le Trésor Américain.
A cette même époque, la mise en place par le général de Gaulle d’un protectionnisme éclairé et efficace garantissait à la fois la protection de notre économie, des échanges avantageux avec le monde entier et un progrès social que seuls les tenants d’un mondialisme ou de l’autre continuent à dénier.
Pourquoi ? Parce que cette politique de la France était alors basée sur une sorte de philosophie équitable, réaliste et éternels des échanges.
Or, nos énergumènes actuels, dont le seul credo est maintenant « plein les poches grâce à l’illusoire religion du Nouveau Monde village global », sont parfaitement incapables tant d’une telle approche philosophique que des compétences techniques qui devraient être déployés.
Ce qu’il faut, c’est le retour à l’esprit analytique des années soixante françaises et à ses méthodes actualisées appropriées !
Pour tout dire, ce qu’il faut maintenant c’est une nouvelle évolution aux parfums de révolution !