Dissonance cognitive et « vaccins » ARNm
La notion de « dissonance cognitive » est très large, immense même car on peut la définir très simplement comme un état… :
- causé par deux représentations discordantes
- amenant un sentiment d’inconfort psychologique
- qui motive le sujet pour réduire la discordance initiale
En général le grand public n’entend parler que des points 1 et 2. La plupart des journaleux qui utilisent cette notion sont, en effet, incapables de comprendre ce qui se joue au point 3 et tellement incapables de prendre conscience de cette incapacité (le premier pas pour se disposer à apprendre) qu’ils font comme si cet aspect n’existait pas. Or, cette attitude est justement une parfaite illustration de ce qu’est la dissonance cognitive, à savoir, ajuster ses représentations afin d’instaurer, préserver ou restaurer une confortable congruence entre elles.
Ainsi, ça commence souvent par le fameux « je ne veux pas savoir ! » qui, étant un refus d’intégrer des représentations possiblement discordantes avec ses convictions, permet de garder l’esprit tranquille dès lors qu’on peut se satisfaire de laisser à d’autres le soin de régler les problèmes. Les éducateurs (parents, enseignants) n’ont souvent aucune difficulté à répondre cela aux enfants dont ils ont la charge, ce qui traduit l’absence d’une représentation claire de leurs responsabilités. Pas de nouvelle perspective, pas de représentation discordante, pas de dissonance, pas d’inconfort. Voilà la logique royale de la bêtise humaine.
Quoi qu’il en soit, la chose essentielle à comprendre dans le phénomène de dissonance cognitive c’est que c’est toujours la représentation la plus faible qui fait le chemin pour se rapprocher de la plus forte. Et comme de manière générale « les faits sont têtus », c’est l’idée qu’on s’en fait qui va évoluer plutôt que le fait lui-même.
Par exemple, le renard de la fable, qui désire les belles grappes de raisin mais ne peut les atteindre, se raconte après coup qu’elles étaient vertes. La représentation forte c’est le fait têtu de l’incapacité à mordre dedans, la représentation faible car mobile ou, plutôt, labile, c’est la perception que le renard se fait des raisins : il lui semble a posteriori qu’ils sont verts et donc, finalement, pas très désirables, de sorte que l’impossibilité de les consommer n’est pas une perte douloureuse.
Lorsque j’étais encore étudiant en psychologie et que j’allais au restaurant universitaire, j’ai pu assister en direct à une scène semblable lorsqu’une belle fille est entrée dans la salle. Un de mes compagnons de tablée en était tout excité et ne tarissait pas d’éloges pour signifier le caractère hautement désirable de cette belle personne mais après que sa tentative pour entrer en contact avec elle se soit avérée vaine, il s’est empressé de lui trouver tous les défauts possibles et imaginables, de manière à réduire autant que possible l’inconfort de la frustration, c’est-à-dire, la distance entre le fait de « non consommation » de l’objet du désir et la perception de cet objet jugé finalement peu désirable.
Tout ça pour en venir à un constat psychologique absolument terrible : comme ces processus opèrent à l’insu de notre plein gré, nous sommes aisément manipulables par les tactiques de dissonances cognitives que le pouvoir serait susceptible d’utiliser pour nous amener à nous conformer à ses directives avec, notamment, la technique du « pied dans la porte » qui amène à réaliser un acte qui ne semble pas porter à conséquence alors qu’en raison de sa nature de « fait accompli », il amène des changements de représentation et engendre l’air de rien un consentement à tout ce qui viendra ensuite…
La dictature sanitaire mondiale actuellement en marche vers la vaccination‑généralisée-et-perpétuelle-jusqu’à-ce-que-mort-s’ensuive en constitue un exemple remarquable. Constatons en effet que c’est via la menace assez légère d’une privation d’accès aux lieux de restauration et de loisirs que les autorités ont obtenu de la population qu’elle se fasse vacciner. Comme il est idiot de mettre sa vie en danger plutôt que son petit confort de consommateur hédoniste, il y a un risque de dissonance cognitive. Par conséquent, les vaccinés se sont précipités pour se trouver de bonnes raisons de s’être fait vacciner et ce sera justement les bonnes raisons grâce auxquelles le pouvoir pourra ensuite les vacciner ad libitum. Cela se vérifie aisément : les vaccinés, supposément protégés, sont ceux qui cherchent le plus à se protéger et qui se font le plus menaçants à l’égard des non-vaccinés ou de ceux qui ne portent pas de masque. Ils sont donc tout prêts à consentir aux prochaines campagnes de vaccination.
Mais le fait accompli n’est pas qu’individuel : il est devenu collectif car il s’agit de l’inoculation de masse d’un sérum expérimental ARNm en dépit d’effets secondaires et d’une mortalité à des niveaux jamais constatés auparavant. L’existence de ce « fait social accompli », en raison du grégarisme intellectuel qu’il favorise plus encore peut-être que les médias eux-mêmes, signifie que la dictature sanitaire est d’ores et déjà en place. Elle a gagné. La résistance des dissidents se fera contre la foule et il faut savoir qu’on n’a jamais raison contre la foule. Surtout quand elle est du côté du pouvoir, donc du côté de la force. Les Gilets Jaunes en savent quelque chose.
De toute façon, s’il y avait le moindre risque de retournement de l’opinion publique, celle-ci serait mise en état de sidération par des évènements encore plus catastrophiques, comme la guerre, surtout si elle est mondiale.
Mais revenons à nos moutons et constatons qu’au bout du compte, ou plutôt au fond du pot aux roses de la dissonance cognitive, on trouve cette grande loi de la psychologie selon laquelle l’homme est souvent incapable de suivre les bonnes raisons qu’il a de faire ceci ou cela alors que, par contre, il sait trouver toutes les bonnes raisons justifiant pourquoi il a fait ceci ou cela — les représentations venant alors se caler sur le « fait accompli » afin de le justifier. Aristote s’est donc trompé en présentant l’Homme comme un animal rationnel au sens de guidé par sa raison. Comme l’a si bien dit Pascal, « la raison est la dupe du cœur » et l’Homme n’est finalement qu’un animal rationalisant : il rationalise au sens psychanalytique du terme, c’est-à-dire, qu’il excelle à trouver les bonnes raisons justifiant ses actes. Il excelle donc à se donner l’apparence de la perfection, à sembler impeccable ou se faire innocent. Mais c’est une autre histoire dont nous avons déjà commencé à traiter ici.
174 réactions à cet article
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L’ »injonction paradoxale » accompagne souvent la « dissonance cognitive » quand elle n’en est pas à l’origine.
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@Séraphin Lampion
Oui, un injonction paradoxale engendre bien des représentations incompatibles mais on ne peut pas dans ce cas parler de dissonance cognitive car il s’agit généralement de deux « faits accomplis » actés sous forme de reproches contradictoires.
Il y a une forme d’équilibre dans l’antagonisme de sorte qu’il n’y a pas ici de possibilité de faire glisser une représentation pour la rapprocher de l’autre car chacune est liée (ancrée) à un fait accompli.
C’est un truc qui rend fou parce que justement il exclut la possibilité du conformisme salvateur (de la cohérence) que permet normalement le processus de dissonance cognitive.
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Dissonance cognitive et injection paradoxale sont sur un bateau, personne ne tombe à l’eau...
Qu’est-ce qu’il reste ?
Des esclaves.
A propos : Courriel d’un citoyen ordinaire à la caste des ordures de l’UE
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@Clocel
Merde ! Injonction... Of course...
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@Clocel
Bien vu !
Avec les effets secondaires reconnus des vaccins ARNm, il est clair que l’injection est paradoxale... -
@Luc-Laurent Salvador
Je devais encore penser à mon bon vieux diesel qui pue !
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@Clocel
Elle est très bien cette lettre mais il aurait pu dire que nous n’étions pas dupes de leurs motivations : cupidité, avidité <= pouvoir absolu ! donc, une putain de névrose. -
@alinea
Oui, la lettre est très bien et il me semble qu’elle laisse bien entendre que, justement, les citoyens européens ne sont pas dupes.
Quant à la psychologie de nos dirigeants je ne vois pas qu’il faille parler de névroses. Avidité, cupidité, arrivisme, inflation mégalomaniaque de soi ET soumission absolue à la volonté de leurs maîtres (ceux qui tirent les ficelles), donc peur de ne pas bien servir et d’être puni en conséquence, c’est à peu près tout ce dont il y a besoin pour comprendre ces laquais qui se prennent pour des dieux. -
@Clocel
« Je devais encore penser à mon bon vieux diesel qui pue ! »
Oh, c’est de la fausse modestie ! A qui allez-croire ça ?
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erratum : A qui allez-vous faire croire ça ?
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@Luc-Laurent Salvador
"Avidité, cupidité, arrivisme, inflation mégalomaniaque de soi ET soumission absolue à la volonté de leurs maîtres (ceux qui tirent les ficelles), donc peur de ne pas bien servir et d’être puni en conséquence, c’est à peu près tout ce dont il y a besoin pour comprendre ces laquais qui se prennent pour des dieux."
c’est pas de la névrose ça ? c’est quoi pour toi les symptômes de la névrose ? -
@alinea
« c’est pas de la névrose ça ? c’est quoi pour toi les symptômes de la névrose ? »
La psychose c’est quand la source des troubles (incessants) c’est sans cesse les autres. La névrose c’est quand on se tourmente sans cesse avec ce qui ne va pas en soi. Il me paraît clair que l’élite n’est pas dans la névrose. -
@Luc-Laurent Salvador
Pas mal !
Encore que les troubles obsessionnels ou phobiques du névrosé puissent concerner les autres ... : un membre de la famille , un voisin , les estrangers ,une ethnie etc etc ...
J’aurais précisé : le névrosé a conscience de ses troubles et en souffre , le psychotique pas du tout et s’il se sent persécuté , il attaque .
Et si c’est collectif , c’est la guerre . -
@chantecler
« le névrosé a conscience de ses troubles et en souffre , le psychotique pas du tout et s’il se sent persécuté , il attaque . »
Je ne crois pas avoir dit autre chose mais peut-être ne l’ai-je pas dit assez clairement alors clarifions encore : le névrosé se met lui-même en cause (« qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? »), le psychotiques met les autres en cause (« qu’est-ce qui ne va pas avec lui, eux, tous, etc. ? »). C’est aussi simple que ça.
Dans le contexte des TOC et des phobies, les « autres » n’ont pas un statut causal plus particulier que celui des microbes ou des araignées, au sens où ne vient pas se surajouter l’interprétation parano d’une intentionnalité malveillante. Les microbes, les araignées et les « autres » perturbants se contentent d’être ce qu’ils sont, ils ne sont pas « en cause ». Même s’ils sont identifiés comme source de troubles, le névrosé sait que c’est lui qui a un problème avec eux. C’est lui qui est en cause.
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@Luc-Laurent Salvador
OK, pourquoi pas ! moi je vois principalement la névrose comme un verrouillage de l’émotion ( pour faire court), donc un narcissisme qui tend à vouloir tout maîtriser, tout dominer !
la névrose ultime frise ou passe le mur de la psychose mais en de ça stérilise à peu près.. tout !
Pour toi la névrose c’est le mec qui se ronge les ongles...j’avais passé ce cap, mais je me suis peut-être fourvoyée. D’un autre côté, il ne s’agit que de vocabulaire, les faits, les effets, nous les constatons ! -
@alinea
Non, désolé, n’étant pas, comme les lacaniens, idolâtre du signifiant (je ne dis pas que tu l’es), jamais je ne pourrai me satisfaire de l’idée « qu’il ne s’agit que de vocabulaire ».
Nous ne discutons pas de mots mais de sens, d’explication et justement c’est l’explication du monde ou le storytelling du névrosé qui le met lui-même en cause alors que pour le psychotique c’est l’inverse, la cause (de son malheur ou mal être) c’est les autres.
C’est ça la ligne de démarcation, le reste (narcissisme, désir de contrôle, émotions) participe certes du tableau mais de manière accessoire ou contingente au regard de la catégorisation opérée.
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@alinea,
bonjour
’’je vois principalement la névrose comme un verrouillage de l’émotion ( pour faire court), donc un narcissisme qui tend à vouloir tout maîtriser, tout dominer !’’
Le narcissisme c’est comme le cholestérol : il y a le bon narcissisme et le narcissisme mortifère. Enfin, pour le cholestérol je n’en suis pas sûr. Le narcissisme selon une expression célèbre est le gardien de la vie, la libido étant le gardien de l’espèce. -
@Luc-Laurent Salvador
Il faudrait vraiment approfondir ; si j’entends bien ce que tu dis, je vois les effets délétères dans la vie de tous les jours. Le névrosé verrouille, a toujours raison, même s’il souffre ; le psychosé a verrouillé, a toujours raison, et il souffre peut-être.
Les mots et le sens, le signifiant et le signifié sont indissociables ; le vocabulaire est le véhicule du sens, pas une fantaisie ; donc j’approuve le sens au sens aller/retour que tu donnes, mais dans les faits et les effets sur les autres, quand on subit un névrosé on n’a pas l’impression de rien vivre.
Dommage que je n’ai pas le texte sous les yeux, ni ma première réponse... c’est pas grave. -
@alinea
Nous sommes là sur des questions sensibles et très profondes qui ne sont pas le coeur de cible de l’article. Je propose qu’on renvoie cette discussion à un moment plus approprié après une mise en contexte plus aboutie.
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Dissonance cognitive et complotisme : si Poutine a lancé une guerre c’est pour faire oublier le Covid.
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@pipiou2
2/10... Très bas de gamme... On mérite mieux... A refaire !
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Bonjour,
On est tous sujets à ce genre de biais psychologiques les pros, les antis, les « j’en sais rien », les « dans le doutes », ...
Mais dés lors qu’on prend conscience que toute décision est prise, « en fonction des informations disponibles », on réalise qu’on peut changer d’avis sans se désavouer à la lumière de nouvelles informations.
Ainsi donc, toute nouvelle information est la bienvenue, en excluant si possible la propagande, aussi bien pro que anti, et les bidonnages.
Moi, j’ai déjà changé « de position » deux fois sur la question ... et j’ai encore pas mal de doutes sur pas mal de choses.
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@eddofr
Le brave Edgar Faure disait, que ce n’est pas la girouette qui tourne, mais le vent !
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@eddofr
Oui, sans doute, mais notre « rationalité limitée » ne saurait être une excuse a priori pour les mauvaises décisions que nous pourrions prendre.
Se doter d’une telle rhétorique, c’est faire du « syndicalisme de l’échec » alors qu’il en va de nos vies, de celles de nos enfants et de la société en général.Pour reprendre la métaphore de Faure, on ne peut se satisfaire de savoir que le vent tourne...
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@Luc-Laurent Salvador
Si on doit à tout prix chercher à éviter l’erreur, y compris par manque d’information, on ne peux humainement l’éviter complètement.
C’est pourquoi, je suis un fervent défenseur de la transparence et de la libre décision éclairée.
Autrement dit on informe les gens le plus complètement et le plus sincèrement possible et on laisse chacun choisir en fonction de ses propres critères.Or, j’ai constaté dans le cas de la Covid, qu’il est pratiquement impossible d’obtenir des informations complètes et que pratiquement aucune information n’est « sincère ».
Même ici, je n’ai pas lu un seul article ou commentaire qui n’interprétait ou n’orientait pas les faits dans le sens d’une idéologie préexistante (quand ils ne les déformaient pas ou ne les inventaient pas purement et simplement).
Autrement dit, toute décision, tout choix, relève plus du « pari à l’aveugle » que de la décision éclairée.
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@eddofr
Je partage votre avis : le citoyen doit être correctement informé et autant que possible pleinement. Ce n’est qu’à cette condition qu’on peut le déclarer autonome et donc responsable. Le pouvoir n’a aucun droit de s’arroger le monopole de la décision de la politique menée s’il occulte l’essentiel des informations et ne traite pas les citoyens en gens responsables.
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@eddofr
On est bien d’accord. Toute l’information sanitaire devrait être mise sur la place publique avant même qu’on demande à ce qu’elle y soit.
C’est ce que chez les Verts en 1997 j’appelais « l’effet Beaubourg », cad, les administrations avec le ventre à l’air : tout est alors visible, rien n’est caché, et surtout pas les contrats avec les labos pharmaceutiques... -
Article intéressant.
Mais je me permet de remarquer qu’il est marrant que l’expression « à l’insu de son plein gré » soit devenu courante. A la base, je crois bien que c’était juste une blague des guignols sur l’affaire Richard Virenque. Ici, « ... à notre insu... » aurait suffit.
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@hello
Merci pour le retour positif.
Quant à la citation guignolesque de Virenque, il est clair que je ne la fais pas à l’insu de mon plein gré. J’aime son côté provoc et désarmant. -
@Luc-Laurent Salvador
Un trait d’humour est plaisant lorsqu’on le découvre. Il devient ennuyeux lorsqu’il se transforme en ritournelle. -
@Giordano Bruno - Non vacciné
Vous avez parfaitement raison... pour certains qui n’aiment pas les ritournelles.
Pour ma part, je suis du genre à aimer la répétition ad libitum de... ce que j’aime et je pense que je ne suis pas le seul.
Mais je prends bonne note de votre remarque.
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Excellent sujet... Le propre de l’humain est d’abord de suivre la voie du moindre déplaisir. Délaissant le plaisir d’un niveau plus élevé, celui d’être illuminé par la compréhension de ses choix....
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Oui, la quête du plaisir nécessite de choisir ceux auxquels on s’adonne et c’est clairement les plus faciles qui sont les plus tentants.
Tant pis pour ceux qui viennent de l’élévation de l’âme, d’ailleurs ce ne sont pas des plaisirs mais des joies.Seuls les sages connaisseurs en font le choix.
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La conclusion est une évidence, et le reste très intéressant.
C’est quelque chose qui m’interpelle, comme on dit en langage moderne et j’y vois la paresse qui, expliquée de manière plus valorisante et au passage orientale(!), suivre la ligne de moindre résistance, qui est la sagesse animale. Donc ceux qui par paresse se laissent endoctriner sont les plus sociables du troupeau et ils voient dans cette soumission la sagesse de l’attitude juste.
Ça m’interpelle aussi sur une force qui me paraît imbattable : la force d’inertie.
J’aimerais retrouver mon calme intérieur pour creuser ça car cette force me semble être la cause de beaucoup de malheurs et de dis-fonctionnements les provoquant. Elle recouvre l’infantilisme qui reproduit les schémas enfantins, respect, confiance et obéissance ; elle induit tout le début de l’article : déni ou tout ce qui, en un premier temps du moins, préserve notre confort ; elle est névrose car elle verrouille la curiosité et sa capacité de faire face à tout ; elle est le lit de la résignation qui peut nous conduire au pire...
Refuser que la médecine nous menace, c’est comme refuser de voir que les étrangers sont respectables, pas tous des dictateurs sanguinaires !!
Tous ceux qui voient les ennemis de l’empire comme des méchants, eux étant les gentils intelligents et évolués, sont les mêmes qui sont pour la vaccination, qui sont rentrés dans le délire covid, qui croient au réchauffement climatique anthropique et surtout qui pensent qu’on pourra y faire quelque chose...
Une logique : ce sont ceux qui sont incapables de faire face à deux données dont l’une efface l"autre, incapables de vivre l’inconfort que cela crée, incapables de pratiquer l’alchimie nécessaire à l’initiation, incapables d’enclencher le processus d’individuation.
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@alinea
Dominique Pagani prétend que le mal de notre temps, c’est la procrastination.
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@alinea
Oui, au fond nous cherchons tous le plaisir de la stabilité, qui nous apporte la sécurité, d’où la force de l’habitude en nous. Nous sommes alors dans l’assimilation au sens piagétien et non sociologique.
Il faut une bonne dose de confiance et de courage pour se risquer au-delà de sa zone de confort et se mettre en risque d’avoir à réfuter ses représentations passées pour les accommoder.
Beaucoup n’y sont pas prêts, surtout quand ils ont trop à perdre. C’est pourquoi les riches vont au paradis en proportion des chameaux qui passent par le chas d’une aiguille
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@Luc-Laurent Salvador
Salut, je trouve cette formulation et le contenu juste.
Pauvres riches, n’est t’il pas ? tant de souffrances... -
@Luc-Laurent Salvador
Vois-tu le lien entre ceux qui se sentent en sécurité dans une maison fermée à double tour dans un jardin clos de grilles, barreaux aux fenêtres, caméras et autres alarmes au besoin, et ceux, dont je suis, qui se sentent en sécurité dans une maison ouverte, avec au moins deux entrées ; la fuite éventuelle devant le danger comme sécurité ou bien l’enfermement qui l’empêchera d’entrer ?
Je crois que tout se tient là. L’adaptabilité/ la maîtrise. -
@Clocel
Je ne connais pas ce garçon, je suis allée voir, mais je retournerai pour plus de précisions !...
J’ai un copain, pas la moitié d’un con, genre professeur des universités, qui me dit procrastiner mais grand dieu pour quoi faire ?!! -
@alinea
Oui, c’est la différence entre l’eau et la pierre, le mobile et l’immobile, être dans le Tao ou ne pas y être...
Mais parfois il vaut mieux être dans une grotte qu’au milieu de l’océan
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@alinea
« procrastiner mais grand dieu pour quoi faire ?!! »
Procrastiner c’est le contraire de l’intentionnalité. Il n’existe pas de volonté de procrastiner en tant que telle, seulement une succession de choix qui sont autant d’esquives. Donc la question juste serait plutôt « procrastiner mais bon dieu pour ne pas faire quoi ? » -
@Luc-Laurent Salvador
Bien sûr !! c’était un humour de bazar...procrastiner... comme on se résigne à l’inanité des choses...paresse... à quoi bon... j’men fous...inch’allah... à quoi ça rime tout ça...dépression ?je ne suis pas épargnée par la procrastination.., parfois.
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@alinea
« je ne suis pas épargnée par la procrastination.., parfois. »
Heureux pour toi. Moi c’est tout le temps !
(ça c’est le « sourire du pendu » !)
En fait la procrastination est très proche de la « toute puissance » infantile. En ce qui me concerne c’est juste que je ne veux faire que ce qui me passionne. Les corvées et devoirs sont mis en souffrance.
Mais je dois aussi reconnaître que je tarde à faire oeuvre. Et ça, ça n’est pas que de la « toute puissance » car je veux faire oeuvre. Il me semble que c’est mon destin.
Donc oui, je procrastine, et peut-être le fais-je simplement en publiant sur Agoravox ? Car je sais déjà tout ce que j’ai à écrire. En discuter sur Agoravox ou ailleurs aide toujours à voir les choses plus clairement mais à un moment, il faut trancher.
Il est probable que je manque d’esprit de décision. J’ai toujours cru avoir l’éternité devant moi. J’y crois toujours, mais je comprends que ce ne sera pas sur Terre
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@Luc-Laurent Salvador
À partir de « mais je dois reconnaître que je tarde à faire œuvre... », je te rejoins totalement.
Il faut en connaître les raisons profondes car l’œuvre qui demande tant d’énergie, de foi et de temps, vient en son temps : avant c’est trop tôt, après c’est trop tard.
Peut-être s’agit-il d’une histoire qu’on s’est racontée ?
En tout cas, quand on ne fait pas un travail scolaire, volontariste, programmé et maîtrisé, mieux vaut se laisser aller au gré des vents qui sauront, le moment venu, nous mettre à l’ouvrage !
Après, on peut s’apercevoir de l’inanité du projet ! mais revenir au travail nécessaire pour boucler un domaine !
Je ne crois pas que l’on puisse passer à côté de son destin. -
@alinea
« Je ne crois pas que l’on puisse passer à côté de son destin. »
Merci ! Voilà une parole encourageante s’il en est !
Pour ce qui est du travail je serais bien à me laisser aller au gré du vent mais il me souvient que « pierre qui roule n’amasse pas mousse » alors je pense en revenir au méthodique et à m’y tenir coûte que coûte au moins pour les deux ou trois premiers bouquins, après on verra...
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@Luc-Laurent Salvador
Courage, mes vœux t’accompagnent ! guette ta muse...écrire est une telle épreuve, de solitude, d’énergie et de doute repoussé, sous peine d’abandon !! -
Macron est l’exemple type de la communication en double bind ou dissonance cognitive. Exempke : on peut être de droite et gauche... Technique qui a pour effet de tétaniser les électeurs. On peut être pour et contre le mariage homosexuel. Ceal s’appelle ménager la chèvre et le choux....
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Ménager la chèvre et le chou c’est parfois faire oeuvre de paix. Le double bind est par contre toujours désastreux dans ses effets.
Mais il ne me semble pas que Macron engendre de telles situations (j’avoue ne pas y avoir regardé de près). Avec ses cabinets stipendiés façon McKinsey, il a par contre fait un usage efficace de la dissonance cognitive ! -
@Luc-Laurent Salvador Ménager la chèvre et le choux pour éviter le conflit, n’est jamais la solution. Je préfère alors l’expression : couper la poire en deux. Une personne qui tente de ménager la chèvre et le chou est souvent qualifiée d’intéressée. Elle est en effet perçue comme cherchant à satisfaire des intérêts ou des protagonistes opposés, sans jamais affirmer ses propres positions.
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Oui, je suis d’accord, c’est bien ça. Celui qui ménage la chèvre et le chou est en position de médiateur éventuellement (doublement ?) intéressé mais quoi qu’il en soit, il n’a pas la position souveraine de Salomon qui lui permettrait de couper le bébé ou la poire en deux.
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Meredith Miller associe le syndrome de Stockholm...
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@Clocel
Merci. Je n’étais pas encore allé voir le Grand Jury. C’est pile la question qui m’intéresse le plus. Mais a priori j’ai des réserves car l’approche de Meredith Miller est clinique, pas scientifique comme la psychologie sociale à laquelle je me réfère. La « dissonance cognitive » est un concept issu de la psychologie sociale, il ne faut pas le perdre de vue.
D’ailleurs, entre 4’30 et 5’30 on voit bien qu’elle se sert de ce concept comme d’un simple « conflit cognitif ». C’est une erreur. J’aurais peut-être dû mieux le souligner.
Quoi qu’il en soit, je vais écouter ça, j’aime bien Ariane Bilheran. Elle fait du bon boulot. -
Sur le fond,ces personnes sont très fragiles. Crainte de ne pas être aimé, d’être même mises à l’écart. Ces individus sont souvent du signe de la balance. Signe qui déteste les conflits. Toujours à la recherche du compromis, le plus souvent boîteux... D’ailleurs être traité de « balance » est généralement négatif. Leur maître mot : surtout pas de vagues.... Cela peut tenir un certain temps jusqu’à ce que l’inconscient, le refoulé force les portes....
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Quand je pense aux Français qui vont êtres privés des meilleurs pizzas sur le marché .... j’me dis que valent les autres pizzas ??? je propose donc le four à pizza pour tous et toutes comme on aime
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Constatons en effet que c’est via la menace assez légère d’une privation d’accès aux lieux de restauration et de loisirs que les autorités ont obtenu de la population qu’elle se fasse vacciner : çà c’est la grande majorité mais il y a aussi ceux qui ont été obligés pour garder leur travail.
Or, j’avais lu qu’en Angleterre, le pouvoir a reculé sur l’obligation de piqûre du personnel soignant car dans les 100 000 personnes ont été prêtes à ne pas accepter : on aurait eu çà en France, on n’en serait pas là. J’ai lu aussi qu’en Russie, avec le pass, les gens boycottaient les cafés, restaurants et le pouvoir a été obligé de reculer.
On voit donc que c’est une histoire de mentalité : la France est un pays de lemmings et elle mérite les dirigeants minables qu’elle s’est choisis.
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@leypanou
Le jugement est dur mais il est vrai que notre pouvoir est bien plus autoritaire qu’ailleurs. La soumission générale n’est pas une surprise.
Quoi qu’il en soit, celui qui se conforme sous contrainte forte ne connaît pas de dissonance cognitive. Il sait pourquoi il s’est conformé : parce que la menace était réelle. Celui-là ne va pas gober la propagande suite à un effet de dissonance cognitive. Il gardera ses convictions et pourra continuer à résister.
Parmi les soignants français on aura donc tous les profils. Il y aura des résistants, surtout ceux qui auront eu des effets secondaires et/ou pas d’effet de protection, tout au contraire même parfois (suite à l’injection).
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Attention à ne pas donner du grain à moudre à Yaval Harari est ses disciples ...
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@Francis, agnotologue
Pourriez-vous éclairer ma lanterne ? Où et comment aurais-je bien pu aller dans le sens de ces « enfoirés »
?
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@Luc-Laurent Salvador
Il faut savoir que ces enfoirés prétendent que leurs machines nous comprendront mieux que nous ne nous comprenons nous-mêmes.
Ce que nous comprenons est ce que nous voulons comprendre. Une caractéristique animale qu’aucune machine n’atteindra jamais : la machine n’ayant pas de désir propre, pas de fantaisies, pas de créativité, pas de joies, pas de bonheurs, elle n’a aucun affect mais seulement un but, un scénario et un seul ; comme un pervers : c’est le contraire de la vie.
Si nous nous enfermons dans la seule dimension d’êtres pensants, rationnels, ces cinglés auront gagné. Nous avons le droit d’être irrationnels, c’est ça le privilège du libre arbitre, un libre arbitre dont ces fous prétendent nous déposséder. -
@Francis, agnotologue
Ah là, il y a débat ! Nous touchons à la question de l’âme humaine et sa dimension affective que l’IA pourra seulement simuler mais que des cyborgs pourraient peut-être effectivement « incarner ».
Ceci nous confronterait alors à la terrible et même scandaleuse question de savoir si la totalité de l’âme humaine (et pas seulement le volet affectif) pourrait s’incarner dans un cyborg.
Les répliquants de Blade Runner ont-ils une âme ? Ont-ils un « ghost », cad, un esprit comme l’imaginait Villiers de l’Isle-Adam dans son roman « L’Eve future » ?J’ai réfléchi à la question lors d’un colloque girardien l’année dernière. Vous pouvez m’entendre et me voir dans mes oeuvres ici-même.
Pour revenir à votre remarque, je ne pense pas donne un quelconque grain à moudre aux transhumanistes en évoquant la quête permanente de la rationalité comme fondement de l’action humaine. C’est une orientation constante de la pensée occidentale depuis l’Antiquité, depuis Platon et c’est un très bonne chose en soi car le fait de chercher à se gouverner par la raison n’a nulle raison a priori d’être réalisé sur un mode absolu ou catégorique qui exclurait la dimension affective.
La réalité d’icelle est incontournable. Elle est un fait et la tâche est de trouver un équilibre entre les trois dimensions de l’âme que sont, grosso modo, la pensée (la raison), l’affect (le coeur) et le désir (effort, intention, orientation, bref, le conatif).
Les transhumanistes qui défendent une vision machinique de l’homme ne peuvent « récupérer » une vision trinitaire telle que je la défends. Evoquer les processus de rationalisation ne donne donc aucun grain à moudre aux enfoirés machinistes. Tout au contraire, l’idée même de rationalisation souligne bien que la dynamique humaine est fondamentalement irrationnelle et que la rationalisation n’est qu’une justification.
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@Luc-Laurent Salvador
’’je ne pense pas donner un quelconque grain à moudre aux transhumanistes en évoquant la quête permanente de la rationalité comme fondement de l’action humaine.’’
Hum ... je pose la question : les Yuval H. d’aujourd’hui ne sont-ils pas les héritiers des rationalistes que vous évoquez ?
’’.. l’idée même de rationalisation souligne bien que la dynamique humaine est fondamentalement irrationnelle et que la rationalisation n’est qu’une justification.’’
> Je suis d’accord.
Dans ce sens, Spinoza disait : « je ne désire pas cette personne parce que je la trouve belle, mais je la trouve belle parce que je la désire. »
Le désir c’est la vie, c’est l’âme, c’est le nom de la néguentropie incarnée.La question existentielle de l’intérêt à être encore plus rationnel est la même que celle de vouloir être encore plus musclé. C’est une question personnelle et de valeurs. Ce qui ne fait pas du tout les affaires des tyrans et des prédateurs (*).
Non seulement les transhumanistes veulent échapper à la condition humaine, mais en plus ils ont pour projet d’asservir l’humanité : l’IA est leur ’’levier d’Archimède’’.
(*) « La conscience des masses n’a besoin d’être influencée que dans un sens négatif ». (Orwell) -
@Francis, agnotologue
Oui, raisonnablement, la conscience de nos tendances à la rationalisation mène à une position constructiviste-relativiste telle qu’illustrée par Spinoza.
Oui aussi pour l’IA qui sera bien l’outil d’asservissement de l’humanité mais pas parce qu’elle dépassera l’intelligence humaine, seulement parce qu’elle servira à confiner la liberté humaine par la démultiplication d’un contrôle automatique qu’aucune agence purement humaine ne peut réaliser (même pas l’armée chinoise).
On peut espérer que ce confinement échouera en dernier ressort mais il y en a déjà plein qui se disposent à vivre heureusement dans le « parc humain » prophétisé par Sloterdijk et que le Grand Reset va bientôt réaliser.
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@Luc-Laurent Salvador
nous sommes d’accords. -
@Luc-Laurent Salvador
Quand l’homme sera dieu, il créera un être aussi intelligent que l’ensemble de l’humanité réunie, qui volera aussi haut et aussi longtemps qu’un martinet avec le charisme d’un aigle, qui courra aussi vite que le guépard, sautera aussi haut que le malinois, nagera aussi bien que le dauphin, vivra aussi longtemps qu’une tortue et résistera à tout comme le scorpion...
Tant que l’homme ne comprendra pas que tout y est mais que chacun est une infime part, il sera un nuisible, un parasite et un imbécile.
Tant que l’homme en son adolescence ne verra que son nombril, indifférent à la complétude, nous resterons des avortons.
Un jour peut-être... moi j’en ai bien l’intuition !! -
@alinea
Salut, hum , je ne sais pas, sauf que oui « tout est déjà, » normal pour une Origine qui ne peut que être infinie et au delà du temps, non née ! ..pour moi tant que nous (je) pensons avoir des trucs à accomplir ce qui serait le sens, je ne parle pas de la bouffe, du jardin et de faire un abris sympa etc ....alors aléa jacta est comme depuis + de 10 000 ans, oui l’histoire aussi est fausse bien sur.
Cet imaginaire d’atteindre des buts est en fait une illusion de la pensée, le réel derrière que que nous essayons de fuir le seul absolu infini de nos non vies : naître = mourir, la pensée transforme la fuite en but, bien sur de grandeur de MOI MOI MOI, à atteindre ...mais le refus que naître = mourir donc de la vie ce n’est pas la cause ultime du désastre humain , mais on est tout près , la cause est dans le programme de la pensée qui a dégénéré et qui en général ne sait rien de lui ..
Cela dit pour moi nous ne sommes pas adolescent du tout, mais des petits enfants déments âgés de 2 à 3 ans ..maxi..
Avant le drame nous fumes sur le chemin...là bien sur non...etc
sujet d’une vie + 3 jours, pour la résurrection. !!Respects..
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@Géronimo howakhan
Ça se discute mais ne se dispute pas !! je pense à l’adolescence avec ses énergies, ses volontés d’envol et d’invulnérabilité, sa conscience déjà mais minime... mais qui n’a pas dépassé sa peur primitive ; peur de tout, des autres, de soi, de la mort,de la vie... ses envies de tout, possession, maîtrise, découvertes, jouissances, pouvoir...
Amitiés
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@alinea
Salutations,
oui je comprends mieux ton propos ainsi...bon résumé.
nous sommes coincés dans les couloirs du temps...sans un Montmirail et avec des enchanteurs qui gatouillent...
Amitiés également.. -
Message à Monsieur Luc-Laurent Salvador,
Excellent article ! C’est une pépite d’or au milieu des articles de basse propagande publiés sur ce site.
Comme nous sommes d’accord sur l’essentiel, je me permets de souligner deux points sur lesquels nous percevons les choses différemment :
— Le grand public n’a jamais entendu parler de « dissonance cognitive ». Ce n’est pas un sujet qui passe à la télévision !
— Je vous cite : "Pas de nouvelle perspective, pas de représentation discordante, pas de dissonance, pas d’inconfort. Voilà la logique royale de la bêtise humaine."
Ce n’est pas de la bêtise mais de l’acédie, c’est à dire de la paresse intellectuelle. Le refus de faire fonctionner sa raison pour la porter vers le vrai est une faute morale. Disposer de moyens intellectuels limités n’est pas coupable. En revanche, s’abêtir volontairement en déniant sa capacité intellectuelle par le « Je ne veux pas savoir » sur des réalités importantes est une faute. C’est une faute aussi de jouer à l’imbécile pour ne pas comprendre.
Alors que dans la fable de la Fontaine « Le renard et les raisins » c’est le renard tout seul qui rationalise à tort pour juger a posteriori ces raisons trop verts, dans nos sociétés, ce sont les médias aux ordres qui servent sur un plateau la justification raisonnable mensongère des actions fautives de la population. Exemple du discours médiatique : « Vous vous êtes faits injectés pour sauver la vie des autres ! ». C’est assez énorme comme mensonge, mais la population se comporte tout comme le personnage d’Aimable le boulanger dans le film « La Femme du boulanger » de Marcel Pagnol. Chacun fait tout pour ne rien voir ni comprendre pour refuser sa situation et ce qu’il est. L’amabilité sans doute en moins...
Au plaisir de vous lire.
Respectueusement
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@Yann Esteveny
Merci pour le compliment. J’apprécie.
Oui, c’est vrai qu’on ne fait pas de série Netflix sur la dissonance cognitive mais c’est une notion qu’il n’est pas rare d’entendre chez ceux qui veulent se donner des airs savants. Pourquoi pas au fond, c’est humain, mais il faudrait au moins faire l’effort de comprendre de quoi on parle, qui ne se limite pas au « conflit cognitif ».
Tel que je le vois, quand la paresse est revendiquée, on rentre dans le champ de la bêtise. C’est pourquoi j’ai du mal à faire coller avec l’idée de l’acédie que, mal renseigné comme je suis, j’avais plutôt associé à une forme de découragement qui va jusqu’à la dépression. Cad quelque chose qui n’est pas revendiqué mais plutôt subi. Vous me direz si je me trompe.
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Message à Monsieur Luc-Laurent Salvador,
Le choix revendiqué de la paresse est un choix radical pour éviter tout travail physique ou moral. Le choix de la paresse n’est pas un choix bête car il est défendable : Tout effort est couteux à l’Homme.
Des gens intelligents peuvent choisir la paresse ce qui ne fait d’eux des êtres bêtes mais en voie lente d’abêtissement.
L’acédie est un mot ancien qui possède une longue histoire (akedia en grec). Le problème des mots comme « découragement » ou « dépression » c’est qu’ils génèrent un discours victimaire subi. L’acédie souligne notre participation à ce glissement facile vers le bas et notre manque d’entrain vers le haut. Vivre c’est justement ne pas subir.
https://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Lacedie-peche-contre-joie-2021-09-27-1701177499Respectueusement
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@Yann Esteveny
Merci pour ces explications qui, toutefois, me laissent perplexe.
Je vois une contradiction dans le fait qu’après avoir nié que le choix de la paresse est une bêtise, vous affirmiez que les intelligents qui font le choix de la paresse s’abêtissent.
Pour ma part, je maintiens que le choix de la paresse (de l’acédie) est une bêtise ou un péché car c’est en opposition directe avec la loi de ce monde qui est la loi du sacrifice. Oui, l’effort est coûteux à l’Homme mais il est bon que l’Homme fasse des efforts et consente donc à la souffrance inhérente à l’idée de travail.Faire le choix de la paresse c’est écarter la verticale du sacrifice qui nous élève pour se vautrer dans l’horizontale des menus plaisirs qui... nous abêtissent, en effet.
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Message à Monsieur Luc-Laurent Salvador,
La bêtise a plusieurs sens. C’est l’absence d’intelligence mais aussi le déraisonnable. Le déraisonnable n’est pas l’absence de raison mais une raison mal orientée. Dans ce deuxième sens uniquement, il est possible de dire que la paresse est une bêtise. Le choix de la paresse est surtout une faute morale. Ce choix est pris par des personnes limitées intellectuellement mais aussi par des personnes intelligentes. Ces dernières vont souvent en plus fortement rationaliser leur choix pour le conforter.
Votre intervention vidéo donné en lien ci-dessous est intéressante. Je me permets d’apporter quelques compléments qui permettront d’enrichir votre travail.
— L’ordalie est le jugement de Dieu par une épreuve.
— « L’imitation de Jésus-Christ » est un livre de Thomas a Kempis qui a marqué les lecteurs du Moyen-Age. Je recommande à tous sa lecture qui est assez aisé.
— S’oublier soi-même pour une volonté supérieure n’est pas seulement oriental mais aussi profondément chrétien depuis le commencement : « Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon sa Parole ».Respectueusement
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@L’Autre
« Oui, mais quand le sacrifice devient lui même plaisir ? »
Si on associe le sacrifice à la verticale et le plaisir à l’horizontale on pourrait penser que votre question soulève une difficulté. Mais est-ce vraiment le cas ? Il faudrait pour cela que ce soit possible et peut-être qu’il y a une contradiction dans les termes qui l’interdit.Dès lors que le sacrifice est appréhendé sous sa face positive, celle du don de soi, qui est amour, il n’y a de difficulté à concevoir qu’il s’accompagne de menus plaisirs. Mais il est très clair qu’on ne peut parler d’un sacrifice authentique (et pas seulement d’un abandon charnel) qui deviendrait plaisir car dans ce cas l’affect positif s’affirmera comme « joie », cad, un état qui n’est pas attaché à l’égo et, donc, très exactement l’opposé de ce plaisir que l’on cherche.
Autrement dit, et pour conclure, toute quête de plaisir qui se donnerait le sacrifice comme moyen serait un dévoiement de ce dernier, une forme de perversion narcissique telle qu’elle s’affirme dans le masochisme. Le sacrifice a pour fin l’autre, non l’égo.
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@Yann Esteveny
Je vois que nous sommes là complètement d’accord.
Et merci pour les compléments.
Cordialement, -
@L’Autre
Krishnamurti est un interlocuteur légitime qui a guidé mes premiers pas dans l’effort de compréhension de la vie. J’ai toujours un grand respect pour lui mais je sais à présent reconnaître ses limites et ses biais.
Ce qu’il décrit est une réalité, assurément, mais c’est seulement une partie de la vérité (le krishnamurtien connaisseur appréciera).
Pour faire simple, la pensée de Krishnamurti se résume à l’idée que tant qu’il y a l’égo, tout est faux, tout porte à faux. Donc il a raison, le « sacrifice de soi » opéré par un égo est au service de l’égo.
Mais quand il n’y a pas d’égo le « sacrifice de soi » est tout amour. Et dans ses écrits Krishnamurti en donne des exemples. Comme le fait de renoncer à la légitime défense quand la violence de l’autre s’abat sur nous. Celui qui est radicalement étranger à la violence, qui refuse en conscience de s’y adonner est nécessairement celui qui est habité par l’idée qu’on est sur Terre pour aimer et rien d’autre. Il est prêt à tous les « sacrifices de soi » car il n’a pas cette « défense de soi » que constitue l’égo.
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@L’Autre
« Monde idéal » ? Oui, mais c’est vous qui avez amené Krishnamurti dans la discussion !
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nono le simplet 13 mai 2022 14:48article épatant !
comment faire de la dissonance cognitive en essayant de démontrer le contraire ...
pour reprendre ton exemple ... les gens qui ont refusé de se faire vacciner, par peur, égoïsme ou croyance médiévale sur les vaccins ont tout fait pour démontrer leur inutilité, leur danger, leur but mercantile ...
c’est là que ce vieux diction cognitif prend toute sa saveur
qui veut tuer son chien l’accuse de la rage ... (Pasteur si tu me lis
)
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@nono le simplet
Et puis il y a ceux qui essaient de faire passer la liste de tous les morts, tous les effets secondaires, sans parler de l’inutilité du truc..mais ça sera officiel dans peu de temps : la vérité est éternelle, le pouvoir politique très éphémère. -
@nono le simplet
« les gens qui ont refusé de se faire vacciner, par peur, égoïsme ou croyance médiévale sur les vaccins ont tout fait pour démontrer leur inutilité, leur danger, leur but mercantile »
...Par EGOÏSME ??? Tu peux expliquer ?
Ne contaminant pas plus que les autres, je ne vois bien bien où est l’égoïsme !?!?
Ca y est, t’es déjà aviné à 15h00 ?
Va donc passer qqes jours à Buenos Aires au Brésil, le temps que tu trouves, nous aurons qqes années devant nous.
Quel âne celui-ci !!! -
nono le simplet 13 mai 2022 15:40@Armelle
Ca y est, t’es déjà aviné à 15h00 ?
si c’était le cas il suffirait que j’arrête de boire pour que les choses rentrent dans l’ordre ... par contre quand on est conne comme toi il n’y a rien à faire ... si, peut être ... si tu la fermais tu semblerais moins conne -
@alinea
Je doute que cela devienne officiel un jour, il s’agira simplement d’un aveu tacite, exempt de débat mais laissant néanmoins le pire pour les jeunes ayant subi la volonté de parents peu clairvoyants, et ma foi bien inconscients !!!
Comme quoi si « la vérité est éternelle, le pouvoir politique très éphémère », il n’en demeure pas moins que cette dernière a encore de beaux jours devant elle face l’immense soumission des individus, lesquels finalement ne sont pas idiots mais malades de statolâtrie et de fainéantise intellectuelle, englués dans cette facilité à penser et agir conformément à ce qu’il leur est demandé, sans une once de recul.
Je me suis toujours demandée pourquoi, comment, une poignée d’individus sont-ils capables d’emmener qqes autres millions dans l’horreur et la sottise, et bien c’est cela, comme Milgram l’avait déjà démontré il y a bien longtemps maintenant. -
@Armelle
et il n’était pas seul,ceux qui ont concus les réclames, la propagande de bernays,la propagande avant bernay,les révolutionaires aussi, ceux aussi qui nous prevenait du lumpen prolétaire,etc etc etc etc
"nous sommes confrontés à un nouveau phénomène qui va au-delà du désenchantement et de la suspicion mutuelle entre les citoyens et le pouvoir, un phénomène qui touche l’ensemble de la planète. Ce qui se passe est une transformation radicale des catégories avec lesquelles nous avons l’habitude pensé à la politique. Le nouvel ordre de la puissance mondiale est basée sur un modèle de gouvernance qui se définit comme démocratique, mais qui n’a rien de commun avec ce que ce terme signifie. Le fait que ce modèle est, du point de vue de la puissance, plus économique et plus efficace, est prouvé par le fait qu’il a été adopté même par les régimes qui étaient jusqu’à tout récemment des dictatures. Il est beaucoup plus facile de manipuler l’opinion des gens par le biais des médias et de la télévision que d’avoir à imposer de façon permanente toutes les décisions au moyen de la violence. Les formes politiques que nous connaissions - l’état-nation, la souveraineté, la participation démocratique, les partis politiques, droit international - sont arrivées à la fin de leur histoire. Ils continuent à faire partie de nos vies comme des formes vides, mais la politique contemporaine prend la forme d’une « économie », c’est à dire un gouvernement de choses et d’hommes. Alors que notre seul recours est de penser d’un seul tenant, sur la base du principe que nous avons précédemment défini par l’expression, qui est d’ailleurs aussi obscure, de la « vie politique ».Giorgio Agamben
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@Xenozoid
Giorgio Agamben (2012)
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@nono le simplet
Rhoooo, j’ai blessé le petit nono à sa mémère !!!
Ce n’est pas moi qui situe Buenos Aires au Brésil. là, j’avoue ça casse le mythe de l’éminent cultivé !!! ba oui, ça laisse quand même un gros doute quant à ton « supposé » savoir prodigieux.
Cesse de faire le savant et de rabaisser les autres en permanence, tu y gagneras en respect. Certains te parlent comme tu leur parles...c’est normal, ils se mettent à ton niveau...
Les trois couleurs primaires selon Nono ; Blanc, Rouge, Rosé.........Tout un programme. Non mais vraiment, envisage une cure, je sais pas, certains s’en sortent... -
@Armelle
Merci pour vos commentaires et pour m’avoir appris le mot « statolâtrie » que je trouve très pertinent dans le contexte actuel.
Les invectives du simplet à votre égard m’ont fait penser à Oscar Wilde et son idée que « passer pour un con aux yeux d’un idiot est un délice de fin gourmet » (de mémoire).
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@nono le simplet
Il est exact que ceux qui, comme moi, ont refusé le vaccin, se sont attachés à en donner toutes les bonnes raisons et elles sont innombrables. Ils ont fait ça dans la marge, en luttant contre un pouvoir politique et médiatique parfaitement hégémonique qui pouvait abreuver les esprits de ses ritournelles et, surtout, les contraindre férocement.
Pour prouver que ces résistants étaient dans une forme de « rationalisation » issue d’une dissonance cognitive, il te faudrait DEMONTRER l’inanité de leurs arguments, ce qui te permettrait alors ET ALORS SEULEMENT de conclure à l’irrationalité de leur démarche et à une probable tentative de rationalisation.
Or, justement, cette démonstration de l’inanité des arguments des résistants à l’inoculation n’est (quasiment) JAMAIS entreprise. Le parti des moutons se contente en général d’en venir directement aux conclusions avec des accusations de complotisme, de crédulité, de peur etc. L’irrationalité est donc intégralement du côté des piquouzés qui sont même incapables de percevoir l’incohérence de leur réponse quand on leur demande pourquoi ils se sont fait « inoculer » ces substances.
Les derniers à qui j’ai posé la question il y a quelques jours, un jeune couple bien sous tout rapport qui portaient encore le masque en grande surface, m’ont dit que c’était surtout pour protéger la petite dernière... celle qui, assurément, ne risque rien de la part du SARS-Cov2 et se trouve en grand danger avec des parents aussi moutonniers et incapables d’avoir un regard critique sur les manoeuvres du pouvoir.
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nono le simplet 13 mai 2022 18:16@Armelle
Rhoooo, j’ai blessé le petit nono à sa mémère !!!le jour où les cons me feront du mal ...
dire que quelqu’un est con c’est une insulte (bénigne)
dire que quelqu’un est alcoolique c’est de la diffamation ... surtout si c’est faux -
@Armelle
Je ne sais pas s’il y a « lâtrie » qui induit conscience, engouement et actions, je crois plutôt qu’il y a passivité et soumission, inconscience et indifférence !
La grande question de l’humain est de savoir pourquoi le mal est toujours plus fort que le bien.Le bien ne gagne qu"épisodiquement, fugacement, juste pour nous faire croire encore en lui, mais c’est le mal qui l’emporte... il n’est qu’à voir les valeurs qui l’emportent aujourd’hui. -
@The White Rabbit
« Le mur du réel » est préfabriqué, il est même contrefait mais jamais vous ne le verrez jamais puisque pour voir, il faut encore aller voir.
Mais puisque vous êtes là, je vous explique : les effets secondaires des « injections » ARNm sont tellement nombreux que la liste est longue comme un jour sans pain. Donc dans les statistiques, les gens meurent de tout et de n’importe quoi mais pas des suites de l’injection. Ni vu ni connu.
Sauf quand on fait une analyse globale et on constate alors que le taux de mortalité (de n’importe quoi) des « injectés » est nettement plus élevé que celui des refuzpiks.
Et là vous l’avez « dans le baba » parce que vous n’irez même pas vérifier les données scientifiques que j’évoque de peur de découvrir que c’est vrai. Une précision : une telle attitude n’est pas de la dissonance cognitive, c’est seulement du refoulement ou de l’évitement d’un conflit cognitif !
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@Luc-Laurent Salvador
il y a une autre chose le lapin a choisi sa façon de voir le monde, il ne déviera pas sauf si alice revient avec la reine rouge
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on remarquera que les terroristes en ukraine n’en ont rien a foutre du masque,le covid n’existe pas dans les nations en guerre...lol
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@Xenozoid
te revoilà avec cette tête de cromagnon ?!! j’aime pas que tu te montres comme ça, tu es si beau garçon ! enfin j’aime pas... c’est pas le mot !!
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@The White Rabbit
Merci pour les citations de « l’autre article » qui montrent bien comment des « neu-neus savants » se gargarisent avec des notions toutes (contre)faites (« sentiment de cloisonnement »), ridiculement hors contexte (« clôture organisationnelle ») ou dénaturées (« système de croyances partagées ») ou qui n’existent pas (« dissonance groupale ») afin de jouer du pipeau et guider vers l’abîme les neu-neus ignorants qui les écoutent...
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@Luc-Laurent Salvador
Quelles sont les meilleures pages internet que tu connaisses pour comparer les taux de mortalité des injectés et non injectés ? -
@Lucadeparis
« Quelles sont les meilleures pages internet que tu connaisses pour comparer les taux de mortalité des injectés et non injectés ? »
Voilà une honnête question qui suppose que j’ai fait un travail de documentaliste alors qu’en fait je me suis contenté de prendre connaissance d’une étude scientifique qui abordait la question sous cet angle. Une étude scientifique, cela ne fait certes pas le printemps mais dès lors qu’elle était basée sur des chiffres a priori peu contestable, cela m’a suffit pour me forger une opinion sur le caractère néfaste des injections ARNm pour l’immunité globale.
Je suppose que j’ai lu ça sur Reinfocovid car je ne vais guère au-delà. Ils font une veille scientifique qui me satisfait amplement. Je jetterai un coup d’oeil à ça ce soir et je viendrai le poster ici.
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@Luc-Laurent Salvador
Bon, c’était un exercice intéressant que d’entreprendre cette archéologie de mes représentations.
Je pense avoir lu un post soit d’Etienne Chouard, soit sur Réinfocovid qui faisait référence à deux statisticiens confirmés et indiscutables scientifiquement parlant qui ont démontré l’existence de « magouilles » statistiques épouvantables dans les bases de données anglaises et sont parvenus à la conclusion qui nous intéresse.
Il s’agit de Norman Fenton et Martin Neil dont je ne vais donner ici que la synthèse (en anglais) qu’ils ont publiée sur leur blog. Cela me semble plus approprié que de renvoyer vers leurs publications scientifiques sur le sujet. Les obsessionnels pourront les retrouver facilement.
Le passage le plus pertinent me paraît être celui-ci (traduit par mes soins) :
« Il s’avère que, même en utilisant ce taux de mortalité ajusté selon l’âge, le taux de mortalité est actuellement plus élevé chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.
Les taux de mortalité ajustés selon l’âge des vaccinés et des non-vaccinés pour les semaines 1 à 26 de l’année 2021 sont présentés dans le graphique ci-dessous. Dans l’ensemble, le graphique montre qu’au fil du temps, le taux de mortalité pondéré des personnes vaccinées a augmenté régulièrement et qu’à la semaine 16 (23 avril 2021), il a dépassé celui des personnes non vaccinées »
En fait, si tu pouvais mieux me suivre sur Facebook, tu aurais eu l’info depuis longtemps car je me rappelle avoir publié le graphique correspondant à ces semaines sur lesquels les auteurs appuient leurs conclusions. Mais je pense que Facebook fait obstruction. Je vais essayer de retrouver ça et je le republierai.
Dans ma recherche je suis tombé sur une excellentissime synthèse qui a déjà quelques mois mais qui résiste très bien au temps et fait à peu près tous les constats qui s’imposent notamment en ce qui concerne la SUPER MORTALITE des jeunes sportifs. « Conflit cognitif » garanti pour tous les pro-injection ARNm qui liraient ça :
https://www.notre-planete.info/actualites/4849-vaccins-COVID-19-risques-morts
Le post de Chouard était celui-ci :
https://5minutes-france.com/5686/politique/une-comparaison-des-taux-de-mortalite-toutes-causes-ajustes-selon-lage-en-angleterre-par-norman-fenton-et-martin-neil-le-taux-de-mortalite-est-actuellement-plus-eleve-chez-les-vaccines-que-chez-le/ -
@Luc-Laurent Salvador
L’ajustement selon l’âge est un exercice difficile, or comme la vaccination a été d’abord appliquée à des personnes âgés, les effets de cet ajustement sont prépondérants.Cherchons à confirmer la proposition à laquelle aboutit l’étude : taux de mortalité plus élevé à âge ajusté chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. (en Angleterre : vaccins ARNm et Virus vecteur)
Si tel est le cas, à partir du milieu de l’année où la majorité de la population adulte a été vaccinée, on devrait avoir une mortalité supérieure aux années précédentes où personne n’était vacciné avec ce type de vaccin, et ceci serait alors corroboré par le chiffre total en fin d’année (pour lisser les fluctuations). L’étude citée se base sur les chiffres en Angleterre, je n’ai pas trouvé les décès annuels comparés entre 2020 et 2021 pour ce pays, mais pour la France, il y a une réduction du total malgré l’effet vieillissement (tendance + 5 à 7 000 décès par an). Cela me semble donc infirmer que la vaccination induirait davantage de décès toutes causes confondues.Par contre, j’ai lu des études concernant un ’’pic’’ de mortalité peu après la vaccination, visible notamment dans les populations jeunes (pour qui la mortalité standard est faible). Ce point parait crédible, sans que l’ampleur ne conduise à une surmortalité globale annuelle.
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@Cyril22
Merci pour ce retour critique et manifestement « expert ».
Je prends note de vos réserves et plutôt que d’aller fouiller tout ça au risque de m’engloutir dans les données, je vais attendre la suite. Je me dis qu’une prise de recul ne sera pas inutile. Car la baisse de mortalité que vous évoquez pour la France peut provenir de l’arrêt des politiques sanitaires anti-covid du début de la crise dont on a pas chiffré exactement les dégâts. Bref, beaucoup de trains peuvent en cacher beaucoup d’autres.
Vous avez déjà repéré un pic de mortalité post-vaccination chez les jeunes et cela me semble un bon début dans le dégagement que je crois nécessaire de ces injections ARNm aux yeux du grand public. -
@The White Rabbit
Je reconnais qu’il y a quelque chose d’infantile dans l’usage de l’expression « neu-neu ». Je pourrais m’en dispenser, je devrais m’en dispenser, comme le fait de parler de moutons. Mais que voulez-vous, l’Homme est ainsi fait, il n’est pas intégralement rationnel et se laisse volontiers aller à quelques menus plaisirs.
J’avoue aimer la provocation inhérente au fait de dire (ce que je crois être) la vérité. Il me reste à comprendre que forcer le trait est souvent inutile ou contreproductif.Car cela donne l’occasion à ceux qui fuient le débat de prendre prétexte pour jouer les vierges offensées et se tenir ainsi à l’écart de l’argumentation rationnelle. Comme l’a souligné eau-mission ci-dessus, c’est exactement ce que vous faites : seulement de l’ad personam et rien sur le fond.
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@Cyril22
’’j’ai lu des études concernant un ’’pic’’ de mortalité peu après la vaccination’’
Le comble de la perfidie criminelle covidiste a été d’imputer ces décès au nombre de non vaccinés au motif que le(faux) vaccin n’avait pas eu le temps de protéger les malheureuses victimes. -
@Francis, agnotologue
Très juste. C’est un exemple représentatif des sinistres magouilles statistiques mises en oeuvre par la dictature sanitaire mondiale afin de convaincre le bon peuple malheureusement panurgique en diable et ne faisant rien ou si peu pour échapper à la propagande.
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@Francis, agnotologue
Les décès post vaccination ne sont pas comptés en tant que ’’décès covid’’ dans la mesure où le dépistage anti-covid est basé sur une autre protéine du virus que celle du vaccin, par contre ils apparaissent en mortalité générale.Dans la mesure où la mortalité ’’toutes causes confondues’’ inclut à la fois le covid et les autres causes (dont les accidents de vaccination), cela constitue bien le critère d’un bilan, par comparaison d’une année sur l’autre, voire d’une période de l’année par rapport à une autre, concernant la létalité de la maladie et les bénéfices vs effets néfastes du vaccin.
Encore que ça ne donne qu’une indication approximative, car par ailleurs le virus évolue et est devenu plus contagieux (plus grande immunisation de groupe par contact avec le virus) et moins létal. Donc l’effet de la vaccination par rapport à l’évolution de la maladie vu les mutations nécessite des études plus ciblées (âge, taux de vaccination dans cette catégorie, etc...) mais on reboucle alors sur les suspicions de ’’biais’’ en fonction de la provenance de l’étude, surtout lorsqu’il y a des ’’ajustements’’ sur les données brutes (selon qu’on mette du sel ou du sucre, on change le gout de la sauce).
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@Cyril22
’’Les décès post vaccination ne sont pas comptés en tant que ’’décès covid’’’’
Vous parlez des chutes accidentés de la route, peut-être ?
Tous ceux qui sont décédés avec un test PCR positif ont été classés morts du covid. A fortiori ceux qui en étaient malades : on sait maintenant que les vaxxins n’empêchent pas la contamination. Bien au contraire ! -
@Francis, agnotologue
’’Tous ceux qui sont décédés avec un test PCR positif ont été classés morts du covid’’
Vous semblez ne pas avoir pris en considération que les tests PCR ne sont pas basés sur la détection de la protéine spike générée suite au vaccin, mais sur la détection d’autres fragments d’ARN caractéristiques de la famille SARS Cov et dérivés (seuls des vaccins à virus atténué les contiennent, mais on n’est pas dans ce cas).
Donc une personne qui vient d’être vaccinée n’est pas détectée positive au covid par PCR, à moins -cas rarissime- d’en être auparavant porteuse, ou d’être contaminée (manque de bol) juste après la vaccination.
Les ’’accidents graves de vaccination’’ en eux-même ne sont pas de type infectieux, mais liés à des réactions allergiques ou immunitaires (myocardites, thromboses...). C’est la survenance de ce type d’accidents qui a conduit au retrait chez les jeunes du vaccin AstraZeneca (puis retrait global).Le vaccin a eu de moins en moins d’efficacité au fil des divergences de variants par rapport à la souche initiale, tant sur la contamination/transmission que sur la durée d’action. A quoi s’est ajouté un sentiment d’invulnérabilité de certains vaccinés qui a conduit à des comportements à risque, aggravés par le funeste pass présenté comme protecteur.
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@Cyril22
« Si vous vaccinez quelqu’un qui est porteur du virus, vous le tuez » Pr Luc Montagnier
Les gens qui sont décèdés dans les jours qui suivent la vaccination sont, ou bien des porteurs sains, ou bien ils décèdent d’effets indésirables. Dans un cas comme dans l’autre c’est le vaccin qui les a tué.
C’est criminel de ne pas s’assurer que la personne qu’on s’apprête à inoculer n’est pas déjà contaminée alors même qu’on dispose d’un test prétendument révélateur de la contamination ! -
@Francis, agnotologue
Covid-19 : 10 bonnes raisons de NE PAS se faire “vacciner”
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@alinea
j’ai changé mon « logo », c’est maintenant, une sculpture« a la esher » représenté en plexiglass, direct du musée Esher ici a la haye, et en hiver sans les touristes c’est sympa
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@Xenozoid
C’est pas un esprit torturé ton Escher !! je comprends mieux pourquoi tu prends cette tête de primate !! -
@eau-mission
Qui est « nous » ?
Les pages que j’ai créées à propos de Beljanski ont 21 ans, avant l’existence d’Agoravox sont là ou accessibles à partir de là : http://lucadeparis.free.fr/infosweb/beljanski.htm. -
A chacun ses dissonances cognitives.
Comment peut-on voter au 1er tour d’une présidentielle contre son intérêt pour l’extrême-droite pour en fin de compte aider la macronie à se maintenir alors que les deux ailes de la même famille ont en partage le libéralisme économique mâtiné de néolibéralisme selon les circonstances comme références économiques ?
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@Octave Lebel
’’Comment peut-on voter au 1er tour d’une présidentielle contre son intérêt pour l’extrême-droite pour en fin de compte aider la macronie à se maintenir...’’
et comment voter au premier tour pour la gauche radicale conformément à son intérêt, pour en fin de compte voter au second tour pour la macronie... ? -
@Cyril22
A mon avis, en commettant une erreur d’analyse ou tout simplement par manque d’expérience et de réflexion puisque sans caporalisme chacun était respecté dans son choix. Rien de rédhibitoire. Ce fut une minorité bien sûr. C’était l’occasion d’apprendre. D’autres d’ailleurs encore plus minoritaires , dans le genre erreur ont fait bien pire.
♦ La réalité : Votes LFI estimés : 42% Macron+17% MLP+ 41% blancs et abstentions, donc : 58% au détriment de Macron et 25% de solde positif en faveur de Macron.
→ Arithmétique de base : les 42% ou plus exactement les 25% sont pris sur les 21.95 % des votes exprimés de JLM (= 5.72%).
♦ Et donc la dissonance cognitive se doit de continuer « Merci les amis d’avoir voté au 1er tour en nombre suffisant contre vos intérêts ou d’être restés à la maison, pour que la comédie du second tour puisse avoir lieu selon le scénario prévu. Vous êtes épatants mais un peu moins nombreux que d’habitude. Attention à ne pas trop réfléchir et écouter n’importe qui.
Maintenant, pas de blagues, il va falloir nous donner quelques députés pour qu’ils puissent s’endormir jusqu’aux prochaines élections et on sera quitte. »
Toujours selon mon avis, ceux qui à l’extrême-droite jouent avec la dissonance cognitive, vont avoir encore plus de mal au 3ème tour.
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@Octave Lebel
Le bon berger comme il se doit commence toujours par mettre en confiance les moutons dont il espère qu’ils vont le suivre.
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@baliste
Si vous voulez vraiment des réponses, posez des questions claires, ce sera profitable pour tous. -
@baliste
Oui et alors ?
La martingale, c’est justement qu’avec + ou - 20 % du corps électoral au départ d’un processus électoral, on arrive de fait chez nous à imposer ses décisions pendant 5 ans au reste de la population sans véritables pouvoirs opposables, aidé par les médias qui en bon chauffeur de salle entretiennent le bon dosage entre consentement et résignation.
Bine entendu qu’il y a 20% pour surtout ne jamais s’abstenir et souhaiter que cela dure et que le subterfuge ne soit pas trop compris
La démocratie n’est pas une martingale. -
@Octave Lebel
La martingale, c’est justement qu’avec + ou - 15 % du corps électoral au départ d’un processus électoral, on arrive de fait chez nous à imposer sa candidature au poste de premier ministre et a prétendre appliquer un programme négocié en quelques heures !!!
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Luc-Laurent Salvador,
Une question : la psychose et la névrose peuvent-elles cohabiter au sein d’un même individu ?
Il me semble que l’une comme l’autre ne sont que le résultat d’un classement, ainsi que la manifestation d’un esprit déséquilibré, ce qui est le lot de quasiment toute l’espèce humaine, moi y compris bien évidemment, seulement j’en suis plus ou moins conscient, la plupart des gens ne le sont pas.
Parfois dans un troupeau de moutons blancs, un mouton noir se distingue, il se peut qu’il contamine d’autres moutons qui noircissent à leur tour, exceptionnellement la majorité du troupeau changera de couleur, mais curieusement quand il y aura consensus, tout le troupeau redeviendra blanc, finalement un mouton est moutonnier, il lui est difficile d’y échapper.
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@Jean Keim
Votre réflexion sur les moutons est très juste me semble-t-il. Il est difficile d’échapper à sa nature, surtout si celle-ci consiste à éviter le travail de prise de conscience
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Concernant votre question la réponse est « non, pas en même temps ». Ce qui veut dire qu’un névrosé peut bien, à un moment donné, dans des circonstances particulières mais pas forcément rares, voir son « noyau psychotique » devenir actif et dominer sa psyché comme son rapport aux autres. Mais s’il s’agit d’un névrosé, il est probable que ce ne sera qu’un épisode passager.
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La dissonance cognitive consiste aussi à persister dans une aversion alors que les motifs de crainte que l’ont pouvait avoir a priori ont été démenties par les faits.
Exemple : une nouvelle technologie de vaccins est déployée, on peut craindre qu’elle ait des effets négatifs inconnus. Comme le déploiement est massif et plus surveillé qu’aucun autre auparavant, des effets néfastes sont détectés. Mais avec le recul après que des milliards de doses aient été injectées dans le monde, la mortalité globale a diminué par rapport à l’année précédente qui avait connu un pic épidémique, donc même si l’efficacité du vaccin en question est partielle et peu durable, du moins son effet global -incluant les intolérances- a été positif.
Autre sujet évoqué dans le débat : l’esprit moutonnier. Et bien il s’exprime en fonction du milieu où on se trouve (parfois on s’y trouve par choix). Ainsi sur agoravox, un très grande majorité des intervenants est anti-vaccin, et pour y être bien noté, autant se rallier à cette position.
Conclusion : il est piquant de relever que l’on tend à attribuer à d’autres groupes des comportements collectifs qui sont aussi ceux de son propre groupe
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@Cyril22
Je ne suis pas étonné que le lapin blanc apprécie votre rhétorique. Elle est vaseuse et oiseuse à souhait mais elle va clairement dans son sens, alors ça lui fait une petite satisfaction. Comme disent les anglophone « misery loves company ».
Concernant le premier point, je vous met au défi de citer un document scientifique qui validerait l’idée que « La dissonance cognitive consiste aussi à persister dans une aversion ». Cette affirmation est non seulement gratuite mais inepte.
Concernant votre petit résumé pro-injection-ARNm, il ne tient pas la route une seconde. Allez consulter les 80.000 pages du document Pfizer dont un courageux juge texan a exigé et obtenu la publication. Vous verrez que la mortalité des vaccins était d’emblée inquiétante pour ne pas dire affolante.
Enfin, vous êtes amusant à venir pleurer ici sur Agoravox en déplorant que les antivaxs dominent. Il s’avère qu’on est dans le petit village gaulois qui résiste à l’Empire médiatique, celui qui prévaut partout ailleurs.
Ici, il n’y a pas photo, nous les antivax restons des résistants même si nous sommes majoritaires et vous les provax êtes les moutons de l’Empire qui domine partout ailleurs, alors un peu de décence et d’honnêteté de votre part serait bienvenues.
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@Cyril22
Le problème c’est qu’il n’y a eu de pics épidémiques que dans la propagande médiatique ! Au bout du compte, la mortalité est stable !
En revanche, l’année prochaine, avec les effets délétères des vaxxins, ce ne sera sûrement pas le cas. -
@alinea
’’Au bout du compte, la mortalité est stable ! En revanche, l’année prochaine, avec les effets délétères des vaxxins, ce ne sera sûrement pas le cas’’
Il y a eu au contraire d’importantes disparités de mortalité annuelle, 2021 a connu une mortalité inférieure à 2020, qui était en forte surmortalité par rapport aux années précédentes. Nous verrons l’année prochaine (ou plutôt fin de cette année) s’il y a des effets délétères massifs suite à la vaccination, mais les chiffres actuels indiquent plutôt une baisse de mortalité générale par rapport aux deux précédentes années ’’sur la période du 1er mars au 18 avril, les décès de 2022 sont inférieurs à ceux de 2021 (– 4,1 %) et très nettement inférieurs à ceux de 2020 (– 17,7 %)’’ (insee).Il y a des cas particuliers, il me semble préférable de prendre des chiffres assez généraux.
Un point d’accord entre nous est que ce que vous désignez par ’’la propagande médiatique’’ tend à sur-dramatiser l’épidémie, ainsi on voit en ce moment une ’’étude’’ alléguée qui établit une mortalité covid au niveau mondiale qui serait triple de celle comptabilisée jusqu’ici. Pas étonnant que cela nourrisse le scepticisme. -
@Luc-Laurent Salvador
Pour prendre en compte votre remarque, je rectifie ma formulation : ’’la dissonance cognitive peut aussi conduire (et non pas, ’’consiste aussi’’) à persister dans une aversion...’’
A propos des effets des vaccins à ARN messager, on peut trouver des études dans un sens comme dans l’autre, aussi je me base sur l’impact sur la mortalité annuelle : loin d’une hécatombe il y a réduction de mortalité par rapport à la période antérieure à leur introduction.
Il y a quelques années, il y avait dans le milieu ’’dissident’’ un focus contre les méfaits supposés épouvantables du Linky. Le sujet est passé de mode (pas de chaos annoncé), il en sera de même dans quelques années pour ces vaccins, une autre hantise aura pris le relai.Vous déformez ma remarque concernant la position majoritaire sur Agoravox hostile au vaccin : je ne déplore rien, je constate un ’’effet moutonnier’’ de même nature que celui qui existe pour les suiveurs de l’’’empire médiatique’’.
L’appropriation du qualificatif de ’’résistants’’ pour auto-valoriser un courant contestataire est un grand classique, les ’’anti-tout’’ seraient donc des omni-résistants, c’est se parer des plumes du paon...
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@Cyril22
Vous pouvez reformuler votre formulation, ça ne change rien, elle n’a pas d’étayage scientifique. A vous de prouver que je me trompe en citant des travaux allant dans votre sens.
La mortalité annuelle, c’est de la statistique à laquelle on peut faire dire ce qu’on veut en fonction de ses besoins. Donc c’est assez vain lorsqu’on a des résultats POSITIFS démontrant une nocivité des injections ARNm, surtout lorsque les donnée viennent de Pfizer lui-même.
Au cas où vous ne le sauriez pas, je vous rappelle qu’aucune étude constatant une ABSENCE d’effets négatifs ne peut en soi réfuter celle qui a démontré de manière positive (sic) l’existence d’une nocivité. Comme disait mon prof de statistique, quand on constate une absence d’effet, on se mord les doigts si on veut mais on s’interdit de conclure car on a RIEN observé. Autrement dit, en clair, le fait de ne rien voir à un moment donné n’est pas preuve d’une absence ou d’une inexistence de la chose recherchée.
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@Luc-Laurent Salvador
Nul ne réfute qu’il y a des effet nocifs de ces vaccins, ni même que ces effets sont plus nombreux que pour les vaccins routiniers, la question porte sur l’ampleur.Or si ces vaccins étaient extrêmement nocifs comme l’affirment leurs détracteurs, il y aurait une hausse significative de mortalité générale au fur et à mesure du taux de vaccination, qui a été rapide et massive (plus de 90% de la population adulte, plus de 80% chez les ados). C’est sur ce point que je me référais à la mortalité générale, qui diminue depuis la mise en oeuvre de la vaccination (ce qui ne prouve pas qu’elle soit la cause prédominante de la diminution, mais qui infirme qu’il s’agisse d’un empoisonnement).
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@Cyril22
Présenter les choses comme vous le faites du point de vue de la mortalité générale, vu la méconnaissance dans laquelle nous sommes des facteurs qui la déterminent précisément sert seulement à TENTER de nier que les injections ARNm sont « extrêmement nocives ».
Or, pour qui sait lire les statistiques, et assurément vous savez les lire, il est incontestable que ces injections sont « extrêmement nocives » vu l’épouvantable niveau des effets secondaires graves et de la mortalité qu’elles amènent comparées à ce qui était jusqu’alors observé et jugé acceptable ou inacceptable.Je vous rappelle qu’en 1976 les USA ont arrêté la vaccination générale contre la grippe porcine après 25 morts.
Nous avons perdu toute prudence et toute décence. A l’évidence, ce n’est pas la raison et la prudence qui préside à la gestion de cette plandémie (comme ce nom l’indique).
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@Luc-Laurent Salvador
Nous sommes effectivement en désaccord sur cette question d’EXTREMEMENT et d’EPOUVANTABLE, qui gonflerait alors forcément le nombre de décès annuels.Pour autant, en effet il y a eu prise de risque de déployer aussi massivement une technologie nouvelle, et une ampleur déraisonnable tant sur les catégories concernées que sur la fréquence des injections. Et on sent qu’ils voudraient en remettre une couche à la rentrée.
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@Cyril22
Pour le moment la statistique, surtout celle de la mortalité globale n’a pas dit son dernier mot et il n’est pas dit qu’elle le puisse en raison de son caractère multifactoriel.
Donc, je me réjouis que nous ayons déjà quelques points d’accord quelques points d’accord sur les niveaux, disons « exceptionnels » des effets secondaires, sur les pics de mortalité chez les jeunes et sur le niveau de prise de risque dans l’utilisation de cette nouvelle technologie. C’est déjà pas mal. -
"Nouveau dossier : vaccins covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés ", par Laurent Aventin
(13 mai 2022)
http://michelledastier.com/nouveau-dossier-vaccins-covid-et-controle-des-populations-via-les-nanoreseaux-injectes-par-laurent-aventin/
De quoi permettre de vraiment ouvrir les yeux !
1. Qu’a-t-on découvert d’illicite dans les « sérums vaccinaux » contre le Covid ?
1.1 Des nanorouteurs ou nanosenseurs
1.2 Des nano antennes et des nano antennes plasmoniques
1.3 Des nano antennes redresseuses
1.4 Des hydrogels pour nanotechnologies
1.5 Des codecs (codeurs-décodeurs) et des portes logiques
1.6 Oxyde de graphène
1.7 Les nanopoulpes de graphène ou hydres
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@Daniel PIGNARD
excellent, votre canular !
Cela rappelle ce film de Walt Disney où un bathyscaphe avec son équipage était réduit à taille microscopique et injecté dans le sang d’un patient. Et encore, c’était mille fois plus gros que l’échelle nanométrique -
@Eric F
’’excellent, votre canular !’’
Loin d’être un fantasme, ces possibilité sont en largement deçà de celles que les transhumanistes attribuent aux techniques actuelles et sur lesquelles ils investissent des fortunes colossales. -
@Eric F
et l’autre âne,
rappelez vous : « l’être humain est devenu piratable » Yuval Harari »
De fait, ce n’est pas l’être humain qui a changé, c’est la technique qui permet de le pirater. Ce que vous appelez un canular n’est que la description non exhaustive de leurs expériences et tentatives scélérates.
Vous êtes forcément ou complices ou stupides.
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@Francis, agnotologue
Merci pour cette excellente mise au point et notamment sa conclusion :
« Vous êtes forcément ou complices ou stupides »
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@Luc-Laurent Salvador
Ah, vous considérez que la ’’composition’’ à la Prévert du vaccin n’est pas un canular ? Des antennes, des codeurs-décodeurs, etc.. ?Tout canular repose sur une confusion ou un quiproquo, dans le cas présent, la clé est le terme ’’nanoparticule’’. D’un côté, dans le cadre du vaccin
il y a une enveloppe lipidique de taille nanométrique autour du brin d’ARN. D’autre part il existe des technologies électroniques basés sur des composants de taille nanométriques, mais dont l’assemblage pour constituer un équipements opérationnel est de taille considérablement supérieure. Les humoristes, les superstitieux et les esprits confus focalisent sur le terme ’’nano...’’
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@Eric F
Nulle part je n’ai validé cette liste dans son détail. Il y a assez de saloperies dans ces injections ARNm pour venir en soutien du commentaire de Francis agnotologue. Ceux qui proclament l’innocuité de ces produits sont bel et bien complices ou stupides. Point barre. Camarade choisis ton camp !
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@Luc-Laurent Salvador
La composition de ces vaccins ARN messager est connue et vérifiable par tous les labos du monde, Chine, Russie, Iran et Cuba inclus. Pas de graphène ni de sous-composants électroniques sataniquement combinables en antennes ou codec via la 5G ou autre.La possible ’’nocuité’’ peut provenir de deux aspects,
-D’une part le fait d’utiliser la technique de l’ARN messager. Mais en cas d’infection, les virus procèdent de même sur une bien plus grande échelle, sans avoir conduit à des mutations massives ou une stérilisation de l’espèce humaine.
-D’autre part, les effets de la protéine spike générée dans nos cellules par l’ARN injecté, qui peut avoir en elle même des effets néfastes ou engendrer un emballement immunitaire. Mais la quantité générée est bien moindre que lors d’une infection par le covid (l’ARN messager injecté comporte une modification qui en limite les occurrence d’utilisation).Je choisis le camp de la recherche d’objectivité, pas celui de la manipulation des affairistes, ni celui de l’obscurantisme. Les tentatives d’intimidation des uns ou des autres n’a d’autre effet que de les discréditer à mes yeux.
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@Eric F
’’La composition de ces vaccins ARN messager est connue et vérifiable par tous les labos du monde’’
> Voilà de toute évidence une affirmation fallacieuse, puisqu’il n’y a pas un seul produit expérimental mais plusieurs.
D’ailleurs, le fait même que ce soit un produit expérimental exclut une composition figée et unique, ne serait-ce que d’un labo à l’aitre. Et sans parler des vraies fausses contrefaçons.
Décidément, la propagande fait rage dans l’empire du mensonge.
C’est quoi l’empire du mensonge ? c’est le mariage du totalitarisme et du fascisme. Dans le communisme c’est l’État qui porte la culotte. Dans l’empire du mensonge occidental c’est l’inverse, ce sont les corporations et la finance. -
@Eric F
Merci pour cette profession de foi. C’est beau.
Vous me pardonnerez, mais je ne rentre pas dans cette procession qui avance au son des tambours médiatiques ; car il est très clair que vous ne parlez pas science mais médias. -
@Francis, agnotologue
Vous inventez complètement sans aucune base tangible cette histoire de compositions multiples (là encore, si ça avait été le cas, les labos russes ou chinois voire des concurrents auraient facilement détecté et apporté la preuve). Ce qui a été expérimenté en phase 1 puis 2-3 est une composition bien précise dont le suivi en population est continué depuis le déploiement. Il peut y avoir marginalement des écarts de fabrication, comme pour tout médicament. Concernant les contrefaçons, c’est à craindre dans les régions où la traçabilité de bout en bout n’est pas assurée, mais nos centres de vaccination ne s’approvisionnent pas sur le dark web.Il y a assurément des mensonges dans l’empire, mais je constate qu’il y a de pires élucubrations dans la mouvance de la dissidence. Un point commun : l’un et l’autre pratiquent l’anathème envers qui ne leur est adepte inconditionnel.
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@Luc-Laurent Salvador
Je ne vois pas à quoi se rapporte votre remarque sur le fait de ne pas parler science mais média, au contraire c’est bien sur l’aspect scientifique que j’ai pioché pour m’efforcer de comprendre le mode d’action de l’ARN, du virus, du vaccin (etc.), sans se cantonner aux tambours médiatiques ou anti-médiatiques.
On est tous forcément influencés par le ’’milieu’’, mais comme vous l’évoquez dans l’article, on peut se trouver en porte à faux entre la bonne parole et les faits. Mieux vaut se faire une idée par soi-même que de chercher une autre ornière. -
@Eric F
’’Vous inventez complètement sans aucune base tangible cette histoire de compositions multiples (là encore, si ça avait été le cas, les labos russes ou chinois voire des concurrents auraient facilement détecté et apporté la preuve).’’
Vous vous prévalez de vos turpitudes puisque vous êtes incorrigiblement enfermé dans le déni de toutes les preuves qu’on vous met sous le nez et la diffamation de ceux qui en font état.
Seuls des idiots qui confondent principe et mise en œuvre peuvent se laisser berner par ce discours d’une composition unique et connue de ces produits en expérimentation libre, donc forcément secrets et variés.
Dire que la composition de ces vaxxins est unique et connue est une énormité.
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@Francis, agnotologue
Je ne sais pas ce que vous imaginez avec ce terme ’’expérimentation libre’’, comme si chaque usine adaptait sa propre recette.
C’est le même principe pour ces produits que pour tout médicament, la composition est définie en terme de constituants, proportion et méthode de fabrication.
Il peut y avoir des adaptations mineures entre la phase d’essai et celle de déploiement industriel, et certains écarts qualitatifs entre sites de fabrication (on a parlé par exemple du pourcentage de complétude de l’ARN en début de mise sur le marché, entre 50 et 80%). Il peut y avoir marginalement des accidents de fabrication. Mais chaque site ne peut pas inventer de mettre qui du graphène, qui du curare ou de surréalistes composants électroniques.Comme d’habitude, il y a une manière de jouer sur les mots et jongler sur les idées, en partant d’une inévitable dispersion à la marge liée à la fabrication, pour faire accroire qu’on peut mettre diaboliquement tout et n’importe quoi.
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@Eric F
je ne fis aucune confiance dans les infos publiées par les fabricants : ils nous ont trop menti et ont d’ailleurs souvent été condamnés pour ça. -
Intéressant. La conclusion ne relève-t-elle pas, toutefois, de la généralisation excessive ? La rationalité ne serait pas, sous prétexte qu’elle n’est pas toute ?
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@rogal
Après relecture de ma conclusion (pour vérifier, on ne sait jamais), je pense que vous serez bien en peine pour formuler précisément la généralisation qui vous pose problème.
Nulle part je n’ai dit que l’homme n’était pas capable de rationalité. Si Aristote avait seulement affirmé que « l’Homme est un animal capable de rationalité », j’aurais applaudi. Mais dire que « L’Homme est un animal rationel », c’est justement cela une généralisation abusive (un « prendre ses désirs pour une réalité ») car il serait tout aussi vrai d’écrire avec Pascal que « L’Homme est un animal irrationnel » qui s’efforce, autant qu’on voudra, de paraître rationnel.
La vérité est plutôt de ce côté (où je ne vois pas de « généralisation excessive ») et non pas du côté d’Aristote qui, il faut y insister, a bel et bien fait une généralisation qui ne reflète pas la réalité.
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J’ai survolé en cherchant en vain la notion de « bien ». Voire de « Bien ». Celle qui permet les manipulations les plus puissantes : tu deviens littéralement un aveugle mental. On en a quelques uns ici, sur ce site, et des palanquées en occident. C’est lié au fait que, étant des êtres très limités sur tous les plans, nous sommes aussi conséquemment des créatures pour lesquelles croire est une composante totalement inhérente à notre être au monde. La foi. Nous sommes tous des êtres de foi. Quelle qu’elle soit ( religieuse, idéologique, scientifique ). Et c’est précisément cela qui est éminemment manipulable. Et donc manipulé. Entre autres, mais pas seulement, grâce à l’ami des élites mondiales Edouard Bernays. Qui leur a expliqué, le brave homme, les fondements d’une manipulation efficace des foules. Par l’influence massive, qu’elle soit directe, indirecte ou très indirecte. Le résultat ? Tout un pan de la réalité n’existe plus pour toi. Tu ne peux plus le voir. Dès lors, plus de dissonance cognitive possible... Un genre de syndrome de Stockholm collectif ou d’hypnose au niveau occidental. Très fort...
Illustration avec une de mes obsessions personnelles depuis que je suis sorti moi-même de ladite hypnose : « le Bien, c’est le mélange ». Sous-entendu « le mélange des races ». Celles « qu’existent pas ». Elles existent pas mais il faut les mélanger... Mais elles existent pas. Mais faut les mélanger. T’as compris ? Et plein de gens mangent ça. Mmmh, c’est bon ! Parce que c’est au nom du Bien. Celui qui a été élaboré notamment dans les loges. L’autre nom de « l’antiracisme ». Je le sais : j’en viens.
« C’est pas négociable », comme disait l’autre... « Et vive la créolisation », comme disait le troisième... Enfin, en occident seulement, hein. C’est-à-dire favoriser la venue massive de noirs et d’arabes très très très très pauvres en occident. Et particulièrement en Europe. C’est ça le Bien. Question : pourquoi le fameux mélange, qui est « le Bien » ne peut se faire que dans un sens ? Pourquoi pas des millions de blancs qui partiraient en Afrique ? Moi, je suis pour que nos concitoyens qui défendent le mélange des races qu’existent pas partent vivre en Afrique. Au nom du même Bien ! Nan, hein ? On va dire nan... Tu m’étonnes... Ha ha ha... C’est pas « le Bien », des millions de Blancs qui partiraient vivre en Afrique ? Colonisation ? Le Mal ? Ah, d’accord...
La vaccination Covid, c’est plus ou moins pareil. Le même principe. Le Bien « C’est pour protéger les autres ! ». Si t’acceptes pas, t’es un salaud. Pareil, si tu t’es rendu compte de la manipulation fabuleuse de l’antiracisme unilatéral et que tu veux plus de migrants. T’es un salaud.
La vaccination, comme il fallait faire vite, il fallait donc empêcher de penser à court terme ( le Bien, ça ne fonctionne que pour empêcher de penser à long terme : l’invasion africaine dure depuis bientôt 50 ans et le réveil ne commence à se faire que maintenant... ). C’est là qu’il fallait faire intervenir la peur. La peur est l’arme manipulatoire parfaite pour sidérer et ainsi arriver à ses fins à court terme. Ça a fonctionné formidablement bien. Pas à 100% : y a toujours des connards. Les gens qui ont une formation suffisante en psy font normalement partie des connards. La réalité constatée plutôt que le Bien ultra-manipulé.
C’est pour ça que la psy n’est pas enseignée avant la fac. Les élites se priveraient de presque tous leurs moyens de manipulation des masses en occident. Dans ce cadre-là, c’est « mieux » d’enseigner la chiasse mentale woke et lgbtqxyz... Le Bien, quoi.
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@quijote
Rien à redire. C’est tout à fait ça. Rien à ajouter non plus, ce n’est pas le lieu.
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