Joe Biden, un Léonid Brejnev américain ?

C’est désormais la grande victoire de l’homme-masse. Désormais, l’abruti majoritaire se trémousse dans les rues – pas si majoritaire que cela, malgré tout, si l’on tient compte des fraudes électorales aux élections. La musique idiote inonde les avenues américaines. L’homme-masse nargue et méprise l’homme du peuple, qui est pourtant son fils, son père, son frère, son cousin… Au sein des minorités elles-mêmes, l’homme-masse et l’homme du peuple se regardent en chiens de faïence, car il y a bien des blacks, des latinos, des gays, des femmes trumpistes, et bien davantage qu’on vous le dit à la téloche. C’est donc foutu pour les peuples. C’est la grande victoire de l’oligarchie. En France, notamment, le pays le plus complaisant du monde, les lopettes journalistiques ont les larmes aux yeux sur les chaînes d'infos en continu. C’est foutu, mais… Biden-Brejnev lui-même n’est pas éternel.
Trump a été le Khrouchtchev américain
Donald Trump a été le Nikita Khrouchtchev américain. Trump a déstalinisé le mondialisme "bush-obamien" avec un style fort-en-gueule que n’aurait point renié l’homme à la chaussure tapée sur un pupitre. Mais il vient d’être écarté par le soviet suprême de la finance décomplexée, des droits de l’homme qui s’imposèrent en Syrie à coups de bombes, de la dictature des minorités braillantes (pas des minoritaires silencieux, car, là, c’est différent), de la dépravation intellectuelle généralisée sous le déguisement de généreux principes… Désormais, aujourd’hui, dans notre chère UeRSS, c’est un retour à la « normale ». On renoue avec le stalinisme bushobamien, peut-être en plus modéré, plus hypocrite, un peu moins massacrant, bref : du brejnévisme.
Prenez un pays comme la France. Nous sommes un peu, aujourd’hui, les latrines de l’UeRSS. Avec un chef suprême américain dont le nom évoque un bidet, c’est de circonstance !
La France ? Dictature de parti unique, musellement de l’opposition, dépression généralisée, interdiction d’ouvrir sa gueule sauf pour dire des inepties. Mais, tout de même, pas encore de déportation en camp de travail. Délations, intimidations, surveillance, violence institutionnelle, modérée, si l’on veut, mais bien constante, bien collante, laquelle vise uniquement les honnêtes gens. Aujourd’hui comme hier, ce sont les kapos (je ne connais pas l’équivalent de ce terme en russe), les droits communs, les racailles qui gèrent les otages politiques du Système, quand bien même ces otages évolueraient dans une gigantesque prison sans barreaux. Le goulag mental existe déjà bel et bien, et parfois le goulag tout court, puisque le politiquement incorrect peut vous mener en taule ! Et pourtant, le Gaulois dégénéré se pâme devant Biden, le bidet brejnévien gérontocratique.
Le prochain crépuscule des soviets mondialistes
Je conserve toutefois quelque espoir.
Nous vivons en permanence dans un univers de simulacres, d’inversion des réalités, un monde virtuel et fantasmatique déjà dénoncé par Platon durant la décadence de la démocratie athénienne (elle aussi, il y a très longtemps, prisonnière, et même esclave consentante, d’une oligarchie fétide et corrompue). Mais je me souviens aussi d’une phrase de l’Espagnol Ortega y Gasset, qui écrivait quelque part : « Aucune société ne peut se convaincre éternellement que deux et deux font cinq. »
Alors, camarades, si mes comparaisons ont quelques traits véridiques, il est probable que, malgré la reprise en main brejnévienne de l’UeRSS par le Bidet sénile américain, nous assistions, un jour ou l’autre, non plus à une simple déstalinisation de cette UeRSS, mais à son effondrement complet. Un effondrement suivi d’une authentique perestroïka, antimondialiste, et populiste au noble sens du terme. Ça risque de faire mal. Notre "Union soviétique" libérale-libertaire ne s’écroulera pas sans d’immenses souffrances. C’est le propre des géants qui – lorsqu’on brise leurs pieds d’argile – s’écroulent en écrasant de tout leur poids les peuples. Mais le colosse une fois tombé, on peut rebâtir un peu de civilisation.
C’est la version optimiste de ce que disait Vladimir Boukovsky : « J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché. »
Ou alors, autre scénario : la fraude électorale finit par engloutir Joe Biden. Du coup, notre éphémère Brejnev devient ipso facto un Iouri Andropov ou un Konstantin Tchernenko...
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