Le virus H1N1 affole le PSG et Obama aussi !
Pour l’instant, le virus de la grippe A n’a pas tué plus de gens qu’une banale grippe saisonnière, par contre, il a contaminé les esprits à un point qu’on ne pouvait imaginer mais qui dévoile bien des choses. Ou peut-être rien du tout.
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Le match PSG-OM a été annulé parce que deux ou trois joueurs étaient grippés. Pourtant, en règle générale, les équipes doivent être sur le terrain pour une rencontre même si quatre, voire six joueurs sont blessés suite à des coups reçus sur le terrain. En fait-on trop sur cette grippe ? Si c’est le cas, alors on dira que les dirigeants de la Ligue de foot sont responsables de ce pataquès, de ce merdier dont on craint qu’il ne se généralise. Les managers de la société sont devenus dingues et ce qui nous pend au nez, c’est une épidémie de dingues. Curieusement, plus on monte dans la hiérarchie, plus les responsables semblent paniquer face à cette grippe et se mettre au garde-à-vous. Je ne ferai pas de comparaison avec certains fonctionnaires zélés sévissant en 1943.
Aux States, c’est la panique. Cette fois, ce sont les gens qui, rassemblés en masse dans les centres de vaccination, ont débordé les autorités. La folie pandémique a gagné les Etats-Unis au point que même Barack Obama, le plus zen des présidents, doive déclarer l’état d’urgence sanitaire. Comme quoi la pandémie de peur n’est pas orchestrée par les autorités qui sont cette fois dépassées. En vérité, c’est que le monde est devenu fou et que la France, grâce à ses citoyens héritiers de la Raison, semble mieux résister que les States, alors que l’affaire du match annulé ce dimanche montre bien que les dirigeants sont les premiers à paniquer et que les élites sont devenues folles sur ce sujet. Les Allemands et les Anglais semblent aussi résister à cette panique pandémique, même mieux que les Français. Les Chinois ont montré leur fébrilité et leur rigidité face à cette menace imaginaire, avec leurs caméras thermiques. Bref, le monde est devenu fou et la grippe joue en 2009 un rôle similaire que celui des attentats du 11 septembre. Les effets sont néanmoins différents malgré un dénominateur commun, celui de la peur et notons qu’au box office américains les films d’épouvante occupent les premières places. La peur, c’est un peu le fuel de l’existence, ça chauffe le psychisme mais ça ne mène pas plus loin que celui qui remplit son réservoir moral de quelques zestes d’essence humaine.
Rarement, un verdict aura été exposé en si peu de lignes. Pourquoi faire un billet plus long pour signaler cette folie qui a gagné les populations et les dirigeants. La grippe A ressemble à une farce de mauvais goût, une comédie, un bon filon pour les entreprises qui jouent des peurs, notamment les industries du vaccin. Le monde semble devenu (en partie) fou. Il va falloir tenir compte de cet élément à l’avenir. Je crois avoir tout dit (ici et ailleurs) sur cette pandémie grippale qui se dessine beaucoup dans les âmes. Il n’y a rien à ajouter, sauf cas improbable de nouveau virus. La messe est dite. La vérité vous l’avez sans doute trouvée.
Pourtant, il faut être honnête, car les responsables sanitaires annoncent des cas de détresse respiratoire imposant l’usage de dispositifs de réanimation. Ces annonces ne disent rien car toutes les années, il en est de même. De plus, on ne sait rien du nombre de cas et les chiffres maintenant sont devenus suspects. Le système sanitaire n’inspire plus la confiance. Cet avis n’engage que moi. Pour finir, il n’est pas à exclure que ces cas de détresse respiratoires puissent être dus à des virus pulmonaires non grippaux dont on sait qu’ils sont présents actuellement. H1N1, au final, on dirait qu’on cherche à faire peur. C’est d’époque, on va fêter Halloween.
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