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Accueil du site > Tribune Libre > Mon combat pour construire l’homme nouveau

Mon combat pour construire l’homme nouveau

 

Ce texte est une idée que je voudrais développer. Je me permets de le présenter à l’opinion publique, en espérant recevoir ses critiques. En vous remerciant d’avance…

 

L’homme nouveau et ses émotions

Définition d’entrée 1 : le capitalisme.

Il s’agit d’un mode de production des biens matériels nécessaires à notre vie en société. En France, le mode de production capitaliste est né avec la Révolution Française de 1789. Il a donc un début et il connaîtra certainement une fin. Il est apparu à la suite de trois autres modes de production : le régime primitif, le régime esclavagiste et le régime féodal.

Définition d’entrée 2 : la raison.

Il s’agit d’une faculté de réflexion, de pensée, de jugement. Les hommes naissent tous avec une raison, mais elle doit être développée. Lorsque l’homme utilise sa propre raison, on dit qu’il pense par lui même.

Définition d’entrée 3 : une classe sociale.

Il s’agit d’un groupe dont les conditions d’existence matérielle sont similaires.

Il est régi par des données et des intérêts économiques et politiques identiques qui ne peuvent pas entrer en contradiction.

Définition d’entrée 4 : le prolétaire.

Il s’agit d’une personne qui possède uniquement sa force de travail pour vivre et faire vivre sa famille. Il vend sa force de travail à un capitaliste qui achète sa force un certain prix pour un certain temps.

Définition d’entrée 5 : la morale.

Il s’agit d’une série de règles de comportement, d’un mode de pensée conformiste, avec des règles, des comportements, des pensées régissant une société, une communauté.

La morale est modulable selon les séquences historiques et les différentes forces sociales en confrontation.

Le Commandant Ernesto Ché Guevara affirmait : “Si tu trembles d’indignation à chaque injustice, nous sommes des camarades”.

Ce n’est pas un hasard si le Commandant Guevara est devenu un mythe. Celui-ci illustre l’exemple de l’homme nouveau.

L’homme nouveau est révolutionnaire. Il n’est pas un surhomme, mais il s’en approche en raison de ses facultés physiques et mentales. Sa source de motivation ne réside pas dans les stimulants matériels, mais dans les stimulants moraux. L’homme nouveau est doté d’une raison émancipatrice. La classe capitaliste, c’est-à-dire la classe des riches est la classe ennemie de l’homme nouveau. Elle aussi est émancipée par la raison. Mais la raison de l’homme nouveau est mise au service de l’Humanité. Il en est de même pour la morale de l’homme nouveau qui est, elle aussi, au service de l’Humanité. L’homme nouveau est irréfragable, incorruptible, indépassable. L’homme nouveau est un homme dont la raison est universellement développée. La raison n’est rien de plus qu’une conscience complexifiée. Il n’y a pas de différence entre la raison et la conscience.

Elles sont deux étapes d’un mouvement (mouvement = développement) unique ascendant.

Ce mouvement unique ascendant dans lequel la conscience et la raison deviennent deux piliers pourrait s’intituler “l’élan vital”.

La conscience accompagne la raison jusqu’aux lumières de la raison émancipatrice. Et la raison émancipée n’est rien de plus qu’une utilisation de son propre entendement. Un entendement qui ne se suffit pas à lui-même. La raison pure, seule, ne peut pas exister sans qu’elle soit connectée à la matière, à l’univers. Cliquer sur une souris d’ordinateur ne suffit pas pour atteindre la connaissance, puisque celle-ci ne peut être accessible que par un travail poussé de notre mental. Il ne saurait donc y avoir de connaissance sans connexion, bien qu’indépendamment de celle informatique. La morale de l’homme nouveau est mise au service de l’humanité. Nous savons que la conscience est égale à la raison et lorsqu’elle a été libérée, elle ne peut pas entrer en conformité avec la morale institutionnelle. La morale institutionnelle de la classe des riches subjugue la raison générale. Il s’ensuit que notre raison soumise à cette morale est anesthésiée. Cette anesthésie la confirme dans une sclérose empêchant l’homme de se réaliser en tant qu’homme. Il devient alors un zombie social au service de la classe des riches. Il travaille, ne pense pas, ne se rebelle pas, bref, il devient “une bête de somme” au service des plus riches.

Lorsque l’homme nouveau observe un enfant qui crève de faim, il voudrait crever de faim à sa place ; un enfant qui ne connaît pas l’école, il voudrait lui enseigner toutes ses connaissances ; une famille meurt dans un bombardement à l’autre bout du monde, il voudrait aller immédiatement sur place pour la sauver ; dès qu’il croise un SDF dans la rue, cela lui donne envie de pleurer, car il est en proie au désarroi de ne pouvoir l’aider. L’homme nouveau connaît le désarroi, il est indigné, serre les dents de colère. La vie de l’homme nouveau est un combat contre la misère, l’injustice, le désespoir, l’incompréhension, l’incertitude, la soumission. La puissance sociale de la morale ennemie ne le découragerait aucunement dans son combat. L’homme nouveau a été déchu de son humanité : conscient de la puissance de la connexion (connexion de notre raison et de la matière, de l’univers), il est une âme errante dans les enfers damnés du monde capitaliste. 

Son âme s’avère dévorée par les flammes de cet enfer maudit et seule la généralisation de la connexion pourrait lui redonner le sourire, l’allégresse. La foi est nécessaire à l’homme, mais uniquement la foi dans la connaissance. Le développement de notre raison aboutissant à l’homme nouveau est donc une affaire sociale. Le monde est l’homme puisque l’homme est le monde. La connexion est universelle, vitale, imprescriptible, irréfragable, inclassable mais à la portée de toutes les intelligences. Le capitalisme est un brasier de feu ardent, dont l’homme nouveau serait l’éteignoir. La révolution est pour lui le stade ultime de son existence terrestre. Les compétences physiques et mentales qu’il a développé lui accordent une claire compréhension du monde qui l’entoure. Sa compréhension de la connexion le relie au “salto vital”, qui n’est autre que les bonds qualitatifs menant l’homme simple et civilisé au stade de l’homme nouveau.

Mais qu’en est-il de ses émotions et de ses affects ?

Les émotions sont un état affectif intense se traduisant par la colère, la haine, la tristesse, la peur, le dégoût, etc, etc…

Les affects traduisent des pulsions. Nous ne pouvons ignorer l’importance des pulsions régissant l’homme. Ces pulsions sont refoulées dans notre inconcient, mais elles ne sont pas supprimées. Elles frappent à la porte de notre concience, interférant ainsi dans notre fonctionnement cérébral. Les affects accompagnent nos pulsions. Les émotions sont liées à nos pulsions.

Ne sommes-nous pas dégoûtés, exaspérés de notre pulsion inassouvie lorsque celle-ci voudrait, par exemple, frapper une personne ayant fait du mal à un de nos proches ?

Mais la civilisation dotée de sa morale institutionnelle a dit non, affirmant qu’il ne faut pas passer à l’acte ! Cette personne qui a fait du mal à l’un de nos proches pourrait-elle être jugée par un législateur dont la morale serait absolue ?! Il subsiste tout de même deux choses : votre dégoût, votre exaspération ne se sont pas estompés puisqu’ils correspondent à des affects issus de vos pulsions et, de plus, votre compréhension de la connexion s’accorde avec cette vision éclairée que la morale absolue n’existe pas et que seule existe une morale de classe. L’affect est donc l’état embryonnaire de l’émotion générée par nos pulsions. Mais, nos émotions et nos affects ne sont pas intégrés dans l’élan vital, c’est-à-dire ce mouvement unique ascendant, dans lequel nous affirmions les deux étapes que sont la conscience et la raison. Les affects, les émotions sont en corrélation avec ce mouvement unique ascendant, mais ils n’y sont pas intégrés. Nous ne pouvons pas confondre intégration et corrélation, puisque la terre est liée au soleil et qu’elle n’est pas intégrée dans le soleil. Les émotions et les affects sont ce que j’ai appelé “l’apostolat. Il est évident que les émotions/affects d’un côté et la conscience/raison de l’autre doivent être doués d’une harmonie de fonctionnement. La terre et le soleil sont en harmonie de fonctionnement, car si la terre était intégrée au soleil ou trop proche d’elle, elle brûlerait. Les émotions, les affects doivent être une force motrice pour ce mouvement unique ascendant dans lequel nous trouvions la conscience et la raison. L’homme nouveau est généré par ses émotions et ses affects.

Nous avons jusqu’ici mis à jour trois éléments nouveaux :

1-L’élan vital qui est une succession de salto-vital ;

2-La connexion qui est le fait que la raison, notre pensée est connectée à la matière, à l’univers ;

3-Les émotions, les affects, que j’ai appelés l’apostolat qui est une force motrice régissant ce mouvement que nous dénommons l’élan vital. Lorsque l’apostolat est combiné à une méthode d’accession à la connaissance, il permet d’atteindre la raison émancipée que nous pourrions aussi désigner sous le vocable de conscience de classe ou conscience complexifiée qui n’est rien de plus qu’un développement fulgurant de l’élan vital. La connexion est une donnée naturelle régie par les forces de la nature et il est nécessaire d’avoir bien conscience de son existence.

Cette méthode d’accession à la connaissance est-elle égale à l’élan vital ? Non, car cette méthode n’est pas intégrée à l’élan vital. Comme l’apostolat elle en est le corrélatif.

Une tentative de suppression de notre apostolat ne servirait à rien. L’homme peut essayer de supprimer ses émotions, ses affects, mais c’est au contraire la suppression de ses émotions qui peut le détruire. S’il tente cette suppression, il devient confus, malade et cérébralement agonisant. L’homme nouveau est la résultante d’une série d’émotions, d’affects qui ont été contrôlés et orientés dans un sens nouveau. L’homme nouveau est un apostolat développé. La construction de l’homme nouveau est une réincarnation sociale longue et difficile. Elle est un moyen d’accéder à une fin. L’homme nouveau est égal à une force de la nature poussée à un changement des circonstances.

Pour changer les circonstances, il faut les comprendre, c’est-à-dire être en capacité d’analyser les lois qui régissent le mouvement du monde qui nous entoure. Le changement des circonstances est égal au changement du monde qui est la fin pour ce moyen puissant qu’est l’homme nouveau universellement développé.

Peut-on changer les circonstances sans se connaître soi-même ? Non…

L’homme est lui-même un produit des circonstances en mouvement. Le mouvement, c’est-à-dire le développement des circonstances, change l’homme dans le même temps que l’homme change les circonstances en retour. Les conquérants et les hauts personnages politiques ne peuvent donc pas changer le monde à eux seuls. Ils sont évidemment susceptibles d’interférer sur la marche de l’histoire, mais celle-ci n’est pas soumise à leur volonté unique. C’est une utopie. Si le Mouvement du 26 Juillet n’avait pas existé à Cuba, Ernesto Ché Guevara serait resté un inconnu. Un excellent militant, mais un inconnu malgré tout. La connaissance engendre la compréhension, mais elle n’est pas donnée naturellement à l’homme. La connexion affirme la liaison entre l’objet matériel et notre pensée. Mais la pensée ne se développe pas d’elle-même, seule et par la force du Saint-Esprit. Nous parlions, un peu plus haut, d’une méthode d’accession à la connaissance permettant d’accéder à la raison émancipatrice par un développement fulgurant de l’élan vital, ayant pour force motrice l’apostolat. Nous disions que la connexion est une donnée naturelle et qu’il faut avoir concience de son existence.

Nous disions que l’élan vital est conditionné par une succession de salto-vital. Ainsi, l’homme devient un homme nouveau ou homme universellement développé : quasiment un surhomme par sa raison émancipée, concience complexifiée ou concience de classe.

Cette méthode, nous l’appelerons “le processus d’accession à la connaissance” ou “ la théorie de la connaissance”. La théorie de la connaissance est donc une méthode permettant de fluidifier le mouvement et donc le développement de l’élan vital. Les verts pâturages nous accorderont cette affirmation que l’homme ne naît pas avec des connaissances. La pensée est générée naturellement par notre cerveau qui est lui-même un produit très élevé de la matière en mouvement. Notre cerveau est un fragment de l’univers en mouvement. Il est alors tout à fait normal d’avoir des étoiles plein la tête lorsque notre raison appelle à la délivrance cérébrale.

Mais qu’en est-il de la morale ? Quel est son rapport avec la raison émancipatrice ?

La raison est inhérente à l’espèce humaine. L’homme naît avec une raison, mais avec une raison non travaillée. La morale n’est pas inhérente à l’espèce humaine. La morale est modulable, c’est-à-dire changeante selon les séquences historiques et des rapports de force régissant les différentes sociétés en mouvement. La morale est présentée comme une règle de comportement, un mode de pensée censé être en conformité avec une communauté, une société, un groupe d’individus. Le mode de production capitaliste est basé sur la domination d’une classe par une autre. Ce mode de production est doté de sa propre politique de classe, sa philosophie de classe, sa structure juridique, religieuse et sociale de classe. Il s’ensuit que ce mode de production engendre une morale de classe aussi.

Dans le mode de production capitaliste, la morale est une morale de classe. La classe ouvrière, les couches populaires avaient été appelés par MR Dietzgen “le quatrième état”. Ce quatrième état a été soumis à cette morale de classe. La théorie de la connaissance est effectivement une transformation subjective de l’homme dont l’explosion de la chrysalide donnera naissance à l’homme nouveau. L’homme nouveau est une sublimation à l’extrême de l’homme civilisé. Ainsi l’homme est-il plongé dans la contradiction dès sa naissance. D’une part, il est un animal développé et doué de raison par la puissance de la nature. Mais, d’autre part, il n’est doté d’aucun savoir à sa naissance.

C’est le développement de l’élan vital qui lui permettra de résoudre cette contradiction qui n’est donc pas inconciliable. L’homme est un mini-univers en mouvement que l’ignorance transforme en un mini trou noir terrestre. Un point de singularité subjectif dans lequel sa raison non développée devient passive et vide. La théorie de la connaissance permet à l’homme d’atteindre à cette perfectibilité que les forces de la nature exigent de lui. 

Mais alors la raison émancipée doit-elle servir l’homme égoïste uniquement ? Non…

Le concept de l’homme nouveau ne satisfait pas l’homme égoïste, puisqu’il trouvera sa véritable finalité dans la masse en mouvement. La connexion de l’homme nouveau avec la masse, c’est-à-dire le peuple, devient la seconde connexion nécessaire. L’homme nouveau développe sa raison qui, s’additionnant aux innombrables raisons différentes se transformera en un torrent révolutionnaire et c’est le seul recours envisageable lorsqu’on subit l’exploitation capitaliste. Le peuple en mouvement accède à la véritable morale, puisque l’unité de volonté devient dès lors l’élèment de fluidification de ce torrent révolutionnaire. L’émancipation cérébrale individuelle laisse place à l’émancipation cérébrale collective. L’homme nouveau est au service du peuple. C’est alors que L’homme exploité, réprimé, dominé, oppressé peut se libérer de ses chaînes cérébrales. L’homme nouveau sera donc un guide orientant les masses sur le chemin de l’émancipation. Et le chemin menant vers l’action universelle des masses n’est pas une utopie. Mais ce chemin est difficile d’accès, puisque l’accès en est proscrit par des chiens de garde, autrement dit une classe sociale d’hommes riches dégoulinant de leurs luxures putrides par tous les pores.

Cette classe sociale dominante est douée d’une raison émancipée, mais dévoyée au service de l’exploitation capitaliste. Une raison étatisée pourrait-on dire, puisqu’elle a été organisée dans un Etat qui n’est rien d’autre qu’un organe de domination d’une classe par une autre.

L’Etat fait accroire qu’il serait la synthèse visible de la raison totale du peuple ! Voilà une véritable utopie ! Nous sommes la synthèse de la raison ! Nous sommes des intelligences de l’Ena !

La connaissance est intelligence lorsqu’elle dépasse un certain degré de développement, mais elle n’appartient pas à une classe sociale déterminée.

Le directeur, le juge, le médecin, l’avocat, etc, seraient-ils plus intelligents que le livreur ? Quelle fadaise ! Il existe effectivement des hommes dont les facultés de mémorisation sont élevées. 

Une capacité de mémorisation fait-elle de vous automatiquement un homme intelligent ?

C’est une ineptie de penser cela…

Une telle confusion est savamment entretenue par les différents gouvernements au service du capital, ainsi que leurs collaborateurs ayant vendu leur âme au diable. La connaissance engendre différentes formes d’intelligence quelle que soit la classe sociale à laquelle nous appartenons. La connaissance est universelle. Mais alors que la raison n’appartient pas en propre à une classe sociale, il en va exactement du contraire pour la morale. L’ordre social d’une société donnée à l’intérieur d’une séquence historique donnée est le corrélat d’une morale sociale implicite mais hypocrite. Participer à une manifestation avec un gilet jaune, autour de l’Arc-de-Triomphe, n’est pas moral pour les forces du capital, mais lorsqu’un flic tabasse un jeune sans défense, il n’est pas condamné, car son uniforme fait de lui un homme moral, puisqu’étant au service de cette morale de classe devant maintenir coûte que coûte son ordre social. L’homosexualité n’était pas morale en 1945, elle était condamnée, mais à présent elle est dans l’ordre des choses ; elle n’est plus condamnée puisque morale. Le législateur, père de la nation est l’arbitre dénonçant ce qui est ou ce qui n’est pas moral. Le gilet jaune doit être condamné, mais pas le policier lanceur de LBD : le législateur le confirme.

Les règles régissant la société bourgeoisie ne relèvent pas de l’universalité créatrice et salvatrice nécessaire au développement de l’humanité. Elles sont morales pour les riches, mais immorales pour les pauvres, pour le dire simplement. La morale de la société capitaliste est celle de l’enrichissement personnel, de l’égoïsme à outrance, de l’individualisme putride, de l’homme marchandise, de la consommation nauséabonde à code barre où l’homme se perd en tant qu’homme parce qu’il est noyé dans les eaux boueuses du chacun pour soi.

L’homme nouveau ne saurait accepter cette morale de classe, il se doit de devenir un homme immoral. L’homme nouveau doit se considérer comme le pire ennemi de la morale capitaliste, mais le meilleur ami de la morale des pauvres. Il est donc possible de posséder des facultés de mémorisation relativement faibles en étant intelligent, de même qu’on peut ne pas être intelligent en ayant de grandes facultés de mémorisation. La bourgeoisie ne détient pas le monopole de l’intelligence. L’intelligence est conditionnée par l’utilisation de son propre entendement, de sa propre réflexion, de ses propres idées. Certains hommes peuvent ouvrir un livre et y mémoriser la quasi totalité de son contenu. Ils pourraient en réciter les pages mécaniquement, mais cela ne fait pas d’eux des hommes intelligents. Un policier, par exemple, peut être doté d’une puissante faculté de mémorisation lui permettant ainsi d’assimiler une immense quantité de lois.

Ces possibilités de mémorisation font-elles de lui un homme automatiquement intelligent ?

Non. Et il en va de même pour un avocat, un juge, un médecin, etc…

Un livreur, un caissier au supermarché ou un manutentionnaire peut posséder un jugement développé, une faculté de réflexion élevée. Malheureusement non propriétaire de ses moyens de production et bénéficiant uniquement de sa force de travail, il ne peut pas objectiver sa subjectivité développée ou tout au moins peut-il le faire très difficilement. En effet, pour y parvenir, il lui faudrait avoir du temps, mais son temps a été acheté par les forces du capital. Pris au piège, il utilise son propre entendement, mais obscurci par les méandres obscurantistes des enfers capitalistes. Le prolétaire est un animal blessé que la peur de la faim a poussé à effectuer des courbettes devant la cravache de son maître capitaliste.

Question de contrôle 1 :

Quel est la principale différence entre la morale et la raison ?

Question de contrôle 2 :

L’homme nouveau trouve-t-il sa source de motivation dans les stimulants matériels ? Vrai ou Faux ?

2)La praxis et la théorie de la connaissance

Définission d’entrée 1 : la contradiction.

C’est une opposition entre deux éléments opposés, mais dans le cadre d’un tout uni en mouvement.

Exemples :

-En mathémathique, le + et le –

-En mécanique, l’action et la réaction

- En chimie, avec l’association et la dissociation des atomes

- En sciences sociales, la bourgeoisie et le prolétariat

Définition d’entrée 2 : La conscience.

C’est ce qu’on pense et ce qu’on veut. Notre conscience retarde sur la situation matérielle réelle, c’est-à-dire qu’il y a toujours un décalage entre notre conscience et notre situation de vie matérielle. L’homme vient au monde avec une conscience.

Définition d’entrée 3 : la praxis.

C’est la cohérence entre la pratique et la théorie. La pratique est aveugle si elle n’est pas éclairée par la pratique ; la théorie doit répondre aux données mises à jour par la pratique sociale. L’homme nouveau doit être guidé et être un guide. On adhère aux idées révolutionnaires plus aisément lorsque l’on vit en colère dans un HLM, mais il ne faudrait pas que les idées évoluent en fonction des circonstances, par exemple vivre une vie de château... Il y a là une contradiction entre deux types de conditions de vie matérielles.

Karl Marx écrivait : “ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c’est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience”. C’est à dire que ce n’est pas ce que nous pensons et voulons qui engendre notre existence, notre vie matérielle, mais au contraire notre existence sociale, notre vie matérielle qui engendre ce que nous pensons et voulons. C’est la connexion. En effet, la matière est matière quelles que soient les différentes formes qu’elle revêt. Il en résulte que nos conditions de vie matérielles ne sont rien d’autre que de la matière transformée par la force de travail humaine par l’intermédiaire des procès de production. Notre société est matière. Deux conditions de vies matérielles différentes, parce que deux modes économiques différents représentant deux classes sociales différentes. Il s’ensuit que les activités de production des hommes sont une forme de pratique sociale. La société en mouvement n’est rien d’autre que de la matière transformée et est créatrice de l’homme, puis l’homme redevient créateur de la société en retour. D’un point de vue général, notre monde n’est pas régi par le schéma pensée/matière/pensée, mais bien au contraire par le schéma matière/pensée/matière. La pratique sociale devient alors la colonne vertébrale de la théorie de la connaissance, puisqu’il a été démontré que l’aspect social est la base de notre concept.

Cette harmonie entre la théorie et la pratique a été appelée la “praxis”.

En France, les révolutionnaires refusent d’appréhender ce phénomène de la nature vitale qu’est l’apostolat. Pourtant, ils devraient savoir que la pratique sociale est aveugle si elle n’est pas éclairée par la théorie, de même que la théorie est inutile si elle n’est pas nourrie par des questions issues de la pratique sociale. L’apostolat est présent partout et tout le temps. L’homme nouveau se lève le matin, il est le plus souvent triste, en colère, impatient, inquiet et parfois instable.

Comment peut-il se satisfaire de ses conditions de vie matérielles, alors que son frère de classe meurt de faim ? Opte-t-il pour une condamnation morale, sans action, les conditions de vie exécrables de son frère de classe ? Il n’est alors qu’un homme cérébralement mort. La condamnation morale est facile, elle est simple et elle ne peut pas se suffire à elle-même.

La morale est liée à l’action : si je condamne, j’agis ! Et si je n’agis pas, ma condamnation morale est inutile : il est cérébralement mort. L’homme nouveau représente une classe sociale exploitée. Sa lutte visera inévitabblement l’émancipation de sa classe sociale. S’il est cérébralement mort, c’est toute sa classe sociale qui en subira les conséquences.

En France, il existe plusieurs tendances idéologiques : l’Anarchisme, le Blanquisme, le Trotkysme, le Maoisme, les Staliniens. Bref, autant de tendances idéologiques avec leurs défaillances, leurs différences, leurs forces. Malheureusement, autant de divisions futiles ayant pour cause différentes analyses. En France, les révolutionnaires n’ont pas compris que la classe ouvrière et les couches populaires sont les principales victimes de leurs divisions stupides. Pendant qu’ils sont divisés, les forces du capital sont unies, puissantes et dominantes.

La division des uns ne fait-elle pas la force des autres ? En effet, elle fait la force du capital…

Lorsque nos émotions, nos affects, c’est-à-dire l’apostolat, se cumulent avec une étude rigoureuse elles deviennent une force motrice féroce. Dans notre société capitaliste, la classe des riches se nourrit de la domination et de l’enfermement subjectif : la raison des exploités a été sclérosée. Il est nécessaire d’affirmer que le mode de production capitaliste a cristallisé une contradiction entre la raison émancipatrice étatisée et la raison sclérosée. Ce sont ici deux aspects d’une contradiction antagoniste et inconciliable. Il n’y a que la révolution des esprit qui pourrait résorber cette contradiction. Cette domination de la raison émancipatrice étatisée sur la raison sclérosée trouve son aboutissement le plus convenable dans le mode de production capitaliste. Nous avions soutenu que la raison était inhérente à l’homme : il naît avec une raison. La raison de notre naissance est un fleuve fragile transformé en torrent, résultant de la réunion de données objectives et subjectives.

La différence entre la raison et la morale s’exprime dans la logique de leurs deux mouvement opposés, mais dans le même temps indéfectiblement liés. Pendant que l’un ronge les entrailles de l’homme dès sa naissance, l’autre le ronge socialement lorsqu’il a atteint organiquement l’âge adulte. Nous ne pouvons même pas établir une rupture entre les deux. La raison est empreinte effectivement des contours de la morale. Il est difficile de respecter des règles, des actions sans y penser. Nous disions, de plus, que la morale est un mode de pensée en conformité avec la pensée générale d’une communauté, d’un groupe d’hommes, d’une société. Lorsque l’homme nouveau apparaît, accédant ainsi à la raison émancipée, il ne peut pas ne pas être en contradiction avec la morale régissant la société bourgeoise. Son idée est en contradiction avec l’idée générale de la société, surtout si elle est régie par les différences de classe. L’homme nouveau doit rejeter la morale institutionnelle, puisqu’elle représente la morale affirmée d’une classe socialement dominante. Dans le cas contraire son processus d’homme nouveau est défaillant. La théorie de la connaissance est un processus vital de développement de compréhension du monde qui nous entoure : on apprend, on avance, on progresse. Apportons des précisions concernant cette théorie de la connaissance. Le processus d’accession à la connaissance ou théorie de la connaissance est intrinsèquement lié à la pratique sociale, c’est-à-dire à la praxis. La théorie de la connaissance est liée aux processus de production et à la lutte des classes. La théorie de la connaissance est donc une méthode permettant de développer l’élan vital pour ainsi accéder à la raison émancipatrice de l’homme nouveau. Notre méthode comporte trois étapes ou stades de développement. La pratique sociale est le premier stade de la théorie de la connaissance. L’activité productive des hommes est la base matérielle de la pratique sociale. Les processus de production sont équivalents à l’activité productive, même si ces processus de production ne sont pas les seules activités produtives. Les hommes développent leur conscience corrélativement au développement de leurs activités de production, de leur base matérielle. Si les instruments de production se développent d’une manière non linéaire et ascendante, la conscience des hommes se développe dans le même sens. Notre conscience se développe parce que la matière qui a été transformée en instrument de production se développe. La première suit la seconde. Il ne peut pas en être autrement, puisque nous avions indiqué concernant l’homme, que son cerveau était le produit très élevé de la matière en mouvement.

L’homme est la matière qui a conscience d’elle-même. Une conscience qui n’aurait pas accès aux processus de production, c’est-à-dire à l’exploitation capitaliste est une conscience difforme. A l’image de ce lumpen prolétariat aux conditions de vie proches du bourgeois, mais appartenant à la classe ouvrière et aux couches populaires. Le dealer de la cité est un exemple de cette “conscience difforme”. Les activités de production des hommes sont une base matérielle évoluant sans cesse. Et, il est nécessaire qu’un mouvement ne trouve aucune délimitation spaciale et temporelle. Les activités productives permettent à l’homme d’appréhender les phénomènes de la nature, de les comprendre, de les analyser pour enfin les utiliser à ses fins. En effet, la force de travail des hommes transforme la matière pour fabriquer des marchandises nécessaires à leurs besoins sociaux. Il est logique que ces derniers changent selon les séquences historique : L’homme du 18ème siècle a besoin de bois pour sa chaumière, mais celui du 21ème siècle a besoin d’un smartphone.

Les différentes forces de travail qui ont été achetées par les forces du capital produiront ma marchandise smartphone. Lorsque cette marchandise de type smartphone est sortie de son processus de production, elle est revêtue de son costume de cérémonie social resplendissant lui permettant de se rendre sur le marché pour s’aliéner. Elle y fera les yeux doux aux bourses des passants qui, bénéficiant d’une marchandise universellement échangeable avec toutes les autres, c’est-à-dire l’argent, répondront aux avances de la marchandise smartphone. Ils s’embrassent et s’échangent. Cette embrassade retourne le coeur des hommes à un point tel que leurs vies sont totalement subordonnées à cet échange social. La force de travail n’est rien de plus qu’un relais entre la matière et l’homme. Ainsi, la force de travail exploité dans les procès de production modifie la matière, les matières premières pour fabrique des marchandises. Mais, dans leurs activités productives matérielles, les hommes vont créer entre-eux des rapports sociaux de production. Les hommes qui travaillent socialement dans une entreprise produisant des smarthones vont donc créer des liens entre eux. Et il n’est pas utopique de dire que ces rapports de production renferment une certaine quantité d’émotions, d’affects. L’homme meurt et connaît la peur durant les huit heures au cours desquelles il agit comme un animal producteur de richesse pour autrui, mais au plus profond de son âme il demeure un homme qui ressuscitera dans ses créations spirituelles et artistiques. Dans une société basée sur les différences entre les classes sociales, ces rapports de production sont déterminés par une abomination matérielle perverse qui est la propriété privée des moyens de production et d’échanges. Le diable se cache dans la propriété privée des moyens de production, il y est comme chez lui et c’est ici que le démon peut se nourrir des corps dont il possède tous les membres en mouvement pendant une moyenne de travail de huit heures et parfois plus. C’est ainsi que les instruments de production et les matières premières appartiennent à la classe sociale dominante, celle des riches.

Cette base matérielle est une infrastruture sur laquelle s’élève une superstructure juridique, politique, philosophique et religieuse. Quelle que soit la base matérielle sur laquelle l’homme produit, qu’elle soit privée ou collectivisée, le processus d’accession à la connaissance est lié avec l’activité productive des hommes. Mais, il serait aussi faux d’affirmer que la pratique sociale des hommes est uniquement limitée à leurs activités productives. La pratique sociale revêt beaucoup d’autres formes : lire, écrire, faire du sport, chanter ou danser par exemple. Autant d’exemples de pratiques sociales, d’activités productives dans lesquelles les hommes se développent.

La théorie de la connaissance connaît plusieurs stades de développement ainsi que plusieurs étapes de connaissance.

Chaque passage au stade supérieur est conditionné par un bond qualitatif, c’est-à-dire un changement brusque, violent et soudain. De même que l’eau effectue un bond qualitatif en se transformant en glaçon ou en vapeur après une accumulation de changement de la température qui augmente ou baisse, ces bonds qualitatifs se produisent après une accumulation de changement quantitatif. Avant que l’eau ne se transforme en vapeur ou en glaçon par un bond qualitatif, il a fallu un changement graduel de la température précédant ce bond qualitatif. Il en est de même pour la connaissance soumise elle aussi à ces lois. La connaissance des hommes se meut du degré inférieur au degré supérieur. Cetteméthode que nous appelons théorie de la connaissance existe, parce qu’il est certain que toutes les connaissances sont des pensées, mais toutes les pensées ne sont pas des connaissances. La connaissance innée n’existe pas. Ce mouvement ne vit donc pas de lui-même par la force du Saint-Esprit. Il faut le doper par la force de notre volonté. La production se développe, la société se développe aussi et nos pensées, nos idées se développent dans le même temps. Il ne peut en être autrement, puisque nos idées, nos pensées naissent de la matière et non le contraire. Il est aussi patent que nos émotions, nos affects sont une force motrice de cette méthode.

Le second degré de la théorie de la connaissance est celui des sensations ou du degré de la connaissance sensible.

Prenons l’exemple d’un travailleur, adhérent d’un syndicat :

Les premières semaines, il ignore le fonctionnement interne de son organisation syndicale. Il lui faudra du temps pour comprendre, analyser ces paramètres importants du fonctionnement correct d’une organisation (qu’elle soit politique ou syndicale). Son adhésion à ce syndicat est évidemment un acte militant. Son militantisme est celui d’un débutant, mais il le confirme comme un praticien. Les premiers temps, il écoute, observe, apprend…Après quelque temps d’un militantisme acharné, ses connaissances concernant la ligne organisationnelle et politique s’éclaircissent. Les connaissances de son organisation syndicale sont beaucoup plus limpides. Il commence à développer ses propres idées, sa propre réflexion. Par la force de l’autocritique et de la critique, il commence à développer un travail de conscientisation performant auprès du peuple travailleur. Son organisation syndicale agissant sur ses organes des sens, un bond qualitatif se produira dans le cerveau de notre syndicaliste. Apparaissent alors toute une série de représentations, d’idées, de pensées. A ce degré du développement de la théorie de la connaissance, qui est celui de la connaissance sensible, il ne peut pas encore élaborer des concepts et des conclusions logiques. Mais déjà ses idées sont plus fines. Se cristallisera ensuite une contradiction entre ses pensées, ses idées et la ligne politique/organisationnelle de son organisation syndicale. Le processus continuant son développement, il accumulera de l’expérience via les débats, les discussions, les études, les manifs, les assemblées générales. Si une idée se différencie de la pensée par sa précision, sa cohérence, une accumulation d’idées cohérentes donneront une idéologie modelant des concepts. La pratique présuppose la théorie, alors que les phénomènes présupposent l’essence ou le concept. Et c’est effectivement cela que nous évoquions précédemment. La réalité sensible engendre les phénomènes et l’expérience.

Il s’ensuit donc qu’après un certain temps, il se produira un autre bond qualitatif chez notre syndicaliste. Ce bon qualitatif le fait passer de l’inférieur au supérieur une fois de plus. C’est ainsi qu’il atteindra effectivement le troisième stade de la théorie de la connaissance : celui de la connaissance rationnelle ou logique. En passant du degré de la connaissance sensible à celui de la connaissance rationnelle ou logique, ses capacités militantes se décuplent. Le syndicaliste de classe s’affirme. L’homme nouveau est aussi un sydicaliste révolutionnaire implacable. C’est alors que ses nouvelles idées, ses nouvelles pensées lui permettent d’assumer la contradiction entre celles-ci et la ligne politique/organisationnelle de son organisation syndicale. Ses nouvelles idées, ses nouvelles pensées prennent alors chair et os. En devenant concept, elles organisent ses collègues dans des grèves, des manifestations, des assemblées générales. Il devient un élément performant et conscient dans les mouvements sociaux. Avec ce troisième degré de la théorie de la connaissance, notre syndicaliste revient à son point de départ, mais à un degré supérieur. Le processus d’accession à la connaissance ou théorie de la connaissance commence donc par la pratique sociale pour revenir à la pratique sociale, mais à un degré supérieur. Ce processus ne s’estompe jamais, il est ininterrompu et recommence sans cesse.

La théorie de la connaissance englobe trois degrés de développement :

1-Le degré ou stade de la connaissance à la pratique sociale (stade novice)

2-Le degré ou stade de la connaissance sensible

3-Le degré ou stade de la connaissance rationnelle ou logique (retour à la pratique sociale )

L’homme ne peut donc pas supprimer ses émotions et ses affects. Ses émotions, ses affects peuvent être refoulés, mais refoulement ne signifie pas suppression. Il existe une émotion qui mérite une attention particulière : c’est l’amour. Elle permet à l’homme nouveau d’atteindre une transcendance existentielle. Le révolutionnaire est l’échelon le plus élevé de l’espèce humaine. Il est alors impensable que l’homme nouveau ne soit pas doté de cette force universelle qu’est l’amour.

Peut-on construire l’homme nouveau sans être animé par l’amour de la justice, de l’égalité sociale ou encore l’amour de L’homme libre ? Non, impossible…

L’homme nouveau condamne moralement l’inégalité sociale, l’exploitation de l’homme par l’homme, la misère des uns grandissant par l’accroissement de la richesse des autres et les guerres impérialistes. L’homme nouveau n’est rien de plus qu’une sublimation poussée à l’extrême et trouvant sa validation sociale dans l’émancipation de la masse, c’est-à-dire du peuple. Lorsque l’homme nouveau apparaît, il possède alors une analyse plus précise du monde qui l’entoure.

Deux sujets vont capter l’attention de l’homme nouveau :

1-La véritable identité de l’état

2-Le matérialisme dialectique et le matérialisme historique

Questions de contrôle 1 :

La théorie de la connaissance comporte combien de stades de développement ?

Questions de contrôle 2 :

Un bond qualitatif indique-t-il un changement soudain, violent, brusque ? Vrai ou faux ?

Question de contrôle 3 :

La théorie de la connaissance est-elle régie par différents bonds qualitatifs faisant passer de l’inférieur au supérieur ? Vrai ou faux ?

 


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56 réactions à cet article    


  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 mai 2021 11:41

    Dans vos définitions vous avez oublié l’actionnaire.

     

    « Un actionnaire, c’est-à-dire un homme bénéficiant de l’action des autres. » Robert Sabatier

     

     Robert Sabatier décédé en 2012 à l’âge de 89 ans était un écrivain qui avait connu un succès international avec « Les Allumettes suédoises », premier volet des aventures d’Olivier, vendues à des millions d’exemplaires.


    • Laconique Laconique 4 mai 2021 11:51

      En allemand, cela donnerait : « Mein neuer Kampf zu bauen den Ubermenschen. »


      • Clocel Clocel 4 mai 2021 12:20

        Tiens, un article sur le supramental !?

        Ah... Shit ! smiley


        • Clark Kent Séraphin Lampion 4 mai 2021 12:26

          bicyclette : véhicule terrestre à propulsion humaine inventé en 1817 par le baron allemand Karl Drais von Sauerbronn sous le nom de « Laufmaschine » (machine à courir), et présentée à Paris le 5 avril 1818 (brevet d’importation français déposé par Louis-Joseph Dineur au nom du Baron Drais sous l’appellation d’une « Machine dite vélocipède. »).


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 mai 2021 12:43

            @Séraphin Lampion
             
            Karl Drais, l’inventeur de la draisienne qui fait un très grand retour ces temps-ci.


          • sylvain sylvain 4 mai 2021 12:27

            Il y a tout de même une question que je me pose sur cet homme nouveau .

            Ce super che ira t il bosser à la chaine pour assembler nos produits, ou dans une mine ?? ou a la caisse d’un supermarché ?? Peut être en ephad a torcher éroiquement les vieux ??

            Bon c’est pas seulement pour être sarcastique mais on a du mal a voir ou ce type trouvera l’énergie de faire, jour après jour . Pas la quantité d’énergie mais le type, ce qui arrivera a le motiver parceque voyez vous, le role de la classe capitaliste est de faire trimer les prolos, qui sont ceux qui produisent tout ce dont nous avons besoin . Alors si vous l’abolissez, cette classe il faut remplacer ce role, soit en continuant pareil soit en prenant la place des prolos qui je vous l’assure ne continueront pas très longtemps ces boulots ignobles de leur plein grés .

            De toute façon ces prolos sont censés être des homme nouveaux aussi donc...

            Bien sur il existe d’autres voies, comme par exemple changer tout le mode de production pour le rendre moins aliénant et désagréable mais encore faudrait il le faire .


            • Albert123 4 mai 2021 12:37

              tous les délires totalitaires des détraqués depuis le XXeme siècle réclament un « homme nouveau ».

              commencez par accepter l’Homme tel qu’il est ça nous fera des vacances


              • Aristide Aristide 4 mai 2021 13:41

                @Albert123

                Vous n’avez rien compris, le mossieu il dit « Le révolutionnaire est l’échelon le plus élevé de l’espèce humaine. ».


              • @Aristide
                 pas pour tout le monde. Lire l’UNIVERS CONTESTATIONNAIRE. L’image de la couverture est explicite : un éclair (le feu d’URANUS, (l’éjaculateur précoce) qui foudroie la bourse (sautant l’étape anale de Saturne et chronos, vite, vite vite....https://www.google.com/search?q=univers+contestationnaire&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwi2uaXzgbDwAhULtqQKHdrbApwQ_AUoAXoECAEQAw&biw=1280&bih=663#imgrc=pxgaaEWiT3C2oM...


              • @Aristide Hochmah : sur l’arbre séphirotique : HOCHMAH : URANUS est en dessous de KETHER. On dit de Hochmah que s’il n’est pas « structuré » par Binah (Saturne) : c’est le désastre. Alors qui mettre à la place de KETHER. Amon avis : PLTON (HADESà. DIEU FORGERON qui seul est capable de Forger une couronne. Héphaïstos était AUSSI ORF7VRE. VIVEMENT LE RETOUR des ARTISANS. Propre à PTAH et au signe du TAUreau. Au pas de la vache. Et pas celle de l’étalon...(échantillon du véritable père). Tiens, nouvelle du jour/ Gates et sa femme divorcent... Devait plus la contenter...


              • Beau lapsus : A MON avis : PLUTON. Avant de faire la REVOLUTION, mieux vaut auparavant faire ses preuves : https://www.google.com/search?q=couronne+en+Or&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwia9bL3hbDwAhXOAewKHXDsBd4Q_AUoAnoECAEQBA&biw=1280&bih=663#imgrc=Vv5M4tnF6kQonM. 68 : Révolution « avortée ». Juste un pétard..


              • Nous rentrons dans l’ère (air) du Verseau. Par la petite porte du Covid...Cette ère correspond à la lettre Tsaddé en hébreux : l’hameçon ou l’âme son. Tsaddé qui signifié avant tout : sublimation et détachement du matériel (qui caractérisa les 200 années précédente : capitalisme et son pendant : communisme, la page est tournée, de l’air, ça commençait à puer..). Comme le chas d’un aiguille, il faut être allégé, aussi léger qu’une plume pour y entrer. Pas certains que les obèse de l’ère précédente ne passent le pont. http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2013/01/08/26096323.html . La dernière époque : AIR était avant 1400. Plus ou moins de mille 1200 à la découverte de l’imprimerie de Gutenberg. Certains situe l’entrée dans l’ère du verseau avec l’arrivée d’internet (Uranus, le« Fol » au tarot) s’y trouvant comme Saturne. Mais je viens de lire qu’Uranus ne dominait pas du tout le verseau et qu’il s’agit d’un rajout plus récent. Uranus, uranien...Signe androgyne. Je continue mes recherches...


                • En Alchimie : le verseau est associé à L’HOMME (les quatre cavaliers de l’APOCALYPSE). et correspond à l’ETHER ou quinte essence selon Aristote et Empédocle. Pour ceux qui regardent la lune et pas leur doigt www.jepense.org/quintessence-alchimie-definition/. Dans l’Apocalypse, il y a quatre cavalier. Personne ne voit le cinquième : Pégase, il s’est envolé...


                  • Pour bien comprendre la fameuse ère du verseau (avant tout spirituelle et en harmonie avec la nature) lire le livre HELAAS épuisé : LA SYMPHONIE DES SPHERES DE DANIEL BROT. Un petit résumé explicite : Uranus n’a pas toujours était présent dans ce signe. Uranus c’est l’ENFANT TERRIBLE (mais 68, boum 2). Surtout immature. La fraternité l’entraide, la solidarité, c’est SATURNE. Pas du tout Uranus : l’enfant Roi, l’art contemporain, le plug anal, internet. les exploit lié au feu et à l’électricité, les recherches génétique (P.M.MA.). C’est le mythe Prométhéen. Celui qui et j’insiste : VOLA le feu de Zus pour le donner aux hommes. Dit autrement, il n’intégra pas les qualité de Zeus le père, mais les usurpa, les vola. Prométhée, le progrès.....qui n’a absolument pas compris que l’histoire humaine fonctionnait par cycle. Que sait-il de la femme, ce PROMETHEE. Le verseau « uranien » préfèrent souvent ses amis à l’amour hétérosexuel dont il se méfie. Uranus, urine-phallus. L’individu fixé au stade urinaire (qui pisse plus loin)...au passage en arrosant la nature de son « acidité »...L’industrialisation polluante...On comprend la réaction de Zeus. Tu m’as dérobé mon pouvoir sans l’avoir intégré.



                    • Courroucé par cet acte déloyal, Zeus le condamne à être attaché à un rocher sur le mont Caucase, son foie dévoré par l’Aigle du Caucase chaque jour, et repoussant la nuit..... on connaît la suite, et le boîte de Pandore. Prométhée est un « transmetteur du feu », qui peut l’avoir volé, une figure universelle10 antérieure à la période commune des Indo-Européens. Son mythe reflète également la notion universelle de l’ambiguïté du feu « dangereux ami », centrale chez Prométhée à la fois prévoyant et imprudent, utile et dangereux, ambigu et paradoxal, comme le dieu nordique Loki11.Il vole le feu de Zeus alors qu’il n’est pas son fils...Son ORigine laisse perplexe : Prométhée est un Titan, fils cadet de Japet17 et de Thémis1 ou Clymène selon Hésiode18 et frère d’AtlasMénétios et Épiméthée. Il est aussi le père de Deucalion, conçu avec Pronoia (ou Clymène).


                      • Amusant : Prométhée est le fruit d’un éjaculateur précoce...JAPET, celui qui précipite...et sûrement de Climène. Avec un éjaculateur précoce, mieux vaut être clitoridienne..


                        • nono le simplet 4 mai 2021 14:24

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                          Avec un éjaculateur précoce, mieux vaut être clitoridienne..

                          frigide, plutôt ...


                        • @nono le simplet certainement pas vaginale comme Aphrodite...J’aime pas Prométhée. Préfère de loin le Mythe d’Héphaistos. Son origine est divine. Mais le feu du père, il sera contraient de le conquérir...LE VERITABLE DIEU DU FEU. (pas Prométhée belle promesses...Dieu du Feu, fils de Zeus et d’Héra selon plusieurs traditions, Héphaïstos est au contraire, selon la Théogonie d’Hésiode, engendré par la seule Héra (dépitée de la naissance d’Athéna issue du seul Zeus).


                        • pemile pemile 4 mai 2021 17:01

                          @Ben Schott « Il n’y a rien de pire, pour un pervers narcissique, d’être démasqué et de perdre, conséquemment, tout son pouvoir.. »

                          Ben oui, mon philou, d’où tes plus de 100 posts par jour depuis que tes âneries sont mises à la lumière ?


                        • Ben Schott 4 mai 2021 17:11

                          @pemile
                           
                          « Ben oui, mon philou, d’où tes plus de 100 posts par jour depuis que tes âneries sont mises à la lumière ? »
                           
                          C’est, comment dire, le roquefort qui dit au camembert tu pues : moi, c’est 164 commentaires en 5 jours (pas plus de 100 posts par jour, menteur) et toi 204. Tu ferais quand même bien de la fermer sur ce sujet !

                          Mais c’est quoi cet argument à la con ? Tu es un sociopathe, tout le monde s’en est rendu compte, et on te le dit (ça va mieux en le disant). Point barre.  smiley
                           


                        • pemile pemile 4 mai 2021 17:33

                          @Ben Schott « moi, c’est 164 commentaires en 5 jours »

                          wiwi, mais si tu réponds en tant que Philou tu détiens le record de 613 posts en 5 jours smiley


                        • Ben Schott 4 mai 2021 17:42

                          @pemile
                           
                          « wiwi, mais si tu réponds en tant que Philou »
                           
                          Cette minable diversion a fait long feu...  smiley
                           
                          Tu n’as plus rien dans ta besace, il ne reste plus à la direction de ce forum que d’en prendre conscience et d’agir en conséquence.
                           


                        • Le Feu du père : il sera contraint de le conquérir par son travail et sa créativité. Sans le VOLER. J’aime pas URANUS. Basta..


                          • Bientôt arrivée de Pluton en verseau. Les éjaculateurs précoces au tapis...


                            • Clocel Clocel 4 mai 2021 14:50

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                              Les meuniers ? Ceux qui déchargent tout devant la porte ! smiley

                              OK... Je sors...


                            • @Clocel OUi, j’adore..



                            • L’homme de demain sera : HORS NORME : BASHUNG. Madame rêve. https://www.youtube.com/watch?v=QOc0WXs2OoA. Bashung né le jour de la SAINT ELOI. FORGERON. 


                              • CHLOE MONS est aussi née le 1er décembre. 


                                • Je VEUX LA TRIBU DE DANA...


                                  • Le testament est dans l’Oeuvre de Bashung. qui sait pourquoi il portait une abeille sur son costume le jour de son Mariage ????


                                    • J’ai laissé you tube en Roue Libre : https://www.youtube.com/watch?v=jAmNyw18-Qg NATHALIE de Bécaud...


                                      • Pauline pas Bismutée 4 mai 2021 16:01

                                        @CYRUS

                                        Il ne faut plus parler aux Belges !
                                        https://www.bbc.com/news/world-europe-56978344

                                        Ah la la, on peut plus faire confiance à personne...


                                      • Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS Bendidon 4 mai 2021 17:45

                                        @Philippe Huysmans, Complotologue
                                        KARL ZERO se bat contre l’homme nouveau : https://youtu.be/Nzu6cD0r4GQ
                                         smiley


                                      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 mai 2021 18:40

                                        @Bendidon
                                         
                                         son contradicteur n’a comme argument à lui opposer, que cette phrase concernant sa version, je cite : « On est dans me sordide, là »
                                         
                                        Mais la version officielle est autant dans le sordide, vu que les faits sont sordides, crapuleux !


                                      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 mai 2021 19:01

                                        @Francis, agnotologue
                                         
                                         j’adore la réponse de Carl Zéro à la question que lui pose Pascal Praud en fin d’émission :
                                         
                                         « Est-ce que vous savez ce que sont devenus les gens qui ont été enlevés par des extra-terrestres ? »
                                        Réponse de KZ : « Est-ce que vous foutez de moi ? »
                                         
                                         Un échange passionnant.


                                      • Luniterre Luniterre 4 mai 2021 21:16

                                        « Ce texte est une idée que je voudrais développer. Je me permets de le présenter à l’opinion publique, en espérant recevoir ses critiques. En vous remerciant d’avance… »

                                        […]« Lorsque l’homme nouveau observe un enfant qui crève de faim, il voudrait crever de faim à sa place »

                                        Après déjà une collection d’approximations « théoriques » et de simplifications pour le moins « extrêmes » dès les première lignes, mais, bon, on se dit que si c’est dans un but de « vulgarisation », alors, pourquoi pas…, mais en arrivant à cette « perle », non moins extrême, difficile d’aller plus loin dans ce texte…

                                        Perso, je dois donc être un affreux « homme ancien », car il me semble assez évident que la « raison », pourtant invoquée par la suite, conduit plutôt à vouloir lui donner à manger, à cet enfant, et le faire, si possible, et non pas à vouloir « crever de faim à sa place » !

                                        Mais effectivement, on peut constater aujourd’hui que l’ « homme nouveau » du « monde d’après » est assez souvent du genre maso, pour supporter un tel régime…

                                        L’« homme nouveau » proposé par l’auteur est donc en quelque sorte une caricature de la gauche française actuelle dans ce qu’elle a de plus dégénérée, avec un mélange d’idéalisme mystique et de quelques vagues restes de pseudo-« marxisme » mal digérés, et en faire un « principe philosophique » est certainement ce qui peut le mieux contribuer à l’achever…

                                         

                                        Malheureusement, au point ou on en est, on n’est pas certains de la regretter vraiment.

                                         

                                        « Il est alors tout à fait normal d’avoir des étoiles plein la tête lorsque notre raison appelle à la délivrance cérébrale. » Effectivement, faire le tri dans cette bouillie risque de ne pas être simple, et en fait d’ « étoiles » on y voit surtout les étincelles dues aux courts-circuits entre religiosité et pseudo-« matérialisme ».

                                         

                                        On souhaite donc pour lui que ce brûlant crépitement d’étincelles lui apporte néanmoins un peu d’éclairage.

                                         

                                        Luniterre

                                         

                                         

                                         

                                         


                                        • LeMerou 5 mai 2021 06:11

                                          @Luniterre

                                          « L’« homme nouveau » proposé par l’auteur est donc en quelque sorte une caricature de la gauche française actuelle dans ce qu’elle a de plus dégénérée, avec un mélange d’idéalisme mystique et de quelques vagues restes de pseudo-« marxisme » mal digérés, et en faire un « principe philosophique » est certainement ce qui peut le mieux contribuer à l’achever… »

                                          Je souscrit bien à cette vision.


                                        • popov 5 mai 2021 06:59

                                          Créer l’homme nouveau, c’est bien un idée de gauche.

                                          Tous les essais ont pourtant échoué. La mentalité du sapiens est la même aujourd’hui qu’il y a 100 000 ans. Elle est héréditaire.

                                          Les sociétés qui ont marqué l’histoire en créant une civilisation ne l’ont pas fait en changeant l’homme mais en canalisant ses pulsions.


                                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 mai 2021 08:09

                                            @popov
                                             
                                             ’’ Créer l’homme nouveau, c’est bien un idée de gauche. ’’
                                             
                                             Et le transhumanisme, c’est une idée de gauche, peut-être ?
                                             
                                            ’’ La mentalité du sapiens est la même aujourd’hui qu’il y a 100 000 ans. Elle est héréditaire.’’
                                             
                                             Vous pourriez définir ce que vous entendez par cette mentalité héréditaire incapable d’évolution ?
                                             
                                            Je pour ma part, note que la mentalité d’un mouton de canapé n’est pas la même que celle d’un prédateur sauvage des cavernes.


                                          • Albert123 5 mai 2021 08:55

                                            @Francis, agnotologue

                                            « Et le transhumanisme, c’est une idée de gauche, peut-être ? »

                                            oui totalement, google est un repère de gauchistes détraqués par exemple


                                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 mai 2021 09:05

                                            @Albert123
                                             
                                            ’’google est un repère de gauchistes détraqués’’
                                             
                                             Je ne vois pas du tout ce que vous voulez dire. Vous pourriez développer cette idée ?


                                          • popov 5 mai 2021 10:01

                                            @Francis, agnotologue

                                            Relisez l’Iliade et l’Odyssée et vous vous rendrez compte à quel point ces gens nous ressemblent.

                                            Vous allez peut-être me dire que ça ne fait pas 100 000 ans.


                                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 mai 2021 10:08

                                            @popov
                                             
                                             ’’Vous allez peut-être me dire que ça ne fait pas 100 000 ans’’
                                             
                                             Oui, en effet.  smiley


                                          • Albert123 5 mai 2021 12:20

                                            @Francis, agnotologue

                                            bah que le transhumanisme est un prolongement de l’idéologie de gauche et que google qui en est un porte étendard est un repère de gauchistes comme le reste des GAFAM


                                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 mai 2021 13:12

                                            @Albert123
                                             
                                             oui, les GAFAM c’est la gauche, on sait ça depuis la révolution française.
                                             
                                             Pfff !


                                          • popov 5 mai 2021 17:25

                                            @Francis, agnotologue

                                            Aux USA, le « camp du bien », c’est le parti démocrate, considéré comme la gauche dans ce pays. Tout ceux qui ne pensent pas comme eux sont considérés comme des bourrins.
                                            Par conséqiuent, les entreprises se démènent pour être vues dans le camp du bien. Donc oui, dans ce sens, google et les autres sont bien de gauche., même s’ils se gardent bien de prôner une révolution bolchevique.


                                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 mai 2021 18:34

                                            @popov
                                             
                                             Oui oui,
                                             la gauche c’est la droite, la guerre c’est la paix et les blancs sont les noirs.
                                             
                                             Cette obstination à pervertir les notions historiques de gauche et de droite, soit pour se dire de gauche, soit pour agonir la gauche est typique de l’argumentaire de la droite, voire de l’extrême droite.
                                             
                                            Si je suis d’accord avec l’analyse de Michéa au sujet de ce que sont devenues ces notions, en revanche je pense que dénoncer l’imposture des partis politiques et ce qui est devenu un faux clivage, ce n’est pas la même chose que mettre à gauche tout ce qu’on déteste c’est faire le jeu des puissants, les GAFAM ici en l’occurrence.
                                             
                                            Traiter de gauchistes des milliardaires c’est s’accrocher à des concepts archaïques, et pour le coup, être plus réactionnaire que la Réaction.


                                          • popov 6 mai 2021 02:05

                                            @Francis, agnotologue

                                            Traiter de gauchistes des milliardaires c’est s’accrocher à des concepts archaïques, et pour le coup, être plus réactionnaire que la Réaction.

                                            D’accord sur les glissements sémantiques qui ont eu lieu aux USA. Quand des milliardaires se classent dans le camp de la gauche, il y a de quoi se poser des questions sur ce qu’est devenue la notion de gauche. 

                                            Mais en France aussi. Vous avez un franc mac à la tête d’un parti dit de gauche, qui se dit insoumis alors qu’il fait son lèche-babouche.


                                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 6 mai 2021 08:03

                                            @popov
                                             
                                            Je me souviens de Tixier Vignancourt, lors se la campagne présidentielle de 1974 qui avait benoitement dit de François Mtterrand candidat comme lui : « Que fait-il à gauche, alors que c’est un des nôtres
                                             
                                             Mitterrand candidatait à gauche parce que toutes les bonnes places à droite étaient prises, tout simplement.
                                             
                                            Rien de nouveau sous le soleil. Et pourquoi en serait-il autrement, vu que coté naïveté des masses il n’y a là non plus rien de nouveau ?


                                          • popov 6 mai 2021 10:00

                                            @Francis, agnotologue

                                            La gauche ne défend plus les travailleurs.

                                            Elle est « progressiste », « anti-raciste », « anti-coloniale », « LGBTQQ cul-cul », « cancel culture », « BLM » et toute cette merde.

                                            Quand les milliardaires mondialistes ont les mêmes slogans que les politiciens « de gauche », on est mal.


                                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 6 mai 2021 11:54

                                            @popov
                                             
                                             ’’Quand les milliardaires mondialistes ont les mêmes slogans que les politiciens « de gauche », on est mal. ’’
                                             
                                             Ou ce qui revient au même : Quand les politiciens « de gauche ont les mêmes slogans que les milliardaires mondialistes on est mal.

                                             
                                             C’est ce qu’on appelle le mariage de la carpe et du lapin.
                                             
                                             Ce mariage ne peut qu’aboutir à une « singularité », pour utiliser une métaphore dans le langage de la physique.


                                          • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 5 mai 2021 12:16

                                            Le monde de tartuffe du gauchiste

                                            Un monde « moral et moraliste » et Che Guevara un type immonde et sans aucune morale comme exemple de l’homme nouveau de son fantasme.

                                            Apologie de Che Guevara un enculé de première, qui tuait sans procès des innocents.

                                            Il prône un monde de la connaissance, mais quand même il va pas essayer de savoir ce qu’était Che Guevara. Une pourriture de tueur de masse.

                                            L’un des pire criminel abjecte que Cuba n’a jamais connu.

                                            Quelles références a la con d’enculés que les gauchistes se gargarisent.

                                            Mais le Marxiste n’est pas a un paradoxe prêt.

                                            Dalleur tout est paradoxe dans son idéal.

                                            C’est un monde fantasmé pour frustré de n’être au présent que des gens qui n’ont jamais pris par eux même leur libre arbitre.

                                            Les Marxistes adorent plus leurs illusions que les vies humaines.

                                            Leurs idoles sont des icones les plus abjectes mais, le fanatisme est plus fort que les faits.

                                            Tartuffe


                                            • quijote 5 mai 2021 19:56

                                              « Mon combat » = Mein kampf

                                              « l’homme nouveau » : nazisme, communisme et fascisme

                                              Dans tous les cas, socialisme ou communisme. Ça fait rêver...

                                              Hein ? Qu’est-ce tu dis ? Les autres, c’était des cons, mais avec toi, ça va enfin marcher ! Ah d’accord... Et là, en ce moment, avant de construire l’homme nouveau, tu bloques ton lycée, non ?


                                              • quijote 5 mai 2021 20:09

                                                @quijote

                                                Ah ouais, j’avais oublié : faut être un putain d’ignorant pour croire qu’on peut « construire un homme nouveau ». Mais bon, il est vrai que les cocos n’ont pas d’opinions. Ils ont une foi...
                                                Tu es incapable de te changer toi-même et tu veux « construire un homme nouveau ». Rends-toi service : va mettre sérieusement le nez dans la psycho. Tu en as besoin.


                                              • Tesseract Tesseract 6 mai 2021 12:38

                                                Mon combat pour construire l’homme nouveau

                                                ====

                                                Oh la vache ! Comme dit l’autre vaste programme !

                                                D’avoir rejeté le néant, j’ai découvert le vide. (Yves Klein Peintre)

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Jimmy Dalleedoo

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