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Les commentaires de mike gallantsay



  • mike gallantsay 25 novembre 2010 02:23

    Moi je trouve ça très marrant et plutôt réaliste, mais malgré tout plutôt de l’avis de Graven : ça ne mettrait pas 50 ans pour se produire si les maitres du monde avaient les mains totalement libres.
    Un regret néanmoins : le texte est truffé de fautes d’orthographe et de français.
    Je sais : ça fait vieux con prétentieux, mais un article de presse pourrait quand-même être relu avant d’être mis en ligne.
    Maintenant... Peut-être que ça ne gêne que moi...



  • mike gallantsay 20 novembre 2010 13:08

    Chère Ariane

    Savoir que mes modestes réflexions pussent contribuer, si peu que ce soit à rendre votre quotidien plus enjoué, récompense mes efforts au delà de mes espérances.

    Serviteur, Madame, serviteur...

    PS : Permettez-moi un badinage : à mon sens, il n’est sans doute pas que les libéraux et autres idéologues à vouloir « mettre leur langue dans votre bouche »...

    Mais ceci est une autre histoire...

    Merci de votre réponse.



  • mike gallantsay 20 novembre 2010 04:09

    "Les collabos venaient surtout des socialos et des cocos ! et c’est une majorité de députés de gôôoche qui a voté les pleins pouvoir au maréchal !« 

    Mensonge éhonté tablant sur l’ignorance crasse de l’Histoire.
    Les »cocos« , comme vous dites, ne risquaient pas de voter en Juillet 1940 les pleins pouvoirs à Pétain pour l’excellente raison que le Parti Communiste était interdit depuis septembre 1939 et ses députés en prison pour cause de soutien au Pacte Germano-Soviétique.

    Les pleins pouvoirs ont été votés par toute l’assemblée à l’exception des députés communistes pour la raison ci-dessus indiquée, et de 80 députés de »gôôôche« (puisque le nombre de ô est la marque de votre mépris, vous auriez du en mettre quinze !) c’est à dire socialistes ou radicaux, comme Pierre Mendès France, lesquels, dans les mois qui ont suivi ont été emprisonnés.

    Ce baratin mensonger de la Gauche collabo est martelé depuis plus de dix ans sur tous les forums par les partisans du FN. Comme disait Goebbels un mensonge répété mille fois finit par devenir une vérité. Ça n’en est pas moins du décervelage.
    On peut même lire des assertions du genre : » le parti nazi était un parti de gôôôôche ! puisque National- Socialiste !!!
    Kollossalle Finesse !!

    A cette aune, le Parti de l’Olivier qui existait en Italie dans les années 90 était un parti de marchands d’huile...

    Je sais bien qu’il ne faut pas prendre les gens pour des cons mais ne jamais oublier qu’ils le sont, mais vous privilégiez un peu trop le deuxième terme de l’aphorisme !



  • mike gallantsay 20 novembre 2010 03:17

    "... cette entité indéfinissable qu’est le marché pour décider de ce qui sera ou non car avec le marché et ses lois implacables, j’ai le sentiment que personne n’a réellement le pouvoir de décider de mon avenir, sinon moi-même et cette vague main invisible en laquelle tout libéral met presque religieusement sa confiance. Je crois que vous ne pouvez pas comprendre la foi dans le libéralisme sans appréhender la puissance de ce désir de préserver notre liberté qui nous étreint.
    (...) se prosterner avec moi devant le Seul et l’Unique dieu marché. "

    On ne saurait mieux exprimer la caractère de délire idéologique que représente la doctrine néo-libérale.
    Une petite parodie pour vous répondre :
    Le libéralisme est l’âme d’un monde sans âme, l’esprit des temps privés d’esprit.
    Le libéralisme est l’opium du bourgeois !



  • mike gallantsay 20 novembre 2010 03:01

     J’apprécie beaucoup votre article et la fine ironie dont vous faites preuve, mais je regrette que vous cédiez au bombardement idéologique en admettant que l’économie serait une science.
    L’ÉCONOMIE N’EST PAS UNE SCIENCE !

    L’économie est l’habillage mathématico philosophique du discours de justification de l’ordre existant par  ceux qui en profitent et à leur bénéfice exclusif.
     Il n’y a pas de lois de l’économie comme il y a des lois physiques ou biologiques, il n’y a que la sacralisation, la fétichisation d’une certaine règle du jeu, une parmi mille autres imaginables, dont le seul mérite est d’être effectivement mise en œuvre, non, en vertu de je sais quelle « nature », mais bien plus prosaïquement, par l’usage de la force, fut-elle feutrée et parfois invisible.
    Le discours économique est essentiellement un discours de la domination qui vise à un effet de sidération des dominés et comme disait Lacan après Leibnitz : "Une langue propre à fermer la bouche à la canaille !" Les deux bien évidemment infatués de leur « Science » qui leur conférait la place éminente d’augure en dernier ressort.

    Il peut certes exister une discipline, et certainement pas une science, nommée Économie Politique, laquelle examinerait les conséquences des multiples règles du jeu que l’on peut mettre en œuvre, mais en aucun cas une « science » économique, élaborées depuis je ne sais quel empyrée du savoir, et qui s’imposerait comme des oukases divins aux pauvres de nous que nous sommes, impuissants à contrevenir à des « lois » soi-disant naturelles et qui n’existent que dans les contes bleus des dominants.

    Aucune « loi » de la nature n’impose que l’exploitation de l’homme par l’homme soit la seule manière possible de produire des richesses et de les partager. La seule « loi » en œuvre pour conduire à ce résultat si profitable pour les « happy few » est celle du rapport de force entre ceux qui doivent impérativement se vendre pour survivre et ceux qui ont les moyens d’attendre pour acheter cette force servile au meilleur prix. Aidés en cela d’ailleurs par une architecture très élaborée de lois et de règles mises en œuvre par la force.

    Je voudrais bien savoir quelle « loi » économique impose que la famille royale d’Angleterre et le prince Albert de Monaco, fassent partie des premiers bénéficiaires de la Politique agricole commune... Au motif que ces braves gens sont... des éleveurs de chevaux !

    Je voudrais bien savoir quelle « loi » de la nature permet au capital financier d’exiger des rendements de 15% l’an à des économies dont le taux de croissance officiel ne dépasse pas les 2%.

    Je voudrais bien savoir au nom de quel décret divin les mille plus riches de la Terre possèdent à eux seuls autant que le Milliard le plus pauvre.

    Etc...Etc...


    C’est pourquoi la petite escroquerie consistant à baptiser Prix Nobel d’économie, le prix de la banque de Suède est si profitable au système, elle fait croire au vulgus pecum que l’Economie est aussi rigoureuse et légitime que la Physique ou la Chimie. Ce qui est une imposture odieuse.

    Savez-vous qu’elle fut la grande « découverte » du dernier « Nobel » en date ?
    Le bon apôtre a « prouvé » que plus les allocations chômage étaient importantes et plus le retour à l’emploi était tardif ! C’est-y pas beau ?
    Ergo : supprimons les, et vous verrez les gueux se jeter à genoux pour accepter n’importe quoi à n’importe quel prix !
    "Ah la belle science que voilà !" aurait dit Sganarelle...
    D’ailleurs, Mr Cameron en a instantanément fait son miel qui veut obliger maintenant les chômeurs britanniques à travailler à l’œil. Comme on voit les applications pratiques sont immédiates. 

    D’ailleurs l’on ne comprends pas pourquoi le camarade Staline avec son principe : « qui ne travaille pas ne mange pas ! » ou plus justement « qui n’obéit pas ne mange pas ! » n’est pas nommé Nobel d’or par cette élégante académie... Au titre de grand précurseur...

    Ou l’on voit que dans une autre « économie » aux principes à priori radicalement opposés, il se voit proposé la même réponse à la question qu’Aristote posait comme prolégomènes à toute réflexion économique : « Comment dominer les esclaves ! »

    C’est pourquoi votre badinage sur la qualification des prostituées est tout à fait « économique » en dépit des protestations d’Alchimie.

    Toujours enchanté de vous lire...






  • mike gallantsay 15 novembre 2010 03:03

    « Pensez par vous même !!! »
    Comme vous dites ! Feriez mieux de vous appliquer cette phrase à vous-même plutôt que de redégueuler les saloperies des Faurisson,
    Arthur R. Butz et autre Serge Thion !
    Sors de ce corps Goebbels on t’a reconnu !



  • mike gallantsay 15 novembre 2010 02:40

    Exactement la thématique du livre de l’ex sioniste Abraham Burg : « Vaincre Hitler » qui incite les israéliens à devenir adultes et àcesser de tout justifier au nom du traumatisme atroce que leurs (grands) parents ont subi.
    De fait, aujourd’hui le sionisme et l’antisémitisme sont l’avers et le revers de la même fausse monnaie. Chacune des deux idéologies se justifie et se nourrit de l’existence de l’autre.
    Un sinistre et hautement dangereux piège à cons.



  • mike gallantsay 7 novembre 2010 01:51

    Ainsi donc DSK est « l’incarnation physique du sionisme » !!

    Ah bon ?

    Ainsi donc le « sioniste » aurait un type physique particulier ?

    Comme c’est curieux...

    Aurait-il, par hasard, les doigts crochus comme son nez ? Seraient-ce ces cheveux frisés et sales qui nous permettraient de le reconnaître ?

    Devons-nous de nouveau, pour ne pas nous tromper, nous référer, aux très éminents travaux du professeur Georges Montandon qui, en son temps (1943) avait publié une brochure « pédagogique » intitulée... « Le sioniste et la France » ?... Je crois... Ou un titre assez similaire...

    Mais peut-être, pour être sur de ne pas nous tromper, devrions-nous envisager d’imposer à ces gens-là un signe de reconnaissance qu’ils devraient arborer constamment ?

    Qu’en pensez-vous ?

    Mais sans doute le critère « psychologique » que ce précurseur incompris avait dégagé :

    « Ce qui en effet caractérise psychologiquement la communauté ethnique juive et légitime l’appellation scientifique sous laquelle nous la désignons, c’est non seulement sa luxure...  » est-il suffisant puisque vous nous indiquez que DSK est : « mâtiné d’un gout pour le libertinage avéré ».

    Puisqu’il est « avéré », alors... La preuve est faite !

    Un peu plus bas Triari enfonce le clou : « DSK ne défend pas, et n’a jamais défendu, les intérêts de la France et des français.

    Ceux de la finance mondialisée, des milieux d’affaires, de Wall Street et donc des Etats Unis, oui. C’est même exactement son métier actuel. »

    Mon Dieu que le professeur Montandon avait vu juste qui poursuivait :

    « …mais avant tout le fait que cette communauté, au lieu de servir une patrie, un pays, se met, comme une fille publique, au service de tous les pays, tout en ayant refusé pendant deux mille ans de se fondre dans la population de ces pays. »

    Il est décidément bien regrettable que ce visionnaire qui inspira les pamphlets de Céline, en particulier L’école des cadavres, ait vu sa brillante carrière interrompue d’une rafale de mitraillette par un commando de la Résistance …. « Judéo-Bolchévique »... Comme il se doit...

    666 tire alors la conclusion qui s’impose : « Même pas le temps de répondre que mon contradicteur est déjà assassiné... »

    Assassiné... Oui... C’est le mot qui s’impose...


    Petite précision : je tiens DSK pour un social libéral au service des oligarchies capitalistes, je ne voterai jamais pour lui, et je suis hostile à l’idéologie sioniste, qui est une variante attardée du colonialisme et de l’apartheid.

    Mais de là à ré-adhérer au PPF... Il y a un pas....

    Qu’à l’évidence vous avez franchi.



  • mike gallantsay 13 décembre 2009 01:22

    Pas faux.
    Mais c’est tout ce qui reste, ce bistrot virtuel ou chacun peut, au moins là, exister quelques instants.
    Au moins, au troquet, on avait quelqu’un en face de soi.
    Et deux ou trois bières...
    Vous ne voudriez quand même pas que s’instaure en ce lieu un vrai débat démocratique ?
    Structuré, argumenté et constructif ? Avec réflexion et mesure comme vous dites ?
    Pourquoi faire ?
    Avons la moindre once de l’apparence de l’ombre d’un pouvoir de décision ?
    Non, n’est ce pas ?
    Alors on gueule et on exhibe son ego, comme vous dites.
    C’est déjà ça
    Internet est une machine formidable mais certainement pas un lieu de réflexion et de mesure, pour l’excellente raison que quoi que nous disions ça ne sert à rien.
    Si vous n’avez pas compris que nous vivions dans une dictature aussi souriante en façade qu’ implacable et aveugle dans ces décisions...
    C’est un défouloir un peu pathétique, je vous l’accorde, mais la faute à qui ?
    On fait ce qu’on peut...