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Les commentaires de BarbeTorte



  • BarbeTorte BarbeTorte 13 novembre 2015 21:34

    Cher citoyen Cachin,

    Je vous prie de signaler à vos lecteurs le récent livre de Michel Corday, les Hauts Fourneaux, qu’il importe de connaître.
    On y trouvera sur les origines et la conduite de la guerre des idées que vous partagerez et qu’on connaît encore trop mal en France ; on y verra, notamment (ce dont nous avions déjà tous deux quelque soupçon) que la guerre mondiale fut essentiellement l’oeuvre des hommes d’argent ; que ce sont les hauts industriels des différents Etats de l’Europe qui, tout d’abord, la voulurent, la rendirent nécessaire, la firent, la prolongèrent. Ils en firent leur état, mirent en vie leur fortune, en tirèrent d’immenses bénéfices et s’y livrèrent avec tant d’ardeur, qu’ils ruinèrent l’Europe, se ruinèrent eux-mêmes et disloquèrent le monde.
    Ecoutez Corday sur le sujet qu’il traite avec toute la force de sa conviction et toute la puissance de son talent. — » Ces hommes-là, ils ressemblent à leurs hauts fourneaux, à ces tours féodales dressées face à face le long des frontières, et dont il faut sans cesse, le jour, la nuit, emplir les entrailles dévorantes de minerai, de charbon, afin que ruisselle au bas la coulée de métal. Eux aussi, leur insatiable appétit exige qu’on jette au feu, sans relâche, dans la paix, dans la guerre, et toutes les richesses du sol, et tous les fruits du travail, et les hommes, oui, les hommes même, par troupeaux, par armées, tous précipités pèle-mêle dans la fournaise béante, afin que s’amassent à leurs pieds les lingots, encore plus de lingots, toujours plus de lingots. Oui, voilà bien leur emblème, leurs armes parlantes, à leur image. Ce sont eux les vrais hauts fourneaux ! (page 163).
    Ainsi, ceux qui moururent dans cette guerre ne surent pas pourquoi ils moururent. Il en est de même dans toutes les guerres. Mais non pas au même degré. Ceux qui tombèrent à Jemmapes ne se trompaient pas à ce point sur la cause à laquelle ils se dévouaient. Cette fois, l’ignorance des victimes est tragique. On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels.
    Ces maîtres de l’heure possédaient les trois choses nécessaires aux grandes entreprises modernes : des usines, des banques, des journaux. Michel Corday nous montre comment ils usèrent de ces trois machines à broyer le monde. Il me donna, notamment, l’explication d’un phénomène qui m’avait surpris non par lui-même, mais par son excessive intensité, et dont l’histoire ne m’avait pas fourni un semblable exemple : c’est comment la haine d’un peuple, de tout un peuple, s’étendit en France avec une violence inouïe et hors de toute proportion avec les haines soulevées dans ce même pays par les guerres de la Révolution et de l’Empire. Je ne parle pas des guerres de l’ancien régime qui ne faisaient pas haïr aux Français les peuples ennemis. Ce fut cette fois, chez nous, une haine qui ne s’éteignit pas avec la paix, nous fit oublier nos propres intérêts et perdre tout sens des réalités, sans même que nous sentions cette passion qui nous possédait, sinon parfois pour la trouver trop faible.
    Michel Corday montre très bien que cette haine a été forgée par les grands journaux, qui restent coupables, encore à cette heure, d’un état d’esprit qui conduit la France, avec l’Europe entière, à sa ruine totale. » L’esprit de vengeance et de haine, dit Michel Corday, est entretenu par les journaux. Et cette orthodoxie farouche ne tolère pas la dissidence ni même la tiédeur. Hors d’elle, tout est défaillance ou félonie. Ne pas la servir, c’est la trahir. »
    Vers la fin de la guerre, je m’étonnais devant quelques personnes de cette haine d’un peuple entier comme d’une nouveauté qu’on trouvait naturelle et à laquelle je ne m’habituais pas. Une dame de beaucoup d’intelligence et dont les mœurs étaient droites, assura que si c’était une nouveauté, cette nouveauté était fort heureuse. » C’est, dit-elle, un signe de progrès, et la preuve que notre morale s’est perfectionnée avec les siècles. La haine est une vertu, c’est peut-être la plus noble des vertus. »
    Je lui demandai timidement comment il est possible de haïr tout un peuple :
    — Pensez, madame, un peuple entier, c’est grand… Quoi ? Un peuple composé de tant de millions d’individus, différents les uns des autres, dont aucun ne ressemble aux autres, dont un nombre infiniment petit a seul voulu la guerre, dont un nombre moindre encore en est responsable, et dont la masse ignorante en a souffert mort et passion. Haïr un peuple, mais c’est haïr les contraires, le bien et le mal, la beauté et la laideur. »
    Quelle étrange manie ! Je ne sais pas trop si nous commençons à en guérir. Je l’espère. Il le faut. Le livre de Michel Corday vient à temps pour nous inspirer des idées salutaires. Puisse-t-il être entendu ! L’Europe n’est pas faite d’Etats isolés, indépendants les uns des autres. Elle forme un tout harmonieux. En détruire une partie, c’est offenser les autres.
    Notre salut, c’est d’être bons Européens. Hors de là tout est ruine et misère.
    Salut et fraternité,



  • BarbeTorte BarbeTorte 28 décembre 2014 20:22

    Bonsoir,

    Les oignons, c’est surtout super pour la cuisine. Je cuisine tout avec des oignons

    Pour ce qui concerne les piqûres d’insectes, je suis un peu dubitatif. J’ai été piqué par une guêpe vers 16h, je n’ai pas l’impression que l’oignon ait changé quoi que soit à la douleur que je ressent encore maintenant (elles sont méchantes, les guêpes qu’on réveille en plein hiver)



  • BarbeTorte BarbeTorte 28 novembre 2014 09:43

    Vous me décevez Olivier. Je vous pensais familier des discours de Gustave Labarbe, maire de Champignac.
     smiley



  • BarbeTorte BarbeTorte 28 novembre 2014 09:37

    Pourquoi 11 moinssages ?



  • BarbeTorte BarbeTorte 27 novembre 2014 19:58

    Agriculture, Tourisme et Industrie sont les deux mamelles qui pétrissent le pain dont nous abreuvons nos enfants.



  • BarbeTorte BarbeTorte 10 novembre 2014 21:05

    Sinon, le reste de l’article est pas trop mal écrit



  • BarbeTorte BarbeTorte 10 novembre 2014 21:03

    « car Barack Obama est…Noir. »

    Ah ? Idée communément répandue, certes, mais donnez vous un peu la peine de vérifier. Il est de notoriété publique que sa mère est ... Blanche. Donc il ne peut pas être Noir, pas plus que mon fils ne peut être Noir car je suis Blanc.



  • BarbeTorte BarbeTorte 10 novembre 2014 09:56

    J’ai plussé, ..... uniquement à cause de la photo



  • BarbeTorte BarbeTorte 29 octobre 2014 21:48

    Bonjour
    Pas complètement d’accord avec vous. J’aime bien la côte sauvage (bien que pas assez sauvage à mon goût, il y a beaucoup trop de constructions dans tous les coins), j’y suis passé pas mal de fois, surtout étant plus jeune. Mais La Baule a aussi son intérêt. Je trouve une ballade sur le remblais reposante au printemps, j’aime bien la perspective qu’offre la plage de Pornichet au Pouliguen. J’aime bien aussi pêcher les coques aux grandes marées.



  • BarbeTorte BarbeTorte 6 septembre 2014 20:17

    Non, vous avez raison, pas tous pourris.

    MAIS cet indiscutable, insupportable et inacceptable « esprit de corps » qui fait que la majorité couvre les agissements des brebis galeuses.
    Donc, finalement, çà revient au même. 



  • BarbeTorte BarbeTorte 25 août 2014 20:19
    « Pour sauver la gauche, il faut dissoudre l’Assemblée Nationale »

    et après ?

    qu’est ce qu’on en a à foutre de la gauche ? C’est la France qui nous intéresse



  • BarbeTorte BarbeTorte 31 juillet 2014 11:33

    Bonjour
    Les faits sont simples.
    D’un côté les gentils : les Ukrainiens et les Américains
    De l’autre côté les méchants : les séparatistes et les Russes

    (si si, puisqu’on vous le dit !)
    C’est forcément les méchants, donc ce sont les Russes.
    CQFD



  • BarbeTorte BarbeTorte 18 juillet 2014 21:33

    Ah mince alors !
    Les chaines privées sont sensibles à la pub.....
    Qui l’aurait cru ?



  • BarbeTorte BarbeTorte 14 juillet 2014 12:09

    Bonjour
    Si vous passez par Plouider pour aller de Goulven à Treflez, c’est que vous n’avez pas un gros sens de l’orientation, ou que vous avez envie d’aller en laper un chez Grégoire, ou encore que vous avez une « bonne amie » sur la butte. En tous cas, vous n’êtes pas feignant, car il faut la grimper (la butte). Ne dit on pas que le haut du clocher de Goulven est à la même hauteur que l’autel de Plouider ?
    Dans votre périple, vous aurez alors peut être à coeur de vous arrêter au restaurant de La Butte, qui vient d’obtenir une étoile au Michelin
    Kenav’



  • BarbeTorte BarbeTorte 13 juillet 2014 21:10

    Dispar !

    Me voilà interpellé en Breton moi qui suis plus bambaraphone que Brittophone.

    Gast ! Brittophone, en voilà un vilain mot !

    On dit bretonnant, non ?

    ar wech all



  • BarbeTorte BarbeTorte 13 juillet 2014 21:07

    C’est que vous n’êtes pas vraiment en Bretagne alors...



  • BarbeTorte BarbeTorte 12 juillet 2014 21:51

    Bonsoir
    Pas une raison pour moinsser non plus.
    Ce n’est pas dans les bibliothèques (surtout de Morlaix, pourquoi pas aller chercher encore plus loin ?) qu’est définie la frontière du pays pagan. Je répète qu’il est usuellement admis que la limite orientale est Plouider et que le centre en est Guissény.



  • BarbeTorte BarbeTorte 12 juillet 2014 11:40

    Bonjour
    Je n’ai pas encore fini la lecture de votre article que je relève déjà deux erreurs :
    - Tréflez n’est pas dans le pays pagan, il est usuellement admis que la limite est du pays pagan est Plouider, encore que certains contestent l’appartenance de toute la commune de Plouider au Pays PAgan.
    - Tréflez n’est pas limitrophe de Plouescat



  • BarbeTorte BarbeTorte 11 juillet 2014 20:30

    Pourquoi remettez vous votre article en commentaire ?



  • BarbeTorte BarbeTorte 11 juillet 2014 13:09

    Article intéressant.

    Je me demande tout de même s’il ne serait quand même pas plus intelligent de relire les articles avant de les publier. Manifestement l’auteur est anglophone et ne maitrise pas complètement notre langue, ce qui occasionne un certain nombre de tournures de phrases« bizarres ».